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Je me présente simplement, car tout narrateur digne de ce nom se doit de pouvoir être identifié. Moi, je suis le journal intime de , un petit classeur violet auquel elle ajoutait à chacune de ses aventures, une nouvelle feuille. Et si je suis là aujourd'hui, c'est pour vous raconter sa vie. Telle que je la connais, telle qu'elle me l'a décrite.
30 novembre 1999 Maison des Parker. Bucktown. Chicago. Illinois. Ce jour là est un jour particulier puisqu'il fut le premier ou elle m'écrivit. Elle avait tout juste 10 ans. J'étais dans un placard depuis le moi de juin mais il fallait croire qu'elle n'avait pas été prête à se confier. Pas encore. Quand elle comprit que j'étais là juste pour l'aider, alors oui, elle s'est mis à m'écrire.
Ce premier jour fut très banal. Après tout, c'était la première fois pour tous les deux et il est évident que les premières fois, on ne se confie jamais vraiment. Alors elle m'avait parlé du beau temps malgré que le mois de décembre approchait. Elle m'avait aussi dit que l'an 2000 approchait à grand pas et sans trop savoir pourquoi, j'ai senti qu'elle attendait énormément de ce nouveau millénaire. Elle avait signé son prénom y ajoutant un cœur.
Puis elle m'avait déposé sur le bureau sans plus jamais me touché durant 2 long mois. Elle ne devait pas croire en notre amitié. Du moins, c'est d'abord ce que je m'étais dit, c'est seulement quand j'ai commencé à mieux la connaître que j'ai compris qu'elle n'avait pas tellement eu le temps de me prendre avec elle lors de son séjour à l'hôpital.
2 février 2000 Maison des Parker. Bucktown. Chicago. Illinois. Elle n'écrivit pas grand chose ce jeudi-là. Juste "il a recommencer". Alors oui, je m'étais demander de quoi elle parlait. Elle m'avait donné envie de savoir, de tout savoir. Elle était ma meilleure amie à présent et j'attendrais, j'attendrais tout simplement qu'elle se confie à moi.
4 février 2000 Maison des Parker. Bucktown. Chicago. Illinois. Là, elle avait ajouter quelque chose. "Il a recommencer, et je le hais". J'étais resté ouvert toute la journée. Elle hésitait encore à se confier, mais je peux la comprendre, rien n'est jamais facile quand on ne fait confiance à personne, et encore moins à soi-même. C'est seulement sur les coups de 23h30 qu'elle s'est décidé à me parlé ouvertement. Son père avait commencer à boire quand sa mère était décédée il y avait alors 4 ans. Au début, quand il buvait, il s'enfermait dans sa chambre, pour ne pas faire de mal à sa fille, elle était triste mais il se rattrapait quand il n'était pas ivre. Alors que là, il était ivre tout le temps et avait cessé de s'enfermer et ça avait faillit être fatal à sa fille. Voilà pourquoi elle avait voulu que l'an 2000 soit meilleur, mais pour le moment tout laissait croire que rien ne changerait jamais.
8 février 2000 Maison de la famille d'accueil. Wicker Park. Chicago. Illinois. Un espoir était ensuite survenu. Elle avait été placé en urgence dans une famille d'accueil. Mais elle était passé du statue de battue à oublié. Elle dormait, mangeait, jouaient... vivaient dans un placard. Oh, il était assez grand pour y placer un matelas à deux places mais vivre dans le noir pour une petite fille de 10 ans, ça n'avait rien de plaisant. C'était même détestable, effrayant mais elle n'avait pas le choix.
15 février 2000 Maison de la famille d'accueil. Wicker Park. Chicago. Illinois. Et ce jour-là fut un grand jour : elle avait pu retourné à l'école. Elle profitait alors chaque jour du soleil, sans jamais se soucier si elle devait se faire des amis dans cette nouvelle école ou non. Les gens la trouvaient bizarre, avec tous ces bleus qui partaient peu à peu et moi qui ne la quittait pas. Elle était la fille du banc n°2, celle qui s'asseyait et fixait le ciel sans jamais être perturbée par les moqueries de ses camarades.
