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Ok, I got it
Don't Wake Me Up
Baby I'm In Love
Chapitre 1
était une jeune de 18 ans. Tout ce qu'il y a de plus normal chez les jeunes adultes qui vont en fac. Sa meilleure amie, c'est , une fille dynamique et carrément attachante. Dynamique, c'est comme ça qu'on pouvait la décrire, quand à , elle était plutôt du genre rêveuse. Le genre de fille qui a toujours la tête dans les nuages, qui a besoin d'être secouer, qui vit une vie de rêve dès qu'elle ferme les yeux. lui disait souvent qu'elle devrait se servir de son imagination pour écrire des bouquins : elle était sure et certaine qu'ils se vendraient par millier. D'ailleurs, aujourd'hui, elles devaient rendre une nouvelle en cours de français. Et n'était toujours pas là.

Mlle Evans : ?
: oui ?
Mlle Evans : sais-tu où se trouve ?
: en fait, je ne vis pas avec elle, madame.
Mlle Evans : Mademoiselle.
: désolée.
Mlle Evans : fais lui savoir que si elle n'est pas là avant la fin du cours, elle aura une note nulle.
: l'ennuis, c'est qu'on a pas le droit de téléphoner en cours.
Mlle Evans : t'as deux minutes.
: merci.

Elle sorti immédiatement son portable et téléphona à sa meilleure amie, qui décrocha au bout de la 4ème sonnerie.

: hummm ?
: bordel, qu'est-ce que tu fous ?
: , il est 5 heures du matin !
: nan, désolée de te décevoir mais... le premier cours à déjà commencer, et Mademoiselle Evans te fait savoir que...
: j'arrive !

Elle raccrocha. Il y avait encore eu une panne de courant. Elle cogna à la porte de son frère et se prépara rapidement avant de partir en courant vers son université. Elle arriva en cours 10 minutes avant la fin. Quand elles quittèrent la salle, se fit assiéger de question.

: qu'est-ce que tu fichais ? Panne de courant ou d'oreiller ? Ou une blague de ton frère ?
: panne de courant.
: ah oui ?
: oui, et je dois avouer que j'étais a fond dans mon sommeil. Tu m'as coupé !
: de quoi tu rêvais ?

C'était une sorte de rituel, chaque fois que l'une d'elle rêvait, elle racontait à l'autre ce dont elle se souvenait.

: et bien, je m'asseyais à la terrasse d'un café et...
: hey, ça fait 3 fois que tu me le raconte celui là ! Les deux première fois, j'ai rien dit, mais là...
: parce que c'est la 3ème fois que je le fais ! J'y peux rien !
: le beau gosse est toujours là ?
: toujours.
: décris moi-le.
: oh non, pas encore.
: c'est pour voir si c'est toujours pareil.
: c'est toujours pareil.
: et il se passe quoi ?
: cette fois-ci, c'est lui qui m'a servit.
: vraiment ?
: vraiment. Et toi, t'as rêvé ?
: j'ai rêvé que ton frère me poussait d'une falaise.
: joyeux.
: j'y peux rien, il me pourrit de mauvaises ondes !
: bah voyons.
: alors, tu sais toujours pas le nom de ce fichu café ?
: oh si, je le sais ! Je l'ai toujours su .
: alors pourquoi tu me l'as pas dis ?
: mais parce que je ne m'en souviens pas !
: ah non ?
: non !
: parce que tu fais pas d'effort !
: mais j'ai pas envie d'en faire !
: et si c'était vrai ?
: mais c'est qu'un rêve bizarre ! J'en fais tout le temps !
: 3 fois de suite ? Avec quelques détails qui changent ? Je pense pas non !
: et même si c'était vrai ? Qu'est-ce que j'en aurai à foutre ?
: sans doute que tu pourrais draguer le beau gosse.
: oui mais moi, ça m'intéresse pas !
: ah non ?
: non ! Et puis fou la paix !

, le frère de arriva.

