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Ok, I got it
Love ?
Chapitre 1

Il était une fois ma belle maman, amoureuse de mon beau papa qui l'aimait aussi. Mais c'est pas si simple que ça parce que ma maman elle sort pas avec mon papa, elle sort avec le capitaine de l'équipe de basket de son lycée. Elle, c'est une pompomgirl. Elle est vraiment belle ma maman, mais en se moment elle est triste, à cause de moi, parce qu'elle sait plus quoi faire. En plus, je la rends souvent malade, mais je jure que je ne veux pas faire exprès ! Ce matin, elle s'est levée très tôt parce que j'avais envie de boire du jus de pomme et elle n'a pas réussi à se rendormir alors quand on est partie à l'école elle était très fatiguée. Elle a du aller au tableau en mathématiques pour corriger un exercice, on y a été ensemble. Mais elle était trop fatiguée alors elle s'est évanouie, tout ça par ma faute. Je suis sure que mon papa aurait voulu venir et la prendre dans ses bras mais maman lui avait fais promettre de ne rien dire à propos de leur relation. Alors c'est , le capitaine de l'équipe de basket, qui l'a prit dans ses bras pour l'emmener à l'infirmerie. Quand maman s'est réveillé, c'était l'heure de la pause. , sa meilleure amie, était là. Pas , il avait un entraînement, comme toujours.

: mais qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?

: un coup de fatigue, ne t'inquiète pas !

: justement, si ! Pourquoi tu me dirai pas ce qui cloche ?

: parce que...

Maman avait envie de lui dire mais elle avait un peu peur...

: très bien, tu passes toujours ce soir ?

: oui mais, tu devais pas voir ?

: nan, j'annule. Il est même pas fichu de resté ici pour savoir ce qu'il m'arrive, il pourra bien attendre quelques jours de plus...

: très bien. J'y vais, à ce soir.

: hey ?

: oui ?

: Rassure . Discrètement. Dis lui que je vais bien, que je l'appel ce soir.

Mon papa et ma maman disent pas qu'ils s'aiment parce que maman est une pompomgirl et que dit toujours que papa est un loser. Et c'est même pas vrai parce que mon papa c'est le meilleur des papa du monde, j'en suis sure ! C'est d'ailleurs pour ça que maman l'aime. Elle s'est levée et elle est sans doute retournée en classe. Maman et moi, on s'est fait raccompagnées par l'infirmière en personne à la maison. Papy et mamie, ils habitent plus ici depuis quelques temps, alors maman vis toute seule dans la maison, ils viennent de temps en temps pour rendre visite à maman mais pas beaucoup : une ou deux fois dans l'année. C'est tout. Maman est partie directement se couchée et c'est qui l'a réveillé quand elle a sonné à la porte.

: tu dormais ?

: oui mais c'est rien, entre.

Maman c'est poussé pour laisser passer .

: t'as prévenue ?

: pas vraiment...

: heureusement que je suis là. Je l'ai prévenue que t'étais trop fatiguée alors que ça servait à rien qu'il passe.

: tans mieux.

Elles sont parties s'asseoir dans le canapé, l'endroit favori de maman et le mien aussi, surtout quand elle regarde les clips à la télé, j'adore ça !

: alors, tu devais pas me dire quelque chose ?

: ah... Si ! C'est pas facile.

: tu sais, le plus simple c'est de le dire direct, sans tourner autour du pot.

: je suis enceinte.

: hein ? Quoi ? Mais de qui ?

: de qui ? Hey j'suis pas la pute du village, jcouche pas avec tout le monde !

: quoi t'es enceinte de ? O_O

: mais j'ai JAMAIS couché avec lui !

: ah bon ? Ca fait 9 mois que vous êtes ensemble quand même ! Et c'est pas ce qu'il raconte !

: oh mais il raconte ce qu'il veut, c'est pas mon problème ! Je couche pas avec, un point c'est tout !

: alors... C'est ?

: ouais...

: et il le sait ?

: et bien... Pas vraiment, en fait je sais pas trop comment lui dire...

: et t'as peur de quoi ? C'est un amour ! Un vrai ange avec toi !

: oui mais...

: pas de mais ! De toute façon, il veut savoir, j'suis pas la seule a avoir remarqué ton comportement étrange ces temps-ci. Je lui est dis de passer, ce soir. Je savais pas que c'était si...

: t'inquiète pas.

: tu viens pas à l'entraînement je suppose ?

: pas vraiment nan.

: alors je file.

Elles se sont levées et a pris maman dans ses bras, elle l'a serré fort.

: bonne chance, mais ne t'inquiète pas, je suis sur que tout ira bien.

