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C’est difficile de voir la façon dont elle te fait sourire, si difficile de la regarder tenir ce qui m’appartient. Je voudrais que nous soyons réuni , je voudrais que tu arrêtes de me rendre dingue... Tu m’as assuré que rien ne nous séparerait , mais vois-tu, elle est là, entrain de parler avec son amie, insouciante, sûrement entrain de penser à la nuit que vous avez passé, tous les deux. Attention mon chéri, tu sais très bien à quel point je t’aime, je serais capable du pire. Je sais qu’elle te plait mais... , si tu tiens vraiment à elle, quitte là. Tu ne voudrais pas qu’il lui arrive un malheur, pas vrai ? Un accident est si vite arrivé...
Chapitre 1
: quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
suivit le regard de sa meilleure amie.
: c’est sa sœur, je crois qu’elle ne m’aime pas.
: pourquoi tu dis ça ?
: nan mais t’as vu la façon dont elle me...
venait d’arriver et avait embrasser sans lui laisser le droit de finir sa phrase.
: arrive bientôt.
: cool ^^
: alors princesse, ta journée s’est bien passé ?
: m’appel pas comme ça -__- mais oui, maintenant qu’elle est finit, ça peut aller que bien !
: et tu viens chez moi ce soir ?
: oh je... J’en sais rien...
: aller ! C’est le week-end !
: c’est pas ça…
: qu’est-ce qu’il se passe ?
Il avait l’air bien moins passif qu’à son arrivé. Tout d’un coup, il avait peur que ne lui annonce quelque chose qui ne lui plairait pas.
: écoute... Je euh... Enfin. Ta sœur .
Il parut immédiatement soulagé.
: qu’est-ce qu’il se passe ?
: elle ne m’aime pas.
: hein ? Pourquoi tu dis ça ?
Il avait légèrement pâlit.
: j’en sais rien. Ca se sens...
: tout va bien, ne t’inquiète surtout pas !
: hum... alors c’est ok ^^
a finit par arrivé.
: on y va ?
Ils se sont tous levés et après s’être souhaité un bon week-end, les deux couple on prit des directions différentes : et se sont dirigés vers le studio que les parents de lui payaient chaque mois. vivait encore chez ses parents et c’est donc là qu’il s’est rendu avec .
[¤¤¤]
Il était 4 h 00 du matin. dormait à poing fermé, une main sur le ventre de sa petite amie qui, elle, n’avait toujours pas trouvé le sommeil. Des tas de questions se bousculaient dans son esprit. Pour commencer, pourquoi avait-il fermé la porte à clé ? Chose qu’il n’avait jamais fait en 4 mois. Pourquoi avait-elle aussi peur de sa sœur ? Et pire... Pourquoi avait-elle envie d’aller aux toilettes pile maintenant ? Et après tout, qu’est-ce qui pouvait lui arrivé ? Elle était chez ! Et tout le monde dormait. Alors se dégagea doucement de la main de et se leva sans un bruit, elle enfila rapidement un de ses t-shirt et ouvrit doucement la porte. Si ça n’avait tenu qu’à elle, aurait allumé toutes les lumières, mais voila, elle n’était pas chez elle... Alors elle a traversé le grand couloir avec le moins de bruit possible, elle a doucement refermé la porte des toilettes, sont cœur battait la chamade alors qu’elle avait juste traversé le couloir... Ce fut une toute autre histoire lorsqu’elle se trouva nez à nez avec la sœur de qui la fixait étrangement. étouffa un cri.
: *soupire* Tu m’as fait peur !
voulu passer mais ne bougea pas d’un pouce. Le cœur de s’accéléra.
: sors d’ici.
Elle avait un ton calme, si calme qu’il en était inquiétant. tentait de ne pas perdre son sang froid, bien qu’elle aurait aimé hurler tout ce qu’elle pouvait.
: pour ça, il faudrait que tu te pousses.
: sors de la maison . Je n’aimerai pas faire souffrir mon frère.
: quoi ?
: un accident est si vite arrivé ... Tu ne voudrais pas qu’il t’arrive malheur pas vrai ?
Elle s’est poussée pour laisser passé .