: un problème ?
: oui, fais moi, plaisir de changé ces putains de fusibles !
: je vois que t'es de bonnes humeur !
: oui, toujours !
: qu'est-ce que tu lui as fais la sorcière ?
: nan mais je rêve là ! C'est de ta faute si elle a faillit avoir zéro !
: mais qu'est-ce que t'inventes !
: si tu sortais moins pour t'occuper un peux plus de votre maison, y'aurais pas autant de problème !
: mais de quoi tu te mêle !?
: ça te fais chier qu'on te fasse remarquer la vérité ?
: quelle vérité ?
: celle que ta sœur n'a plus que des parents invisibles : tu suis la même direction qu'eux ! Pourquoi est-ce que tu crois qu'elle est toujours dans son monde, hein ? Parce que vous faite pas d'effort pour l'en sortir ! Bande d'abruti !

Puis il y a eu un silence, comme une prise de conscience de la part de . Il voulu se retourné pour demander à si tout ça était vrai mais elle avait déjà déserté depuis un bout de temps.
Chapitre 2
était un garçon tout à fait ordinaire. Il avait tout pour lui mais cherchait désespérément le grand amour. Son meilleur ami, , lui faisait remarquer qu'il idéalisait tellement l'Amour qu'il serait carrément déçu quand il tomberait dessus. Mais depuis quelque temps, chaque fois qu'il fermait les yeux, voyait cette fille, cette fille qui l'obsédait : elle paraissait être une fille tout à fait banale mais en s'approchant, il avait remarqué qu'elle était incroyablement jolie, et ce, naturellement. Il avait plusieurs fois eu envie de l'approché mais soit il se réveillait, soit elle partait précipitamment sauf cette nuit-là. Il était parvenu à l'inviter faire quelques pas dans le parc le plus proche, parc qu'il n'avait jamais vu de sa vie mais qu'elle semblait connaître par cœur. Et comme bien sur c'était un rêve...

: les étoiles sont merveilleuses ce soir.
: oui. Et je dois dire que pour un mois de octobre, il fait incroyablement doux.

Elle a juste hoché la tête.

: c'est gentil.
: de quoi ?
: de m'avoir invité ce soir^^
: tu sais, ça faisait longtemps que j'avais envie de le faire.
: vraiment ?
: oui.

Ils se sont arrêtés sur un banc qui se trouvait sous un saule pleureur géant.

: j'étais jamais venu ici avant.
: c'est une propriété privée.
: ah.
: et en été c'est bien plus fabuleux.
: ah oui ?
: oui, le soir, toutes les lucioles sont de sorties et c'est magique.

A peine eut-elle fini sa phrase que des milliers de vers luisant illuminèrent le saule, comme s'il s'était mis à pleuvoir des étoiles. Ils ont sourit, c'était un rêve après tout, un rêve où tout était permis... s'est alors lentement approché de avant de tendrement l'embrasser. Mais cela de dura qu'une seconde...

[¤¤¤]

: quoi ? Pourquoi tu t'arrête ? T'as pas aimé ?
: oh si, c'était... magique mais, en fait, une abrutie m'a réveillé.
: oh ^^'
: oui.
: désolée.

Il y a eu un léger silence.

: après tout ça tu vas me soutenir que rien n'est réel ?
: oui.
: mais pourquoi ?
: parce que c'est un rêve ! Bon sang , des lucioles en hivers ?
: je te parles pas des lucioles, idiote ! Jte parle de lui ! Il existe, j'en suis sur !
: mais oui, bien sur, quelque part comme.. à l'autre bout du monde !
: si c'était le cas, vous ne vous croiseriez pas dans vos rêves puis que vous ne dormiriez pas en même temps. Et s'il n'était pas de cette même ville, il ne travaillerai pas dans un café d'ici et ne t'aurai pas emmener dans ce foutu parc ! Dont tu ne m'as jamais parlé d'ailleurs !
: j'ai jamais dit que son café était dans cette ville !
: quoi, t'irai en France avant le début des cours toi ? Tu m'avais pas dit que t'avais des pouvoirs magiques !
: mais c'est un rêve ! T'es bouchée ou quoi !
: emmène moi dans le parc.
: pourquoi ?
: je veux le voir ! Attends, me dit pas que si tu pouvais visiter un des endroits où s'est passé une scène d'un incroyable romantisme, t'aurais pas envie de la voir ?!
: très bien, mais t'en parle à personne.
: promis.

Elles sont alors sortis emmitouflé dans leur manteau, c'était le premier week-end qui montrait vraiment qu'on entrait en hivers. Elles ont marché une bonne dizaine de minutes avant de se trouver devant un gigantesque portail.