Elle a eu raison , quand papa l'a su, il a sauté de joie. Bon c'est vrai que l'excitation est retombé quand ils ont commencé a parlé de la réaction de leur parent mais, ils se sont promis de rester soudé.
Quelques jours plus tard, maman racontait tout à et l'abandonnait comme une vieille chaussette.
Le soir même, elle a appelé ses parents et même s'ils étaient déçus de leur manque de vigilance, ils ont promis qu'en cas de besoin ils rentreraient à la maison.
Mais les parents de papa, eux, n'ont pas été de cet avis... Loin de là, ils ont d'abord foutu maman dehors et ils n'ont plus voulu que papa sorte. Mais papa a promis de rester soudé avec maman alors il a fait ses valises et il est venu s'installer chez maman. Et ils sont les plus heureux du monde, même si avec l'école, c'est pas toujours facile.
Aujourd'hui, on est le 1er décembre, et moi, , j'ai vu le jour a 5 heure du matin.

Chapitre 2

Puis j’ai grandi et petit à petit, les choses ont changé. Papa a arrêté l’école pour se consacrer à la musique, d’ailleurs il a monté un groupe avec , parce que oui, ils sont devenus de très bons amis. Ils ont commencé par être connu nationalement quand j’avais encore 2 ans. J’ai quelques petits souvenirs...

Avec maman, on se baladait dans la rue et là j’ai vu une dame tellement géante avec des looooongs cheveux ! Et comme maman me dit toujours d’être polie...

: bonjour madame !

Mais elle m’a regardé avec des yeux tout ronds. Maman m’a pris dans ses bras.

: je suis désolée.

On s’est un peu éloigné.

: mais chérie, c’était un monsieur !

***

: hey papa ! Bah moi je suis une "super hérote" pace que j’ai dit à maman que y avait le feu en dessous de la casserole des pâtes... !

***

: aller, chérie, dis moi ce que c’est que ça !

Elle m’a montré une image sur un livre.

: facile c’est un ha... un hari...

: pfff c’est même pas Harry Potter ça !

: un haricot. Un haricot vert...

***

: mais c’est rien. Je te bouche les oreilles si tu veux !

: mais puisque je te dis que J’AIME PAS LES FEUX DENTIFRICE !!

***

Quand papa est parti pour faire des concerts, maman a mis une photo de lui sur la table de la cuisine et moi j’ai été lui parlé mais il m’a pas entendu alors j’ai parlé plus fort et comme il me répondait pas je croyais qu’il me faisait la tête, je me suis mise à pleurer et j’ai courut voir maman.

: bah qu’est-ce qu’il y a mon cœur ?

Elle ma serré dans ses bras.

: mais c’est papa, il me parle plus et même que j’ai pas fais de bêtise !

: mais c’est parce qu’il est pas là !

: mais si, il me regarde sur la table !

Ma maman a sourit, même que je trouvais pas ça très drôle.

: mais chérie, c’est une photo, il peut pas bougé sur une photo.

***

L’année suivante, j’ai commencé à aller à l’école. Papa nous emmenait, d’abord maman –parce qu’elle n’a jamais arrêté les cours- et ensuite moi. Voilà quelques souvenirs :

Tous les matins, c’est papa qui vient me réveiller.

: mais papa tu m’as réveillée, et ça m’a éteint mon rêve...

***

: moi plus tard je veux faire un métier qui plaise à ma maman.

: c’est bien ma chérie et tu veux faire quoi?

: bouquet de fleurs !!!!!!!

: XD

***

Maman m’avait gronder fort parce que j’avais mis la terre des fleurs par tout et j’ai été voir papa en pleurant.

: qu’est-ce qu’il y a ?

: j’ai mal à la vie !

***

: qui est le chef ici ?

: le chef c’est toi, mais la plus forte, c’est moi ...

***

: hein pas vrai que la copine de Mickey elle s’appelle Mickette ?

***

: alors V pour... ?

: vache !

: et "W" ... ?

: pour double v ? Facile : grosse vache !

*** Aussi, on a été à un mariage avec papa et maman !

Le prêtre dire : "Il prit la coupe et dit : Buvez ceci est mon sang"

: *chuchotant* O_O Il est fou, on est pas des vampires !

***

L’année de mes 4 ans, la célébrité de papa ne faisait que grandir...

Le voyant à la télé.

: maman ? Pourquoi c’est beau les papas ?

***

J’ai surpris une conversation de papa et maman qui disait que le temps passait incroyablement vite.

: mais vous savez, même quand vous serez vieux, sans cheveux, tout moche et tout tordu je vous aimerai quand même et je vous voudrais à ma maison !

