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Ok, I got it
A Walk To Remember
Quand l'amour fait des miracles...
Chapitre 1

Un groupe de jeune s'était retrouvé dans la zone industrielle après une soirée bien arrosée au lycée. Ils avaient donné rendez-vous au nouvel élève, , pour une "initiation" au groupe.

: Il est déjà là ?
: Non.
: Tu lui as fait peur.
: J'ai super envie de pisser !
: Toujours une excuse pour sortir ton truc !
: Personne n'a de bière ?
: On les a toutes finies à l'école. Et puis, t'en as déjà eu assez.
: J'en ai une. Pas fraîche, mais tu peux la prendre.
: *à * Pour ça, redresse-toi, fais le beau et trémousse ton petit cul !
: Merci beaucoup, .
: Quand tu veux !
: Et s'il ne vient pas ? Je veux retourner danser.
: , pourquoi t'y retournes pas toute seule ?
: C'est pas à toi que je parlais, !
: Tu sais que je ne danse pas.
: C'est vrai. Je l'ai vu, c'est pas génial ! Mais un gars comme moi est prêt à s'éclater ! Pas vrai ?
: Arrête, tu vas blesser quelqu'un.
: Toi, par exemple.
: Il est là ! Visez un peu le camion style Safari Joe ! J'ai hâte de le voir s'envoler !
: T'es en retard.
: Je t'avais dit d'être ici à 22 h. Quand je dis 22 h, c'est 22 h. Entendu pour la prochaine fois ?
: S'il y en a une !
: !
: II est toujours comme ça ?
: Toujours ! Et sinon, t'es prêt à voler?

Ils se sont dirigé vers une sorte de lac, là, il y avait comme un grand échafaudage.

: Bon, voilà ce qu'on va faire : tu vas sauter de là-haut, jusqu'ici. Et tu seras des nôtres. D'accord ?
: Oui.
: C'est du gâteau ! Je veux bien sauter avec toi !
: C'est profond ?
: Je n'en sais rien. On verra bien !

Ils sont tous les deux montés, prêt à sauter.

: Tu l'as déjà fait ?
: On l'a tous fait. A trois ! Un. Deux. Trois !

a sauté, et est resté, riant aux éclats et l'acclamant. Cependant, n'est pas remonté à la surface...

: Oh, merde!
: , il s'est fait mal ! Descends !

s'est précipité en bas et a sauté dans l'eau pour remonter Walter.

: Merde !
: Les mecs, il est blessé !
: Je vous avais dit que c'était nul !
: Sors-le de l'eau ! Grouille !
: Il est mort ? Qu'est-ce qu'on fait ?
: Aidez-moi !
: Amène-le ici !
: Il y a un tuyau. Il a dû se cogner !

et ont aider a remonté , avant de l'aider lui.

: Fais gaffe à sa tête !

Un homme qui était dans les parages a prévenu la police : personne n'a le droit d'être ici, surtout pas la nuit. Et lorsqu'ils ont entendu la police arrivé au loin, ils sont tous partis vers leur voiture, qui fut plus lent à regagner la sienne cru bon de rouler à vive allure pour échapper à la police et percuta un arbre. Il se fit arrêter.
Chapitre 2

Le vendredi suivant, rejoignit sa mère dans la cuisine en boitillant. L'accident lui avait valu un mal de chien mais il l'avait sans doute mériter. Parce que laisser à l'abandon un garçon qui avait faillit se noyer n'était pas très moral.

: J'ai mal aux jambes, aujourd'hui. Je crois pas que je vais pouvoir sortir.
Mme : Il vaudrait mieux appeler ton père.
: Non. Je ne lui parlerai pas.
Mme : Ça ne peut pas durer comme ça entre vous deux. Tu as besoin d'un père.

Il a reporter son attention sur son bol et a finit de déjeuner dans le silence avant de, quand même, se rendre au lycée.

: Alors, comment va cette jambe ?
: Ça va.
: J'y crois pas, t'étais en prison !
: Tu leur as dit quoi?
: Que je voulais me faire une virée. J'ai atterri dans la zone industrielle, j'ai vu . J'ai voulu l'aider, mais j'ai pris peur parce que je ne voulais pas qu'on m'accuse alors je suis parti.
: Question baratin, tu es un Maître Jedi, mec !

Puis le regard de se posa sur une fille qui arrivait au loin.