: quoi, tu veux qu'on escalade ce truc ?
: si tu te sens d'attaque.
: quand faut y aller...

Elle a commencer à grimper.

: , je rigole. Descend !

Elle a sauté.

: alors comment tu rentres ?
: bah, avec une clé !
: quoi, t'as vraiment la clé de ce truc ?
: quoi, je t'ai jamais dis que mes parents étaient riches ?
: bah... en fait, je pensais pas à ce point. T'as le manoir le plus grand de toute la région, qu'est-ce que tu fous dans ta baraque toute nulle ?
: elle est pas toute nulle !
: et qu'est-ce que tu fais à Harbor ? Pourquoi t'es pas aller à Jefferson ?
: parce que, t'y allais pas toi !
: oh.
: oui. Et va pas criez sur tous les toits que je pue l'argent, compris ?
: serais-tu modeste ?
: absolument.

Elles sont entrées.

: donc si j'ai bien compris, ma meilleure amie est la fille la plus...
: , remets-toi.
: ouais, ok. Hey, pourquoi tu ferais pas la fête de la Halloween ici ?
: pourquoi je la ferais ?
: pour fermer la bouche à cette sale peste de Steffy !
: laquelle ?
: oh, fais pas l'innocente, la copine de ton frère.

a sourit. Son frère était le capitaine de l'équipe de foot. Il ne comprenait toujours pas pourquoi avait préféré , l'intello, plutôt que les cheerleaders, mais il n'était pas du genre à renier sa famille. Il faisait juste sentir à qu'il ne l'aimait pas. Au début, ce fut dur, mais maintenant, c'était juste une question d'habitude. était sa meilleure amie et son frère adoré. Ils étaient très proche et ça, ne pouvait rien y faire, le pire dans tous ça, c'est que cette chère en pinçait fortement pour le grand frère de sa meilleure amie...

: elle est sympa.
: oh la vache, tu pue la trahison !
: et toi l'imbécillité !

Elles ont contourné de manoir et n'a pu qu'écarquiller les yeux devant un aussi beau jardin.

: oh la vache. Pourquoi tu vis pas ici ? C'est carrément mieux ! Et plus beau ! Et plus grand ! Et - -
: wow. Respire, c'est qu'une maison.
: "c'est qu'une... maison ?" Mais change tes lunettes !
: j'ai pas de lunette !
: mets-en ! Qui vit là ?
: pourquoi ?
: c'est vachement bien entretenu !
: les... domestiques.
: j'y crois pas -__-'
: bref, tu veux le voir cet arbre ou non ?
: je te suis !

Elles ont marché jusqu'au fond de la propriété et il était là, telle que l'avait rêvé.

: et il t'as embrassé ici ?
: sur le banc, oui.
: la chance ^^'
: hey, la semaine dernière, t'épousais Johnny Depp !
: oui, mais c'était un rêve !
: et moi, c'était quoi ?
: oh, tu sais très bien ce que je veux dire.

Le portable de a sonné. C'était .

: t'es où ?
: au manoir.
: ah ? J'suis sur la route !
: pourquoi tu viens là ?
: Steffy peut pas organiser la fête de la Halloween. Alors cette année, ce sera au manoir.
: tu déconnes ?
: nan.
: putain, ! J'ai pas envie de voir la baraque ravager par tes abrutis de potes !
: écoute, on va organiser ça, on vide le salon, on fait une super déco, on ferme toutes les autres portes à clé, le portail pour le jardin de derrière, on le ferme et s'il y'a de la casse, ce sera pas grave. D'accord ?
: tu fais chier.
: oh aller, j'ai déjà dit oui à tout le monde.
: qui, tout le monde ?
: bah...
: c'est pas vrai -__-' Je te préviens , si y'a une bagarre parce que des gars de Jefferson ont voulu s'incruster, j'appelle les flics et je te balance. Et j'appelle aussi les parents !
: ah... en fait c'est toi qui a récupéré le coté rabat-joie de papa ?
: tu les as prévenu ?
: ils sont d'accord.
: tu te démerde.
: même pas une petite aide ?
: pas la moindre.
: dans ce cas, est pas invité.
: dans ce cas, j'irai dans une autre fête.

Silence.