***

Papa me faisait des chatouilles mais il ne voulait plus jamais s’arrêter !

: mais euuuuh ! Arrête ou jte boude !

***

: maman, c’est vrai que les mamans font des bébés et que les mamies font des mamans ?

***

: maman, t’es belle comme une huître !

: XD pourquoi une huître ?

: bah ! Parce qu’il y a une perle à l’intérieur de toi !

***

: mais pourquoi tu me demande de me coucher tôt alors que c’est toi qu’est fatiguée !?!

***

Parce que chaque départ de mon père pour des tournées ou autres est toujours difficile...

: mais reste ! J’ai un bobo à la vie moi !

***

: papa je t’aime tellement que même Spiderman peut pas arrêté mon bisous !

***

: hey ! Maman, regarde vite ! J’ai la chair de trouille !

Puis le temps a passé encore plus vite que ça... J'ai 17 ans aujourd'hui.
Chapitre 3

Prof : Mlle !!!!!

Et oui... Encore et encore. A croire que les profs ont prit l'habitude de crier son nom. Elle a lentement relevé la tête.

: quoi ?

Prof : vous... Vous êtes insolente ! Hors de ma vue !

: encore ?

Prof : dehors !

: je peux rentrer chez moi ?

Prof : MAINTENANT !

Elle est sortie et au moment où elle a voulu quitter le lycée, le proviseur l'a interpellé.

Proviseur : qu'est-ce que vous faite ?

: je rentre.

Proviseur : les cours ne sont pas finis !

: pour moi, si.

Proviseur : dans mon bureau

: mais...

Proviseur : j'appel votre père.

C'est une phrase qui est censé faire peur aux élèves. Elle, elle la fait sourire. Elle l'a suivi dans son bureau.

: il est pas chez moi.

Proviseur : il a bien un portable.

: il sera sans doute coupé.

Il a composé le numéro qu'il avait dans ses fiches et a sourit quand il a vu que ça sonnait. Il a mis le haut parleur pour qu'elle entende. Son père a décroché après un certain temps. Il avait une voix endormie.

: oui ?

Proviseur : Bonjour monsieur . Je suis le proviseur du lycée de votre fille.

: il lui est arrivée quelque chose ?

Elle a souri, le proviseur lui a lancé un regard noir qui lui a fait baisser les yeux.

Proviseur : non, rien de bien grave... Mais...

: elle va bien, c'est sur ?

Proviseur : oui. Mais...

: alors tans mieux, excusez moi mais je n'ai pas vraiment le temps là. Je vous remercie, sans votre appel j'aurai sans doute été en retard.

Elle a esquissé un sourire. "Trop facile" pensa-t-elle.

: tu rentres quand ?

: à la fin de la semaine.

: promis ?

: oui. Je t'appel ce soir. Bisous mon cœur, je t'aime.

: moi aussi.

Et il a raccroché. Le proviseur l'a regardé, il avait l'air d'être hors de lui.

Proviseur : vous savez que je peux vous faire renvoyer ?

: allez y. Des écoles j'en trouve quand je veux.

Il savait que ce n'étais pas dans son intérêt de faire ça. Il avait dans son école la fille du célèbre . Puis quelqu'un a frappé à la porte.

Proviseur : entrez !

C'était . Le sourire de s'est légèrement accentué.

Proviseur : mais qu'est-ce que je vais faire de vous... Dehors. Tous les deux.

Alors elle s'est levée et a glissé sa main dans celle de avant de sortir.

: week-end prolongé ! T'y crois toi ?

: qu'est-ce que t'as encore fait ?

: rien.

: menteur.

: j'ai -sans faire exprès- renversé une réaction de chimie dans le sac du prof.

Elle a sourit et l'a attiré à lui pour l'embrasser. Ne croyez pas que c'est le grand amour ou quelque chose comme ça. Ils se connaissent depuis qu'ils sont gosses, , le père de a perdu sa femme dans un accident de voiture qui coûta aussi la vie aux parents de , il a ainsi hérité de lui. Alors oui, ils se sont habitués chacun à la présence de l'autre. Ils sont un peu plus que des meilleurs amis, voilà tout. On va dire qu'ils sont ensemble quand ils sont libres. Enfin...

: hey. Qu'est-ce que tu fou ?

: je t'embête.

: pff t'es con.

Il avait perdu beaucoup de ses petites amies par la faute de . Pas parce qu'il l'embrassait, juste parce que sa présence les dérangeait. Une d'elle lui avait même déjà dit qu'elle prenais bien trop de place dans la vie de pour que qu'une autre fille puisse y entrer.

: tu vas la voir ce soir ?

: qui ça ?

: ta copine patate !