21 février 2000 Maison de la famille d'accueil. Wicker Park. Chicago. Illinois. Aujourd'hui fut un autre grand jour. Elle avait passé la récréation sur un son banc, mais une autre petite fille était venu s'asseoir près d'elle. , qu'elle s'appelait. n'avait pas parlé tout de suite, elle avait laissé faire et la petite fille lui avait raconté sa vie. Elle était la fille d'un fortuné de la ville, sa mère était peu présente et elle en souffrait beaucoup. Elle avait besoin de parler et voulait une amie, une vraie. lui avait donnée la main et lui avait raconté tous ces malheurs. Elle s'était senti mieux. Bien mieux qu'en me parlant à moi. Alors oui, elle m'avait rangé et ne m'avait plus jamais ouvert.
Chapitre
: c'est quoi ?
: shhh
: *chuchotant* qu'est-ce que c'est ?
: mon journal.
: jle prend.
Elle m'a mis dans le sac de . Je n'ai pas tardé à comprendre qu'elles faisaient les bagages de qui semblait s'enfuire. Elles avaient peur d'être découverte mais elles n'avaient pas le choix.
: c'est bon, j'ai tout.
: oui, pas grand chose.
: -__-'
: aller, on se magne.
Elles sont sortis par la fenêtre et une fois dehors, elles ont couru le plus vite qu'elle pouvait. glissait souvent des photos entre mes pages, et aujourd'hui, elle avait 17 ans. Elle et ne s'étaient jamais vraiment engueulées. Elles tournèrent à l'angle de la rue et montèrent dans une voiture. Dans la voiture, il y avait deux garçons et d'après les photos, l'un était , l'autre .
: alors, prêtes pour le grand voyage ?
: , on va seulement chez toi -__-'
: ah... elle n'est pas au courant ?
: au courant de quoi ?
: elle n'est pas au courant ^^'
: mais de quoi ?!
: chez moi, au Texas.
: quoi ?
: ses parents sont divorcés.
: et son père vit au Texas, je sais. Mais je pensais qu'on restait ici, à Chicago.
: bah oui, t'as raison. Comme ça, si on te cherche, ce sera tellement plus facile de t'attendre à la sortie de ton lycée ! Tu réfléchis parfois ?
: s'ils me trouvent...
: ça n'arrivera pas.
: bien sur que si ! Ils vont prévenir les flics ! C'est une fugue !
: ils auront l'air con devant les flics : ils ne savent même pas qui interroger parce qu'ils ne connaissent pas tes amis et en plus de ça, si on leur demande de montrer ta chambre, ils auront pas l'air fin avec leur placard !
: -__-' Ils sont un peu plus intelligent que ça ! Ils leurs suffit de demander au gens de ma classe avec qui je suis tout le temps et pour la chambre, je vis dans le placard, certes mais ce placard est dans une chambre, qui est aménagé en cas de souci.
: au lycée, ils savent que t'es amie avec , mais nous...
: c'est vrai. J'oubliais que les stars du basket avait honte d'être avec des filles comme nous.
: et bah t'as beau parlé, ça te rend bien service ! Je suis une des dernières personnes chez qui on irait de te chercher. Et comme c'est les vacances d'été, pour qu'ils trouvent quelqu'un qui accepte de perdre son temps, crois moi, t'as du répit avant qu'ils n'aient une piste.
: ça y est ? Détendue ?
: non.
Ils se sont mis à rire et s'est re-concentré sur la route. n'a pas tardé à s'endormir contre la vitre et s'installa confortablement sur elle. Vous savez, j'étais content de vivre une aventure comme celle là. Sept ans qu'elle ne m'avait pas confié un truc, sept ans qu'on vivait dans la même pièce mais que je ne savait rien d'elle, à part les quelques petites photos qu'elle glissait de temps à autre entre mes pages. Oui je l'avais vu grandir, mais sans véritablement connaître son histoire et aujourd'hui, grâce à la curiosité de , je fuguais avec elle. Et ça, j'en étais vraiment fier.