: très bien, t'as gagné. Bon, tu préviens que j'arrive ?
: non.
: t'es vraiment fâchée ?
: oui.
: tu vas me pardonner ?
: si la fête est réussi.
: alors elle le sera. A tout à l'heure.

Ils ont raccroché.

: t'as de la chance quand même...
: quoi ?
: tu t'entends si bien avec ...
: c'est mon frère, , je fantasme pas sur lui alors... arrête ça, d'accord ?
: on mange ici ce midi ?
: comme tu veux.

Elles sont alors entrées dans la maison en parlant de cette fameuse fête de la Halloween.
Chapitre 3
s'était déguisée en dame blanche, une magnifique robe blanche et une pâleur plutôt inquiétante, c'était assez réaliste. Quant à , elle était déguisée en petit diablotin, avec les ailes et cornes qui allait avec. C'était une des rare, d'ailleurs. Il y avait des vampires, des Frankenstein, des femmes de ces-derniers, un loup-garou, beaucoup de fantômes, inclus les dames blanche et les Bloody Mary, il y avait même un fantôme d'Elvis, des zombies, des squelettes, un diable et bien sur, un ange. C'était Steffy, elle avait toujours besoin de ce faire remarquer. Mais après tout, elle était comme ça, personne ne la changerait jamais. Le manoir faisait incroyablement peur et le jardin de devant avait été transformé en véritable cimetière. et était assise à l'arrière de la salle et depuis 1 heure maintenant, se voyait invité a toute les danses, sans exception. Quand elle comprit le supercherie, elle se dirigea vers .

: tu les as payé ?
: de quoi tu parles ?
: de tous ces bouffons qui m'empêchent de passer la soirée avec ?
: tu peux toujours refuser.
: très drôle.

Ils avaient tous les deux eu une éducation très strict quand ils étaient petits, un monde totalement à part dans lequel refuser des danses était une véritable insulte. Et figurez-vous, qu'on a toujours du mal à lutter contre les choses qui sont encré en nous, comme si c'était vital.

: écoute, tu peux pas me reprocher de vouloir te trouver un copain ?
: j'en veux pas.
: ah non ?
: non.
: pas même ce... ?

a lentement ouvert la bouche.

: je sais pas que t'écoutais aux portes.
: écoute, c'est quelqu'un que ton imagination à inventé. On tombe pas amoureux de ses rêves.
: mais j'en suis pas amoureuse !
: tu sais, la façon dont t'en parle ne fait aucun doute.

Elle a doucement soupiré avant de retourner voir .

: viens, on y va.
: pourquoi ?
: vas y, dis-moi que t'as envie de rester.
: je t'es dis que j'avais chargé le dernier film d'horreur du cinéma ?
: parfait.
: on fait peur au passant ?
: hein ?
: oh aller, j'fais du stop !
: ^^' c'que t'es con !
: juste une fois, ok ?
: une fois !

Et elles sont sorties.

[¤¤¤]

et sont dans une soirée plutôt ennuyeuse et complètement raté, et tente de convaincre pour qu'ils se rendent à la soirée dont il a entendu parlé.

: arrête, j'en ai aussi entendu parlé, et ils sont de Harbor.
: et alors ?
: tu sais très bien comment ça fini à chaque fois !
: oh arrête, tu crois qu'il y a marqué "Université privée de Jefferson" sur ton front ?
: nan mais - -
: mais quoi ? T'as vie manque de piquant, mec !
: et si j'en voulais pas ?
: et si t'en voulais, mais que t'en avais peur ?
: qui t'as mis cette idée dans la tête ?
: y'en a qui y sont déjà.
: qui ça ?
: les gars de l'équipe.
: alors c'est hors de question !
: mais pourquoi ?
: parce que c'est des cons !
: merci pour moi !
: oh arrête, s'ils y vont, c'est pour chercher la merde, tu le sais aussi bien que moi ! Et si ça tourne mal, je veux pas y être !
: bon, écoute, je te propose qu'on y aille, et si tu le sens mal, que tu vois que ça tourne mal, on se tire ?
: tiens, t'as pas envie de te battre ?
: nan. Ca marche ?
: ça marche.

Ils sont alors sortis et sont monté dans la voiture. Ils ont emprunter le chemin le plus court pour se rendre au manoir : une route à travers les bois.