: aw ? Bah non ! C'est vendredi !

Le vendredi, c'est leur soirée. A lui, à elle, à leurs potes.

: alors amène là. Elle est bien celle là. Fais pas trop le con, tu sais bien comment ça fini.

: j'aime pas quand tu me parles sérieusement.

: il faut bien que quelqu'un le fasse !

: très bien. Je lui demanderai de passer.

: non. Tu lui dit qu'elle vienne pour qu'elle passe la soirée avec nous.

Elle l'avait mis en colère, elle le savait. Il lui a doucement lâché la main. Elle a soupiré avant de sortir du lycée sur ses talons.

: c'est moi qui devrait être fâché !

: en quel honneur ?

Il a réfléchis mais il n'a rien trouvé.

: pff t'es chiante.

: j'aime pas quand tu m'embrasses alors que t'as une copine. Et que j'ai un copain.

: oh arrête ! Ca fait à peine 3 jours avec !

: et alors ? Et toi, c'est pas en l'air avec Samantha !

: très bien. J'arrête.

: on rentre ?

: ok.

Ils ont donc pris le bus jusque chez eux. Sur la route, Samantha à téléphoner à lui demandant où il était passé. Il lui a dit qu'il était rentré et qu'elle était invitée chez eux ce soir, pour une soirée. Elle était très heureuse. Généralement, les filles qui sortaient avec lui savaient que le vendredi soir ne leur était pas réservé. Elle devait penser qu'elle était spéciale. Ca fit sourire .

: quoi ?

: rien.

: est con tu sais.

: oui, je sais. C'est ton meilleur pote.

: je parle sérieusement. Avec les filles c'est un con.

: je sais, je sors avec figure toi.

Il a sourit.

: je te comprendrai jamais.

: pas besoin de me comprendre pour m'aimer !

Il a secouer la tête. Ils sont arrivé chez eux quelques minutes après, Elle a déposé son sac dans l'entrée tandis qu'il allait directement dans la cuisine.

: je vais me coucher !

Il a rit.

: a tout à l'heure.

Elle a machinalement été se coucher dans la chambre de . Elle s'est endormie en seulement quelques minutes ! Il est arrivé un peu après avec un paquet de gâteau. Il a allumé son ordinateur. Il s'est ensuite tournée vers et l'a regardé avec un petit sourire en coin.

: et comment veux-tu que je m'entende avec mes petites amies si t'es incapable de dormir loin de moi...

Il a fini par se reconcentrer sur son écran puis est parti prendre une douche : les autres arriveraient bientôt. Il s'est habillé et Samantha sonnait déjà à la porte. Il a ouvert et l'a embrassé.

: t'es en avance.

Samantha : j'avais peur que tu ne partes sans moi.

: pas de souci, c'est ici ce soir^^

Samantha : oh...

Puis , et on fini par arrivé.

: wesh wesh canne à pêche !

: t'es con -__-

Ils sont entrés et ont directement été dans le salon.

: j'ai un super film !

: plein de suspense, de massacre, de sang, de...

: on a compris.

Samantha : oh :s je dé...

: n'aime pas ça.

: on sait ouais, c'est pour toutes les fois où elle nous a forcé a regarder ses films pourris, complètement niais !

: et en parlant d'elle. Où est ma petite chérie ?

: dans ma chambre.

: qu'est-ce qu'elle fou là dedans -__-

: elle dort.

: hey mec, j'tai déjà dit que j'étais pas prêteur !

: arrête tes conneries -__-

à sourit et est monté à l'étage.

: et magne toi de la descendre, son père va bientôt appeler !

Samantha : son... père ? Pourquoi il appellerai chez toi ?

: euh nan. Son père appelle chez lui.

Samantha : chez lui ? Mais t'as dis que t'avais une chambre ici !

: oui, je vis ici, moi aussi.

Samantha : tu vis avec... elle ?

: oui.

Il y a eu un silence. Et les garçons connaissaient bien ce silence. Soit la fille le larguait, soit elle choisissait de s'accroché un peu plus longtemps. Samantha choisit de s'accroché encore...

Samantha : tu nous sert un truc à boire ?

L'atmosphère fut rapidement détendu et et ne descendirent qu'au bout d'une heure et demi. lança un regard à qu'elle connaissait bien et qui voulait dire : attend toi à une dispute tout à l'heure. Ils passèrent une bonne soirée et Samantha fut totalement intégré au groupe. La soirée se termina sur les coups 2 heures, juste après le coup de fil de . A peine furent-ils tous parti que se retourna furieusement vers .

: j'ai pas envie de m'engueuler avec toi.

: moi non plus. Et t'as bien de la chance.