: Bon sang, cette a vraiment du style !
: Elle a le même gilet depuis le CM1 !
: Les filles sages sont à surveiller !
: Elle pourrait nous mettre le grappin dessus ! Un peu arrangée, elle serait peut-être pas mal !
: Cool ton gilet !
: Merci.

répéta le "merci" se moquant ouvertement d'elle et les autres suivirent. poursuivit sa route, comme si elle n'avait rien entendu.
Au cours de la journée, se fit convoquer dans le bureau du principal.

Principal : Un élève prétend que vous buviez dans l'enceinte de l'école. Heureusement pour vous, ne parle pas. Le propriétaire de l'usine n'engage pas de poursuites. Pas aujourd'hui. J'ai dit que je vous punirais en conséquence.
: Quoi, vous allez m'expulser?
Principal : Pas encore. En plus de vos cours, vous aiderez notre personnel de nettoyage.
: Je serais payé ?
Principal : La satisfaction du travail bien fait. Le samedi matin, vous donnerez des cours de soutien. Vous participerez à la représentation théâtrale.
: La pièce de fin d'année?
Principal : Vous devriez explorer d'autres choses. Passer du temps avec des gens différents. Ne gâchez pas tout, . Ceci prendras effet dès ce soir.

Le soir venu, c'est donc armé d'un balais qu'il dû nettoyer plusieurs salles. Dans l'une d'elle, il y avait encore quelque élèves, dont , elle avait l'air de s'entraîner pour un oral ou quelque chose dans le genre.

: Cet appareil est fait avec du plastique, un cintre et de l'effaceur. Quelqu'un sait ce que c'est?
: C'est une carte à étoile.

Elle fit comme si elle n'avait rien entendu.

: C'est une carte à étoile. Ça vous permettra de localiser les étoiles à l'oeil nu. Mercure et Jupiter sont visibles à l'ouest après le coucher du soleil.

et firent irruption dans la salle.

: Je parie que tu peux y voir des anges voler.
: Certaines choses peuvent être miraculeuses. Plus Einstein étudiait l'univers, plus il croyait en une force supérieure.
: S'il existe une force supérieure... pourquoi elle ne te fournit pas un nouveau gilet ?
: Parce qu'elle est trop occupé à te chercher un cerveau.
: oooh... Aller rigole, c'est une blague !
: Tirons-nous !
: Je dois rester.
: Le proviseur est parti. Venez, on se casse !
: Allez, viens !
: Je ne sais pas.
: Ce truc de nettoyage te va bien!
: Merci, mec ! Merci.

Ils sont sortis rejoindre les filles qui les attendaient à l'extérieur. Et après quelque instants, il rentrèrent chez eux et raccompagna .

: Bon, on se voit à l'école.
: Mes parents ne sont pas là, si tu veux entrer.
: Arrête, . Rien n'a changé.
: Je sais. Je pensais juste que...
: C'est fini.
: Oui, je sais.

Elle est sortie en claquant la porte.
Chapitre 3


On était samedi et la mère de entra doucement dans sa chambre.

Mme : Bonjour, . [...] , réveille-toi ! Allez ! Debout, debout !
: C'est samedi, je n'ai pas cours.
Mme : Cours de soutien.

Il finit par se lever et se rendit en râlant au cours de soutien qu'il devait donner.

: On le refait une fois. Quel triangle est équilatéral ? Celui-ci ou celui-là ? A ton avis ?
Luis : A mon avis, c'est des conneries !

Luis s'est levé et a quitté la salle, laissant seul, sous le regard désolé de tous les autres qui se trouvaient dans la salle. Quand l'heure sonna, tous le monde quitta la salle et la plupart des élèves, montèrent dans le bus scolaire. qui était assise à l'avant vint, en cours de voyage, s'asseoir près de .

: Tu veux acheter des billets de tombola ? Je collecte de l'argent pour des ordinateurs. Pour le lycée.
: Non.
: Je t'ai vu avec Luis. Et je sais que ça peut être dur... mais tu devrais essayer d'une autre façon. *silence* Tu vas rendre visite à ? *silence* Ça doit vouloir dire non. Il a été transféré dans un centre de rééducation.
: tu compte me soutirer des informations ? Si oui, améliore ta technique. Personne l'a forcé à sauter.
: C'est de la pression collective.
: Et qu'est-ce que t'en sais ? Tu l'as lu dans ton précieux livre ?