: j'en reviens pas.
: de quoi ?
: que la fête est été aussi nulle !
: ouais... J'avoue que cette année.
: c'est parce qu'ils ont pas pu s'inspirer de la fête de Steffy !
: ils savaient même pas que c'était au manoir.
: au moins, on sait ce que valent les fêtes du privé sans l'aide du public !
: tu parles, je suis sur qu'on pourrait faire quelque chose de bien, mais seulement si on changeait le comité des fêtes, elles sont complètement à chier !

Il y a eu un silence.

: quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
: tu vois pas au fond ?
: de quoi ?
: de la route, là !
: mais où ?
: bordel, mais ouvre tes yeux ! La fille là !
: oh si, je la vois !
: -__-'
: quoi ? Il fait nuit !
: elle est habillé en blanc !

Après avoir dit à de se cacher, à commencer à marcher au milieu de la route et à du freiner.

: c'est la Dame Blanche.
: c'est halloween espèce d'abruti ! Y'a des Dames Blanche dans toute la ville !
: elle est elle est canon en tout cas !
: tu perds pas le nord toi !

a ouvert la fenêtre.

: on peut faire quelque chose pour toi ?
: oui, en fait, j'ai parié avec mon amie qui se cache dans les buissons que vous auriez très peur.
: on peut partir a toute vitesse en hurlant ?
: ce serait sympa !

a alors ouvert sa fenêtre et s'est mis à hurler comme une damné avant de démarrer en trombe. est sortie de son buisson.

: quoi, tu leur à vraiment fait peur ?
: je sais être convaincante !
je vois ça.
: on va se le voir ce film ?
: ok J

Elles sont rentrées chez . Pendant ce temps, et arrivaient au manoir. A peine eurent-ils mis un pied à terre, qu'ils virent la porte s'ouvrir en grand et en sortir un groupe de jeunes qui se bagarraient.

: c'est dommage, y'avait une belle déco !
: oh ptin, t'abuse !
: je te l'avais dit ! De toute façon, avec un truc pareil, la fête est forcément fini.
: bon, on bouge.
: ouais, j'crois qu'on va aller se coucher ouais !
: ptin tu penses qu'à dormir ma parole !
: j'adore ça, qu'est-ce que tu veux y faire ?
: rien. Aller, en route.

Dès qu'il fut dans son lit, ne pensa qu'à une chose : est-ce qu'il la verrait ce soir... Et lorsqu'il ferma les yeux, il la vit, elle était toujours déguisée. Elle attendait sur le banc sous le saule pleureur. Il s'est assis près d'elle, il comprit qu'elle n'allait pas bien.

: t'as passé une mauvaise soirée ?
: mon frère a un don pour dire les choses vraies les plus blessantes qui soient.
: oh.

Il l'a doucement prit dans ses bras.

: la nuit d'halloween n'est pas fini.
: je sais.
: et si on allait faire un tour à Salem ?
: quoi ? Maintenant ?
: maintenant.

connaissait par cœur cette ville et ses légendes car il y avait vécu 5 ans lorsqu'il était plus petit.

: on aura jamais le temps.
: jamais ? Ca ne se dit pas ça !

Elle a doucement sourit. Ils se sont levé et main dans la main, ils ont traversé une porte que n'avait jamais vu dans son jardin. La seconde d'après, il se trouvait dans le cimetière le plus ancien de Salem. Celui ou la plupart des sorcières avaient été pendu.

: wow, t'y vas pas un peu fort ?
: y'a rien à craindre.

Elle s'est quand même un peu plus collé à lui.

: où est-ce qu'on va ?
: dans un musée réservé aux sorcières. Il a été abandonné parce que des tas de faits étranges s'y sont produits. C'est un endroit parfait pour Halloween, nan ?
: T-T je t'es dis que j'étais pas courageuse ?
: je t'ai dis qu'il n'y avait rien à craindre ?
: oui mais bizarrement, j'arrive pas à y croire.
: on dort là-bas cette nuit.
: quoi, tu veux vraiment que je dorme dans une truc pareil ?
: du moins, on y passe la nuit !
: promet moi que je pourrai t'emmener dans les Alpes en France pour faire du ski à noël !
: va pour le ski !

Elle a sourit et ils ont avancé en silence jusqu'à ce fameux musée...
It's time to wake up...