: je sais ce que tu penses et...

: oh... tu sais ce que je penses ? Mais vas y, dis moi ce que je pense...

: t'es en colère contre moi.

: bravo. Mais pire, est-ce que t'arrives là, à savoir ce que je me dis ?

Elle ne répondit rien.

: c'est bien ce que je pensais. Voilà ce que je me dis : j'espère que la réputation de Marie-couche-toi-là ne t'effraie pas trop parce que tu vas savoir ce que c'est !

: n'importe quoi.

: 3 jours à peine que vous apparaissez comme un pseudo couple.

: et alors ? C'est pas comme si j'allais couché avec la terre entière ! Je fais ce que je veux !

: je te signal qu'en 1 mois, t'as pas eu moins de 5 mecs différant .

: mais c'est mon problème.

: pas vraiment non. Tu comprend pas que j'ai envie que tu sois heureuse et que c'est pas en ayant une sale réputation que tu vas le devenir !

: et qu'est-ce que tu veux que j'y fasse si je trouve des mecs bien aux premiers abords qui s'avèrent n'être que des pauvres cons par la suite ?!

: tu t'es mise avec .

: et...?

: mais merde ! C'est ! T'as quoi dans la tête ? T'es suicidaire ? C'est ça ?

: c'est ton meilleur ami !

: et c'est pour ça que je sais ce que je dis ! C'est un connard avec les filles, qu'est-ce que tu comprend pas dans le mot connard ?

: je dois dire que le "nard" j'arrive pas trop...

: c'est pas le moment de rire.

: écoute, autant en profité maintenant. T'en auras marre de me voir pleurer après le cyclone , nan ? Alors profites-en bien, de me voir rire.

: tu comprend pas.

: toi non plus. Arrête de te préoccupé de moi , fais ta vie un peu. Samantha est une fille bien, même si je vois la manière dont elle me regarde, c'est quelqu'un d'adorable et qui tombe amoureuse de toi. Elles commencent à se faire rare ses filles là. Et à cause de moi.

: dis pas de bêtise.

: j'ai grandi maintenant.

: mais tu n'es pas aussi forte que tu le crois. J'ai pas envie d'avoir à te ramasser à la petite cuillère parce que tu auras voulu t'éloigné de moi.

: quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?

: je te connais par cœur et tu me connais par cœur. Tu sais très bien que notre relation est plutôt ambiguë.

: stop. T'en dis trop, c'est bon. Arrête toi.

: pas cette fois ! Ca fait des années qu'on évite cette conversation mais va bien falloir qu'on s'y mette, tu crois pas ?

: je n'ai pas envie d'en parler.

: assied toi.

: mais ...

: maintenant.

Elle s'est assise sans broncher.

: je disais donc que notre relation était plutôt ambiguë.

: elle ne l'est pas !

: ah non ?

: ok. Peut-être un peu mais... ça ne veut rien dire.

fut blessé dans son fort intérieur. , rien qu'en prononçant la phrase s'écorcha tout l'intérieur.

: enfin...

: t'explique pas. T'as raison. Ca veut rien dire. Alors y'aura plus de dérapage.

: mais c'est toi qui...

: ça n'arrivera plus. Je pense tomber amoureux d'Samantha.

eu le cœur brisé. , rien qu'en prononçant la phrase comprit qu'il n'aimait personne d'autre que .

: parfait. Plus d'ambiguïté.

: exactement.

Un froid c'est installer entre eux depuis ce jour là. Quelque chose d'incompréhensible, une sorte de barrière qui les empêchait d'être eux-même, une barrière qui les éloignait lentement... mais sûrement.

Chapitre 4

: ça va pas avec ?

: pourquoi ?

: je sais pas, c'est plus comme avant.

: avant quoi ?

: je sais pas. On dirait que votre complicité s'est... envolée ?

: mais de quoi est-ce que tu parles ?

: tourne pas autour du pot, ca me gonfle.

: mais c'est toi qui me gonfle avec tes questions !

: ptin, mais t'es pas possible ! J'essai d'être gentil et de m'intéressé à toi ! M'envoi pas chier parce que ça va mal finir.

Elle a doucement soupiré. C'est vrai que , par rapport à toutes ses petites amies passées, faisait des efforts incroyable, presque surhumain, du moins, pour lui.

: j'ai pas envie d'en parler, c'est tout.

: donc quelque chose ne va pas ?

: on a mit les choses aux claires, c'est tout.

: quelle genre de chose ?

: le genre qui ne te regarde pas.

: bien sur que si ça me regarde : ça te rend triste !

Elle a doucement sourit.

: qui êtes-vous et qu'avez vous fait de ?