En effet, tenait un livre qu'elle ne quittait quasiment jamais.

: Arrête de croire que tu me connais, d'accord?
: Mais je te connais. On est dans la même classe depuis la maternelle. Voyons, tu es : tu déjeunes à la table sept. Ce n'est pas la table des exclus, mais le territoire des auto-exilés. Tu as exactement un seul gilet. Tu regardes tes pieds quand tu marches. Tu aimes donner des cours le week-end et traîner avec les gamins en parlant d'étoiles. Alors, t'en dis quoi?
: Assez prévisible. J'ai déjà entendu tout ça.
: Ça t'intéresse pas de le savoir ce que les gens pensent de toi ?
: Non.

Elle s'est levé et est retournée s'asseoir à sa place de départ. Quand est rentré chez lui, l'y attendait. Ils parlèrent alors de la pièce dans laquelle jouerai , il avait d'ailleurs rendez-vous avec le club de théâtre cet après-midi même. l'y conduisit et promis de revenir le chercher.

Mlle Garber : Ecrite par Eddie Zimmerhoff, paroles et musique de . C'est l'histoire de Tommy Thornton lors de la prohibition à New York.

fit son apparition.

Mlle Garber : Mr , mieux vaut tard que jamais. Entrez donc !
: Bien sûr.
Mlle Garber : Alors, voyons voir... sera notre Alicia, une chanteuse mystérieuse de cabaret. Sally jouera Caroline. Et interprétera Tommy Thornton.
: Non. Attendez, je n'avais pas prévu de jouer ou de faire autre chose.

Mais de toute façon, il n'avait pas tellement le choix. Ils lurent entièrement la pièce et la cours pris alors fin. alla attendre devant le lycée. , qui avait sa voiture garé sur le parking se dirigea vers .

: Salut ! *silence* Ça te tuerait d'essayer ?
: Oui. Et je suis trop jeune pour mourir.
: Tu te fiches des cours, mais tu aimes l'école car tu as du succès, et ça sera plus comme ça, après.
: Assez prévisible. J'ai déjà entendu tout ça.
: Ta comédie ne marche qu'avec un public.

Elle partie et se dirigea alors vers sa voiture. Seulement n'arrivait pas alors entreprit de demander a si elle pouvait le déposer, ce que, bien-sur, elle accepta. Il monta rapidement en voiture.

: Merci.
: Quarante deux.
: Comment ça, quarante deux ?
: Etre gentille avec quelqu'un de désagréable. C'est une liste de choses à faire dans ma vie.
: Comme changer de personnalité ?
: Faire de l'humanitaire, une découverte médicale.
: C'est ambitieux.
: Etre à deux endroits en même temps, me faire faire un tatouage.
: C'est quoi, en premier ?
: Je te le dirais bien, mais je devrai te tuer ensuite.

rentra chez lui et commença à apprendre la pièce. vint à son secours en fin de journée mais il ne cessait de faire l'idiot.

: Arrête ! Tu sais que j'ai 3 semaines pour apprendre tout ça ?
: Tu ne pourrais rien en tirer, même en 3 mois ! De Niro non plus ! Mais c'est toi qui va passer pour un crétin devant tout le monde.
: Ecoute, j'ai pas le choix. Alors, tu veux bien m'aider?
: Je serai à la première, assis devant. Tu peux compter dessus! [...] Avec des tomates.
: Merci, mec ! xD
Chapitre 4

Le lundi suivant, au lycée. était arrivé plus tôt histoire de parler à ...

: !
: Qu'est-ce que tu veux ?
: O_o
: Je te connais depuis des années. Tu ne dis jamais bonjour en premier.
: J'ai besoin d'aide pour mes répliques.
: demande de l'aide ?
: Oui.
: D'accord, je prierai pour toi.
: , écoute...
: Tu n'avais jamais demandé de l'aide à quelqu'un avant, pas vrai ? Une demande comme la tienne exige flatterie et humilité. On ne fait pas ça pour toi. Ça doit profiter aux autres.
: C'est pour tous. Eddie Zimmerhoff mérite ce qu'il y a de meilleur. S'il te plaît ?
: D'accord, mais à une condition.
: Laquelle ?
: Promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi.
: *un peu surpris* euh... c'est pas un problème.
: D'accord. On se voit après l'école.