2
Chapitre
3
Chapitre
: hey, c'est quoi qu'elle a sur...
: je suis réveillée.
Elle a remis en place son t-shirt et a fixé un point hors de la voiture. Le plus loin serait le mieux.
: alors, qu'est-ce que c'est que ça ?
: fou moi la paix, .
: aller quoi. C'est pas comme si c'était tellement top secret que ta vie en dépendait.
: justement, c'est tellement top secret que c'est ta vie qui en déprendrait.
: hein ?
: si elle te le dit, elle sera obliger de te tuer.
: oh, à ce point ?
: à ce point, oui.
: alors ça m'intéresse d'avantage !
: lâche moi.
: elle est dingue de moi.
: dans tes rêves.
: wow, c'est encore mieux si c'est comme dans mes rêves.
: ah mais... ! T'es barge ou quoi ?
: dingue de toi serait plus approprié. Quoi que... pour être dingue d'une fille comme toi, c'est vrai qu'il faut être barge !
: arrête ton charabia ! , redonne lui le volant ! Je le supporte mieux quand il est concentré et se tait !
: oh arrête, tout le monde sait que t'es folle de mon corps.
: , qui n'est pas folle de ton corps ?
: ah bah tu vois !
: tu sais, des tas d'acteurs ont un corps de rêve, c'est pas pour autant que j'envisage une histoire avec eux !
: voit le bon côté des choses, je suis tout à toi, eux, ils appartiennent plus aux fans qu'à autre chose !
: , tu veux bien repasser à l'arrière ?
: t'es désagréable.
: et si on s'arrêtait pour manger ?
: ouais. Je m'arrangerais pour oublier Miss-Reloue sur le bord de la route.
: surtout, n'oubli pas de laisser mes bagages ! J'ai pas envie que tu fouilles dans mes sous-vêtements !
: t'en fais pas, ça risque pas du tout !
La voiture s'est arrêtée et ils sont descendus. A leur retour, s'est assise à l'avant avec . D'après les photos, je savais que et sortaient ensemble et ils montaient cette fois-ci à l'arrière. En revanche, je ne savais rien à propos de . Si elle avait un copain, ou non. En tout cas, si elle en avait un, ce n'était pas ... Mais si elle en voulait un, ce serait sûrement lui.
: t'es bien silencieuse, co-pilote.
: j'ai pas envie de parler, c'est tout.
: oh aller, on est que tous les deux !
: bien sur, les autres, ils sont...
: endormis.
: et alors ? C'est pas parce qu'ils dorment, que j'ai plus envie de te parler !
: je sais que t'en meurs d'envie !
: que tu te taise ? T'imagine pas à quel point !
: -__-'
Il y a eu un léger silence et m'a attrapé dans son sac.
: c'est quoi ?
: un truc de fille.
: ton journal ?
: , mais t'es une fille !
: j'ai jamais vraiment oser te l'avouer.
: c'est pour ça que le maquillage te va si bien !
: t'as vu la photo ?
: qui ne l'a pas vu ?
: ouais. J'étais bourré.
: je sais.
: c'était avant. J'ai changé.
: si tu le dis.
: tu nous fais toujours pas confiance hein ?
: si.
: alors pourquoi t'es toujours... prudente ?
: tu veux que je te dise ce que j'ai sur le ventre ?
Il y eu un instant de silence.
: vas y.