: ahah, t'es une marrante toi.

Elle n'a rien répondu et la conversation n'a pas continuer. Un mois avait passé depuis la conversation et les choses avaient changé... Un peu trop peut être. C'était un vendredi soir, à l'heure du dîner. Aucun mot n'était échangé entre et .

Pierre : wow... c'est moi ou y'a de l'eau dans le gaz ?

: c'est toi. Passe moi le sel.

Pierre lui a donné le sel, sans un mot.

: je vais chez ce soir.

Pierre : pardon ?

: je vais dormir chez ce soir.

Pierre : ?

: mon copain.

Pierre : je... sais. Mais tu ne vas nul part ce soir.

: pourquoi ?

Pierre : parce que je suis ton père et que...

: merci u_u et papa, bon voyage !

Elle s'est levée et est montée dans sa chambre, claquant violemment la porte.

Pierre : ça passera.

: c'est juste que je m'inquiète de la savoir avec lui.

Pierre : je te fais confiance, tu le connais mieux que personne. Tu me dis ce qu'il se passe ?

: j'en sais rien. On grandit peut-être ?

Pierre : séparément ? *secouant la tête* où est l'os ?

: on a parlé sérieusement.

Pierre : sérieusement ? De quoi ?

: hey ! C'est notre vie privée !

Pierre : -__- ça sent pas bon tout ça.

: je vais aller lui parler.

Pierre : très bien. Moi je vais pas tardé, si je rate cet avion, je suis mort.

: a bientôt^^

est monté dans la chambre de .

: tu sais pas frapper ?

: si mais ça te dérangeait pas avant.

: avant.

: qu'est-ce qui va pas ?

: t'as été raconté n'importe quoi sur mon petit ami à mon père !

: ça fais un mois que t'es avec lui.

: je sais. Merci.

: tu sais ce que ça veut dire ?

: ça veut rien dire du tout. On s'entend très bien. Tout va très bien.

: me dis pas que t'es amoureuse ?

: je suis pas amoureuse.

: ah non ?

: non.

: tu lui as dis que tu ne venais pas ce soir ?

: je lui ai envoyé un message.

: parfait. Je suis dans ma chambre si t'as besoin de quoi que ce soit.

: te la racontes pas ! Il va te faire mentir ton meilleur pote ! J'en suis sur ! C'est quelqu'un de bien.

est sorti sans un mot. Dans le quart d'heure qui suivit, il entendit balancer son portable à travers toute la pièce. Il a doucement soupiré un "ça devait arrivé". Elle a appeler .

: qu'est-ce que tu veux ?

: tu te fou de ma gueule ?

: nan. Autre chose ?

: t'es qu'un pauvre connard.

: au risque d'être rabat-joie, t'avais prévenu ?

Elle a raccroché et s'est mise à pleurer. Elle n'était pas amoureuse de , tout simplement parce qu'elle aimait au plus profond d'elle-même mais se faire largué comme une malpropre du jour au lendemain sans aucune explication, ça fou toujours un sacré coup de pompe. Elle avait besoin de , elle le savait, tout comme il le savait. Mais elle ne voulait pas aller le voir, elle ne voulait pas admettre qu'elle s'était lourdement trompée. Quand l'entendit se coucher et éteindre la lumière, il éteignit sont ordinateur, ferma sa lumière et alla dans la chambre de .

: vas y. Dis le.

Elle pleurait.

: dire quoi ?

: que tu m'avais prévenu.

: t'as pas besoin de ça.

: ah oui ? Et depuis quand tu sais de quoi j'ai besoin ? Hein ?

: tu veux que je dorme avec toi ?

: s'il te plait... oui.

Il s'est couché près d'elle. Elle s'est blottit dans ses bras avant de rapidement s'endormir.

Chapitre 5

Le lendemain matin, le réveil sonna. Et d'un seul coup de main, l'éteignit.

: aller debout.

: on est samedi.

: t'es collée.

: oh pitié nan. Comment tu le sais ?

: je le suis aussi.

: ça ne m'explique pas comment tu le sais.

: je sais tout. Contente toi de ça.

Elle s'est difficilement levée.

: nan mais t'as déjà vu ça toi ? Des colles le samedi matin ?

: c'est pour te dissuader de recommencer.

: de toute façon, ça n'arrivera plus.

Ses yeux s'embrumèrent légèrement. Si elle avait eu cette colle, c'était parce qu'elle avait été surprise entrain d'embrassé non loin de la salle des professeurs.

: aller, habille toi.