Le soir, quand rentra chez elle, son père n'était pas tout a fait du même avis qu'elle.

Révérend : vient ici ? Il est dangereux, irréfléchi, il est de la pire espèce !
: Papa, que fais-tu du pardon ? On avait dit que c'était à moi de décider de mon temps libre, de ma vie.
Révérend : C'est en lui que je n'ai pas confiance, pas en toi.

a fini par sonner. Et a été ouvrir.

: Entre ! Le scénario est dans ma chambre. Je redescends. Mets-toi à l'aise!
: Oui!

entra dans la salon et il n'entendit pas le père de entré à son tour, si bien que quand il le vit, il sursauta.

: Mon Dieu !
Révérend : Non, le père de . Bonjour, Mr . Vous avez réussi à obtenir le rôle principal. Félicitations.
: Merci de me laisser venir répéter mes répliques.
Révérend : Ce n'est pas moi qui vous ai laissé. Et c'est pour l'école. Que les choses soient claires, Mr , vous pensez que les dimanches, je ne vous vois pas d'où je suis. Mais je vous vois. Je serai dans mon bureau, juste ici.

Il s'est éloigné et à fait son entrée. Ils ont répété toute la fin d'après-midi et parti rejoindre ses amis. Sur le chemin du retour, il vit entré dans le cimetière. Il se gara et la suivi.

: Qu'est-ce que tu fais là ?
: Je te renvoie la question.
: Tu te promènes souvent dans un cimetière la nuit ?
: Peut-être.
: Où vas-tu ?
: Viens, tu verras !

Ils ont donc marché jusqu'au milieu du cimetière, là, où installa un télescope.

: C'est quoi, ça?
: C'est mon télescope. Je l'ai construit à l'âge de 12 ans. Jette un coup d'œil !
: Saturne. Super cool !
: Je compte en construire un plus grand pour voir la comète Hyakutake. Elle sera là ce printemps, mais on ignore quand elle repassera. Les miracles de la nature.
: Je pige !
: Tu piges quoi ?
: Que c'est ton truc, tout ça.
: Tout ça ? J'ai certaines convictions. J'ai la foi, pas toi ?
: Non. Il y a trop de merde dans ce monde.
: Sans souffrance, il n'y a pas de compassion.
: Dis ça à ceux qui souffrent.

a lentement secoué la tête, si seulement il savait...

Chapitre 5

Une semaine s'était écoulé et la représentation approchait à grand pas. Un matin, qui passait dans le couloir, croisa et sa bande d'ami. La voyant arrivé au loin...

: Elle fait pitié.
: Elle se prend pour la Vierge Marie.
: Salut, . Je te vois après l'école ?

Tous les regards se posèrent sur lui. Il parut gêné un instant, seulement il se dit qu'il n'avait pas le choix.

: Dans tes rêves.

Les autres se mirent à rire et s'en alla, tête baissée. Le soir même, vint quand même sonner chez , et quand elle ouvrit la porte, le sourire qu'elle avait sur le visage disparut juste avant de ne claquer cette-dernière.

: Allez, ! Ouvre la porte, s'il te plaît !

Elle finit par céder.

: Qu'est-ce que tu veux ?
: Tu n'es pas de bonne humeur.
: Rien ne t'échappe.
: Voilà, je pensais qu'on pouvait répéter ensemble.
: De façon à ce que personne ne le sache, c'est ça ?
: Je pensais qu'on pouvait surprendre les autres avec mes progrès.
: On serait des amis en secret ?
: Exactement ! Tu lis dans mes pensées.
: Génial. Et toi, tu peux lire dans les miennes ?

Elle fit une tête qui exprimait vaguement un "je te déteste, qu'est-ce que tu fiche encore là ?" avant de re-claquer la porte.
Le lendemain, un samedi, se rendit en cours de soutien : il avait une nouvelle méthode pour aider Luis à comprendre les problèmes de maths. Il l'emmena sur le terrain de basket du lycée.

: bon, il y a toi, moi et le panier. On forme les trois angles du triangle. Avance d'un pas vers le panier. Je forme le même angle qu'avant par rapport à toi et au panier ?
Luis : Oui.
: Et toi ?
Luis : Aussi.
: Alors, qu'est-ce qu'on a fait ?
Luis : Un triangle équilatéral ?
: Oui ! Fais-moi un triangle isocèle.