: il y a 5 ans, ma tutrice est partie en voyage pour les vacances d'hivers et elle a emmené sa fille qui a, à peu près, mon âge. A ma grande surprise, mon tuteur m'a laissé sortir. J'avais le droit de manger avec lui, de regarder la télé avec lui, de parler avec lui, de dormir dans ma vraie chambre, dans un vrai lit. Il m'a emmené dans un centre commercial et j'ai eu droit de choisir des nouveaux habits. Il m'avait dit qu'il dirait qu'il les avait trouver à la croix rouge. Il voulait mentir pour moi. On riait ensemble. Il m'a emmener plusieurs fois au restaurant. Tu sais, je ne voulais pas lui demander pourquoi il agissait comme ça de peur que tout ne s'arrête, je profitais. C'est tout. Je me suis mise à l'apprécier. Je me souviens exactement ce que je pensais : "peut-être que sa femme devrait partir plus souvent en vacances, parce que sans elle, c'est mieux". Et un soir, comme tous les vendredis de chaque semaine, des amis à lui sont venus pour jouer au poker. Il m'a appeler. J'ai pensé que j'aurai droit de regarder la télé, ou quelque chose dans le genre. Mais ça ne s'est pas passé comme ça. Tu sais, j'avais 12 ans. Et ce mec était un pédophile. Chaque fois que sa propre fille n'était pas là, je prenais sa place. Oh c'était rarement, mais tu ne peux pas savoir à quel point j'aimais mon placard et ma vie dans l'ombre. Chaque fois que j'avais envié cette fille pour des nouvelles chaussures, un nouveau jeu ou n'importe quoi, je lai regretté. Je ne pouvais pas envier une fille qui se faisait violer par son père, chaque vendredi parce que sa femme sortait avec ses copines et qu'il n'avait rien d'autre à faire. Chaque fois qu'elle avait un nouveau cadeau, je me disais "ça y est, c'est pour ce soir". Mais je n'ai jamais empêché ça, parce que je ne voulais pas prendre sa place. Pour rien au monde. Bref, au mois de décembre dernier, ma tutrice est partie pour les vacances. Je me suis demander comment j'avais pu un jour souhaiter qu'elle parte souvent en vacances. Mais cette fois-ci, j'ai pris les devant. Je lui est demander si je pouvais aller chez , je rentrerais avant que sa femme ne revienne. Et il m'a dit oui. "Oui, mais demain matin, ce soir, c'est poker". Les larmes me sont directement montées aux yeux. Il y avait près d'un an que ça n'était pas arrivé, je pensais que tout était fini. Mais non. Alors j'ai refusé et il m'a dit que je n'étais pas en position de décider quoi que ce soit. J'ai voulu m'enfuir mais il m'a attrapé par le bras et il m'a plaqué sur le sofa. La cheminée était allumée et il a prit la barre en fer qui sert à remuer les braises. Il me l'a écrasé contre le ventre. Elle sortait du feu. Il m'a dit que si j'essayais quoi que ce soit, la prochaine brûlure serait sur le visage. Maintenant, j'espère juste que tu comprends pourquoi je suis prudente.
: je suis désolé.
: ne le sois pas. T'y est pour rien.
: je veux dire... Je suis désolé d'être si chiant avec toi.
: t'as pas à l'être. Je te remercie de me changer constamment les idées.
: de rien. Je... je sais pas quoi dire c'est tellement...
: ne dit rien. Juste, sois toi.
Ils n'ont plus parlé. à mis un fond de musique et m'a écrit.
3 Juillet 2007 Sur la route du Texas. Voiture de l'emmerdeur. Elle s'est d'abord excuser de ne plus jamais avoir écris. Comme si je pouvais lui en vouloir. Je l'aimais trop pour ça. Au moins, elle ne s'étais pas débarrassé de moi. Elle m'a vaguement parler de . Elles s'entendaient toujours très bien et point final. Elle m'a parler de sa rencontre avec et . Ils étaient populaire dans le lycée et sortaient certain soir de la semaine avec les filles, en cachette. Puis a commencer à sortir avec . Elle m'a ensuite avouer, qu'elle avait le béguin pour . Si ce n'était pas plus, mais qu'elle avait tellement peur de bousiller leur amitié qu'elle préférait faire comme si elle n'était pas intéressée. Elle m'a dit qu'elle fuguait avec eux parce qu'elle ne supportait plus sa vie. Mais elle n'a pas écrit pourquoi. Même si je le savais, elle ne me l'a pas dit. Comme si elle avait peur que quelqu'un me trouve, que quelqu'un me lise. Elle m'a cependant dit qu'elle s'était confié à et que ça lui avait fait du bien. Parce qu'il avait semblé être touché. , avait juste voulu savoir et quand eut fini de lui raconter, elle avait dit après un long silence "on va faire les boutiques ?". Depuis ce jour-là, il y avait eu comme un mur entre elles. Oui, elles ne s'engueulaient jamais et semblaient être les meilleures amies du monde, toujours entrain de rire, de cancaner... mais ne se confiait plus jamais à elle et s'en fichait. Elle lui parlait de ses misères avec et c'était tout. Elle s'était dit qu'elle ne savait pas comment gérer une telle histoire et alors, elle avait préféré faire comme si elle ne savait rien. Et lui en voulait tellement. Elle avait besoin d'elle, de son soutien mais elle avait juste dit "on va s'enfuir avec les autres". Etant la seule solution qu'on lui ait proposé, elle avait accepté. Elle s'était donc confié à , mais il ne serait plus le même après ça. Ses vannes et ses blagues sonneraient faux. Elle le savait parce que les gens évitaient les problèmes. C'est en tout cas là, qu'elle comprit que n'était pas une amie, mais une simple copine. Elle prenait seulement les bons côtés. n'avait plus cas attendre de savoir si ferait la même chose.