Il s'est levé et est parti dans sa chambre. Il hurla un "MAINTENANT" qui fit rapidement accélérer . Il se rejoignirent dans la cuisine où ils prirent leur petit déjeuné dans le silence. Mais ce n'étais plus le silence de la veille. Cette nuit avait suffit a les ressouder. Les ambiguïtés reprendraient... Samantha qui était plus amoureuse que jamais de risquait de fortement s'emmêler...

: c'est un peu tôt pour que je revois .

: je pense pas que t'es le choix.

: tu crois qu'il va être...

: . Il va être .

Elle a soupiré. L'indifférence totale, voilà ce qu'elle allait subir. Il lui parlerait comme si jamais il n'y avait eu quelque chose entre eux.

: je suis désolé

: t'y est pour rien

: c'est mon meilleur ami.

: et tu m'avais prévenu... encore plus que je ne l'étais déjà.

: et tu ne m'as pas écouté

: oui, bon ça va u_u

: t'es prête ?

: nan

: aller, magne toi, on va rater le bus.

: quel con celui là aussi, il peut pas être en grève ?

: mais oui, c'est ça, pour qu'on y aille à pied ?

Elle a limite couru dans l'entrée, enfilée ses chaussures et son manteau.

: bon, qu'est-ce que tu fiches ? Si on rate le bus, tu me portes sur ton dos tout le trajet !

Cette fois-ci, c'est lui qui s'est pressé.

: O_O comme si j'étais lourde !

: la dernière fois que t'es montée sur mon dos dans la rue, tu t'es prise pour Lucky Luke et tu gueulais "vas y Jolly Jumper ! Cours plus vite que ton ombre !"

: hey c'est pas gentil de dire ça ! J'étais bourrée !

Il a doucement secoué la tête avant de déposé un baiser sur sa tempe.

: aller, dehors.

Ils sont sortis et elle lui a prit la main.

: ça m'a manqué tu sais ?

: moi aussi, mais t'enflamme pas trop. Ma copine est TRES jalouse.

: je sais.

Elle lui a lâché la main.

: elle va pas être contente.

: de quoi ?

: qu'on se ré-entende bien.

Il a sourit et ils sont monté dans le bus. S'ils avaient traîner quelques minutes de plus dans la maison, ils l'auraient sans doute raté. Arrivé au lycée, les quelques personnes qui étaient collées durent réunirent dans une même salle, au troisième étage. Ce qui paru incompressible aux yeux de .

: le rez-de-chaussée est vide u_u

: tu vas arrêté de râler ?

: c'est bon, j'ai rien dit.

est arrivé en retard et donc a du s'asseoir en silence : pour le plus grand bonheur de . Les deux heures de colles passèrent tellement lentement que ne comprit pas comment elle avait fait pour ne pas s'endormir. A peine furent-ils lâché qu'elle sorti de la salle.

: hey t'es montée sur fusée ce matin ou quoi ?

: ferme là.

: et bah, je vois que le peps est revenu ! Ca nous avait manqué. Enfin, à nous, les mecs. J'pense pas que ça est manqué à Samantha.

: fermes-là .

: t'as pleurer hier soir ?

: arrêtes ça tu veux ?

: pourquoi ? J'ai envie de savoir si elle est comme les autres.

: va te faire foutre.

: t'es d'jà un peu plus forte. Le lendemain, les autres ne sont pas venues en cours et chaque fois qu'elles me voyaient, elles pleuraient toutes les larmes de leurs corps.

: et bah elles ont eu tord !

a sourit.

: j'ai faillit tenir plus longtemps.

: *soupire* qu'est-ce que t'attends ? Que je me mettes à pleurer en te suppliant de revenir ? Bah tu rêves ! , on y va parce que je vais le frapper u_u

A la maison...

: *pleurant* je veux qu'il revienne T_____T

: bah voyons. J'ai une idée.

: wow

: -__-

: c'est quoi ton idée ?

: trouve toi un autre mec.

: ah oui ? Et qui ? Le saint esprit ?

: pff, me dit pas que personne ne te plait.

: oh si. Y'a bien quelqu'un.

: bah tu vois.

: abruti, t'es déjà occupé !

: -___- mais t'es con ou tu le fais exprès ?!

: je suis con.

: mais tu perds la tête ma pauvre fille.

: c'est ça ouais. Va faire à manger cendrillon, c'est ton tour.

: je mange avec Samantha.

: et ça va t'empêcher de me faire à manger peut-être ?

: je dois aller la chercher maintenant. On passe l'après-midi ensemble.

: anh, t'ose me laisser seule dans un moment de déprime ? T'es vraiment un mec toi !

: oui, merci de me le faire remarquer -__-'

: tu dors pas là je suppose ?

: tu suppose bien.