Luis s'exécuta en se déplaçant sur le terrain.

: T'as compris, les deux côtés sont identiques. Bon, aller, ça suffit, on a cas jouer maintenant^^

Le lundi suivant, retrouva au réfectoire.

: Je suis venu m'excuser.
: C'est fait. Tu te sens mieux?
: Non.

Elle s'est levée et a quittée le réfectoire. En fin de journée, il s'est rendu dans le centre de rééducation ou était placé . Quand il l'a vu entré dans sa chambre, il l'a d'abord ignoré.

: J'ai voulu être ton ami. Et je ne sais vraiment pas pourquoi.

n'a rien dit l'espace d'un instant...

: J'ai fait ce saut, une fois. Je croyais être un dur. Je me souviens avoir dit "je vais faire un plat".
: Ça a fait mal?
: Un mal de chien.
: Tans mieux.
: Bon, on se verra à l'école.

a acquiescé en souriant.
Chapitre 6

Et bien sur, le jour de la pièce de fin d'année arriva.

: Verse-moi un verre, Joey.
Sally : Tu m'as promis, Tommy. Plus de tes combines douteuses ! Tu m'as promis qu'on irait à Paris. Je ne vais pas rester planté à regarder ces types s'enrichir.
: Fais-moi confiance. C'est quelque chose de sûr.
Sally : Assez ! C'est fini ! Picole, espèce d'abruti ! Et j'espère que tu te noieras dedans !

entra alors sur scène, vêtue d'un long manteau qui, avec sa grande capuche, lui cachait totalement le visage.

Sally : Donc, vous devez être la nouvelle fille qu'il a engagée. La chanteuse ? Si vous voulez mon avis, ne l'approchez pas de trop près. Avec lui ce n'est qu'embrouilles et prises de bec !

Sally a quitté la scène et à retiré son manteau. Elle était si belle que en perdit ses moyens...

: Ecoutez, je ne vous en veux pas. Je ne demande pas non plus d'être pardonné. J'ai fait ce que je devais faire. Quand vous êtes entrée dans mon cabaret... ce n'était pas par hasard, n'est-ce pas? Ce n'est jamais par hasard. Votre visage... J'ai l'impression de vous connaître. Comme cette dame que j'ai connue une fois, mais dans un rêve.
: Parlez-moi de cette fille dans vos rêves.
: Je ne m'en souviens pas. Tout ce que je sais... c'est que vous êtes magnifique.

Cette réplique ne faisait pas partie du texte et gêna quasiment tout monde. Il semblait oublier son texte, complètement hypnotisé par .

Mlle Garber : *chuchotant* La chanson, la chanson!
: *reprenant ses esprits* Le rêve. Aidez-moi à m'en souvenir. Voulez-vous bien chanter pour moi ?


There's a song that's inside of my soul.
It's the one that I've tried to write over and over again.
I'm awake in the infinite cold.
But you sing to me over and over and over again.

So, I lay my head back down.
And I lift my hands and pray.
To be only yours, I pray, to be only yours
I know now you're my only hope.

Sing to me the song of the stars.
Of your galaxy dancing and laughing and laughing again.
When it feels like my dreams are so far
Sing to me of the plans that you have for me over again.
So I lay my head back down.
And I lift my hands and pray
To be only yours, I pray, to be only yours
I know now, you're my only hope.

I give you my destiny.
I'm giving you all of me.
I want your symphony, singing in all that I am
At the top of my lungs, I'm giving it back.

So I lay my head back down.
And I lift my hands and pray
To be only yours, I pray, to be only yours
I pray, to be only yours
I know now you're my only hope.




A la fin de la chanson, s'est doucement approché de et l'a embrassé. Le rideau est tombé et la salle a applaudie. a rejoint sa mère à la fin du spectacle.

Mme : C'était super ! Chéri, je n'arrivais pas à y croire ! Quelle métamorphose !
: Merci, et arrête à présent !
Mme : Ne rentre pas trop tard.
: D'accord

Il s'est dirigé vers la sortie recevant toute sorte de compliment. En revanche, il ne s'attendait pas à croiser son père...

Mr : ? Belle interprétation, fiston !
: Qu'est-ce que tu fais là ?
Mr : On pourrait aller manger un morceau.
: J'ai pas faim.
Mr : Ne t'en va pas.
: C'est toi qui m'as appris à le faire.