4
Chapitre
Ils se sont arrêtés pour la nuit. et avaient pris une chambre et ne s'étaient en aucun cas demandés si ça ne dérangeaient pas et de dormir ensemble. Je les ai trouvé égoïste. J'ai été déposé sur le bureau. Comme ça.
: je peux te faire confiance je suppose ?
: mais bien sur. Enfin, pour ce qui est de lire dans ton journal. Venir te mater sous la douche, ça c'est une autre sorte de confiance.
: oh je t'en pris, je ne suis pas pudique.
Elle a commencer à se déshabiller devant lui.
: arrête ça !
: *riant* j'ai cru que tu me le demanderais jamais ! Mais bon, t'es qu'un dégonflé, !
: quoi, t'es pudique ?
: et même si je l'étais pas, tu crois que je m'amuserais à me foutre à poil pour pas un sou, comme ça ?
: ouais aller. Dégage.
Elle est partie dans la salle de bain et il a allumer la télé. Ensuite, elle est revenu et il est parti. Elle s'est couchée dans le lit et il s'est glissé près d'elle.
: merci.
: de rien mais euh... de quoi tu parles ?
: de ne pas fuir.
: pourquoi je ferais ça ?
: pour ce que je t'ai dit tout à l'heure.
: je penses que t'as besoin de soutiens. Qui oserai fuir ?
: .
: elle le sait ?
: oui.
: alors les choses ont vraiment changé.
: quoi ?
: me disait qu'il avait l'impression que les choses n'allaient plus aussi bien qu'avant entre vous. Elle ne parle plus autant de toi.
: je n'aurais jamais du le lui dire.
: au contraire. Tu lui as donné ta confiance, elle n'a juste pas su quoi en faire.
: oui. Et c'est bien dommage parce que c'est la seule amie que j'ai.
: tu sais, les vacances seront finies début septembre. On rentrera, quoi qu'il se soit passé cet été. On rentrera tous. Ensemble, ou séparément parce qu'on ne sait pas ce qu'il peu arriver. Mais de toutes les façons Chicago nous attends. Et une fois là-bas. Tous les deux, on ira porter plainte.
: je sais pas si...
: on le feras. Quoi qu'il arrive. Je te le promets.
: d'accord.
: tu ne mettras plus jamais les pieds dans cette maison. En tout cas, plus pour y vivre.
: et j'irai où ?
: ça, on n'en sait encore rien. Mais n'importe où plutôt que là-bas, pas vrai ?
: oui, exactement.
: et t'attends pas à ce que je te propose une chambre chez moi.
: je la refuserais de toute façon.
: petite coquine. Tu préfèrerais mon lit.
: oui. Mais avec toi dormant sur le canapé.
Ils ont rit.
: on a cas dire que je suis ta meilleure amie de tous les jours et pour toujours ! *imite un rire de pouff*
: , ferme-là -__-'
: ouais aller, à demain.
: oui.