: bah casse toi avant que je ne veuille te retenir alors XD

: t'as un pète au casque ma parole XD

lui a fait un bisou sur le front avant de sortir. a ôté son masque pour sérieusement se plonger dans une tristesse infinie. Elle s'est allongée dans le canapé et a allumé la télé. Elle n'a pas mangé de la journée, juste dormi et pleurer, comme si c'était la seule chose qu'elle arrivait encore à faire.
Chapitre 6

Dans la soirée, son père avait téléphoné, mais sans plus. Elle se disait que de toute façon, un coup de fil d'une demi-minute ne lui tiendrai pas plus compagnie. Puis son téléphone à sonner une seconde fois, elle décrocha et à sa plus grande surprise, c'était Samantha.

Samantha : salut.

: il a oublié quelque chose ?

Samantha : non, non. C'est juste que... tu sais, je t'aime bien. Et ça me dérange de savoir auprès de moi alors que tu as besoin de lui.

: pourquoi est-ce que j'aurais besoin de ce boulet ?

Elle avait dis ça, sur un ton qui se voulait drôle et détaché dans l'espoir que Samantha ne remarquerait pas à quelle point elle avait été dans le vrai.

Samantha : et bien, parce que t'as largué et... tu viens à peine de renouer avec . Comme avant, je veux dire.

: écoute, il est a toi avant d'être à moi. C'est normal qu'il passe du temps avec toi.

Samantha : tu sais... il n'a jamais été à moi.

: qu'est-ce que tu racontes ?

Samantha : tu sais très bien de quoi je veux parlé. Il ne sera jamais heureux avec moi parce que - -

: mais bien sur que si, il est heureux ! Me dit pas que tu vas faire comme toutes les autres ?!

Samantha : comment ça ?

: le largué par ma faute ! Sam, ce serait pas juste pour lui !

Samantha : au contraire. Il faut juste que vous vous décidiez à mettre les choses à plat.

: comment ça ?

Samantha : en parler quoi. Vous êtes fait l'un pour l'autre.

: mais non ! C'est... tu vois, c'est comme mon frère.

Samantha : ah oui ?

: mais oui. Tu vois, j'ai pas envie de la partager, de peur de le perdre. Mais toi, je te fais confiance, enfin, tu saisis ? Ne le largue pas par ma faute. Il ne le mérite pas.

Samantha : c'est là que je me rend compte à quel point t'es aveugle, bornée et encore plus amoureuse que ce que je ne pensais. Mais écoute, si j'ai ta bénédiction, alors dans ce cas...

regretta immédiatement les pensées positives qu'elle avait eu envers Samantha. A trop vouloir protéger , elle allait le perdre. Et pour de bon cette fois-ci.

Samantha : il est en route. Il va prendre quelques affaires pour passer la semaine chez moi.

: la... semaine ?

Samantha : mais ça ne te pose pas de problème, rassure-moi ?

: non, j'ai - -

a ouvert la porte d'entrée. Et elle a raccroché sans ajouter un mot.

: c'était qui ?

: ma mère.

: très drôle.

: bah quoi ?

: alors ?

: bah c'était un faux numéro. Quelqu'un qui cherchait à parlé à sa fille. Voilà. Qu'est-ce que tu fais là ?

: je vais passer la semaine chez Sam.

: bien.

: ça te dérange.

: moi ? Non.

: c'était pas une question, mais une constatation.

: écoute, fait ta vie.

: tu sais, elle est vraiment bien. Tu devrais être amie avec elle, vous vous entendriez super bien !

: ouais. Et pourquoi on sortirait pas tous les 3 ce soir ? Un ptit restaurant ?

: oh bah c'est une idée sympa ça !

: oui, hein ? Tu veux que je l'appelle ?

: oui, vas y. Pendant que je fais mon sac.

est monté pendant que se faisait une joie de composer le numéro de Samantha. La chère et tendre de son qui était à présent devenue sa plus grande rivale.

Samantha : tiens... t'as oublié de me dire quelque chose ?

: oui, prépare-toi. J'arrive avec dans 15 minutes, on va au restaurant en famille ce soir.

Samantha : non, on avait prévu de... sale garce.

: c'est toi qui à commencer.

est redescendu.

: bon, a tout de suite. Moi aussi je suis contente de ce dîner.

Et elle a raccroché.

: ça lui fait plaisir ?

: t'imagine pas à quel point...

Et c'est à partir de la que les choses ont changé. et Samantha ne cessaient de se disputer , sans pour autant que celui-ci ne le remarque. Même s'il trouvait les choses étrange, jamais il n'aurait pensé que celle qui jouaient les meilleurs amies devant étaient les pires ennemies derrière...