Et il est sortit.
Chapitre 7

: Oh, mon Dieu !
: Regarde qui est là.

venait de faire son entré dans la bibliothèque du lycée.

: Ne le regarde pas. Mais arrête de le fixer !
: On dirait que c'est pas nous qu'il est venu voir...

Quand trouva enfin , il s'assit près d'elle.

: Les gens regardent. Est-ce que ça nuirait à ta réputation ?
: C'est quoi ?
: Je lis les auteurs américains contemporains de la liste du prof.
: Et combien y a-t-il de livres ?
: Une centaine. Ensuite, il y a la liste des auteurs britanniques et européens.
: Et ça fait partie de ta liste, de lire tous ces livres ? *silence* , je fais des efforts, d'accord ? Peut-être... Peut-être que ça me manque d'être avec toi.
: C'est des conneries !
: Quoi exactement ?
: Tout !
: C'est faux.
: Prouve-le.

Elle s'est levé et l'a laissé une seconde fois en plan. Sauf que cette fois-ci, il s'est aussi levé et l'a suivi jusqu'à l'extérieur.

: !
: Tu ignores ce qu'est l'amitié.
: Je ne veux pas être juste ton ami.
: Tu ignores ce que tu veux.
: Tu as peur que quelqu'un s'attache à toi.
: Et pourquoi ça me ferait peur ?
: Tes livres ne te cacheraient plus... ni ton télescope bizarre, ni ta foi. *silence* Non. Tu sais pourquoi tu as peur ? C'est parce que toi aussi tu ressens quelque chose pour moi !

Elle s'est détachée de son étreinte et est partit. Quant à , il est rentré chez lui accompagné de . travaillait quelques petits trucs sur le moteur de sa voiture pendant que dansait sur une musique qu'il avait mis dans le poste de radio.

: On va foutre l'ambiance comme il faut ! Allez ! *voyant que ne réagit pas* Oh aller quoi, on va foutre le feu pas vrai ?
: Tu peux baisser s'il te plait ? Certains essaient de bosser.

s'est vu dans l'obligation de couper la musique.

: Et bah ça assure ici, et vont foutre l'ambiance ! u_u *cherchant dans les CD de * Alors qu'est-ce qu'on a?

Il mit alors un des CD qu'avait dans le poste.

: Wow, ok t'aime pas mon hip hop mais c'est quoi ça ?
: C'est qui me l'a prêté.
: Tu écoutes la musique des gens comme elle.
: Comme elle ?
: Oui... Ne sortez pas sans votre Bible ni votre crucifix... criez si vous aimez le peuple de Jésus.
: Elle n'est pas comme ça.
: Eh bien... pense que ce petit jeu entre toi et , ce n'était pas du chiqué. Et que votre baiser dans la pièce n'était pas anodin. Qu'y a-t-il ? T'as plus le temps pour tes anciens amis, on dirait.
: Je ne sais pas. J'en ai juste marre. J'en ai ras le cul de faire la même chose tout le temps ! C'est lassant tu sais ?
: Cette fille t'a changé, tu ne t'en rends même pas compte.
: C'est qui t'a dit ça aussi?
: Non. C'est moi.

est parti et s'est alors replonger dans le moteur de sa voiture. Le soir même, il se rendit chez , elle était devant chez elle, sur un banc.

: Toi.
: Moi.

lui a tendu un sac.

: Qu'est-ce que c'est ?
: Je t'ai apporté quelque chose.
: Merci.
: Bon, je te verrai à l'école.
: D'accord.

Il étant entrain de partir quand le révérend sorti à son tour.

Révérend : Mr !
: Plus tard, révérend.

est parti et le révérend à été s'asseoir près de sa fille. Elle avait ouvert le sac que lui avait apporté et y avait découvert un très joli gilet.

Révérend : Les garçons comme lui... Ils... Ils espèrent des choses. Les règles ici ne vont pas changer.
: Très bien.
Révérend : Tu peux ne pas te soucier de ce que je dis... mais tu devrais te soucier de l'avis du Seigneur.
: Je pense qu'Il veut que je sois heureuse. *silence* Papa, ce n'est qu'un gilet. Je vais nous préparer le dîner, d'accord ?

Elle s'est levée et a regagné la maison.
It's Not Over.