: n’ose même pas passer par la chambre de .
préféra ne créer d’ennuis à personne, surtout pas à elle. Elle descendit presque en courant, prit son manteau dans l’entrée, qui, heureusement pour elle, lui arrivait près des genoux et sortit de la maison. Il faisait un froid horrible et elle habitait bien trop loin pour tenter de rentrer à cette heure-ci. Tans pis, elle irait réveiller et : ils étaient à seulement deux rues ! Elle fit le plus rapidement qu’elle put mais elle était pieds nus et le vent glacial ne cessait de souffler. Quand elle arriva devant le studio, elle dut sonner une dizaine de fois avant que n’ouvre la porte.
: bon sang mais ? Qu’est-ce que...
Il n’eu pas le temps de finir sa phrase que s’effondrait déjà sur le sol, carrément frigorifiée.
[¤¤¤]
: dis moi qu’elle est avec toi ?!
: on est aux urgences . Tu peux me dire ce qu’il s’est passé ?
: quoi mais ?
Il se leva et s’habilla à la hâte tandis que lui expliquait la situation.
: mais j’en sais rien ! Quand je me suis réveillé elle n’était plus...
: t’es amoureux ?
: quoi ?
: répond. Est-ce que tu l’aimes ?
: oui, bien sur. Pourquoi ?
: mais merde ! Cherche pas plus loin mec ! Ca recommence !
mit quelque temps à comprendre les insinuations que son ami.
: mais... Elle m’a promit !
: tu n’étais plus tombé amoureux !
: j’arrive.
Il a raccroché et quand il est sorti dans le couloir, était là, en réalité, elle n’avait pas bougé depuis que était partie, de peur qu’elle ne revienne.
: qu’est-ce que t’as fait ?
: je lui ai un peu parlé.
: je t’interdis de faire ça ! Compris ? Tu lui fiche la paix !
est retourné dans sa chambre, sans un mot.
[¤¤¤]
chéri, tu fais une grave erreur en la choisissant elle. Je sais que tu as peur que l’histoire se répète mais tu sais très bien qu’elle se répètera si tu continu. Tu joues un jeu dangereux grand frère, et tu sais très bien que tu risquerais de perdre quelqu’un que tu aimes vraiment. Par pitié, quitte la, et je te donne ma parole que je ne l‘importunerai plus, mais , mais y du tien, je n’ai aucune envie de te revoir souffrir.
Chapitre 2
Quand se réveilla, il était 12 h 00. Seul était resté. et étaient rentrés, fatigués de la nuit qu’ils avaient passé et les parents de n’étaient restés que quelques minutes, pourquoi perdre leur temps après tout ?
Elle ouvrit doucement les yeux. s’approcha d’elle et la prit dans ses bras, elle le repoussa gentiment et s’empressa de détourner les yeux.
: hey, mais qu’est-ce qu’il y a ?
Sa voix était douce et rassurante, elle adorait l’entendre parlé, elle était folle de lui, c’était une certitude.
: laisse moi tranquille .
Mais quand la peur prend le dessus, on a tendance à ne rien contrôler. Il plaça une main sur sa joue. Elle ne se défila pas mais ne le regarda toujours pas.
: qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi t’es partie ?
Cette fois-ci, elle retira sa main.
: il vaut mieux que tu rentres chez toi.
: mais... Pourquoi ?
: ne pose pas de question. Juste laisse moi.
Il soupira, s’il voulait régler le problème, il devrait aborder le sujet, pas question de la perdre.
: elle ne te ferra rien.
Le regard de se posa enfin sur . Il pouvait voir à quel point elle était apeurée.
: hey, viens par là.
Il ouvrit ses bras et elle s’y blottit sans se poser de question.
: mais c’est de sa faute si je suis partie ! Elle ne m’a pas demandé de la faire, elle me l’a ordonné !
Il la serra un peu plus fort. L’histoire ne pouvait pas se répéter, il n’avait jamais autant aimé une fille. La première fois, il n’avait rien vu venir, mais cette fois-ci, il pourrait faire quelque chose, il savait de quoi sa sœur était capable. Il en avait parfaitement conscience.
: je te propose qu’on se sépare...
Elle se détacha de lui, les larmes aux yeux. Elle ne voulait pas croire ce qu’elle venait d’entendre. Une larme roula alors le long de sa joue, il sourit faiblement et la lui essuya avec son pouce.
: du moins, juste quand elle est dans les parages.
: mais...
Elle secoua la tête.
: c’est non. Tu parles d’une relation ! Merci mais les trucs cachés c’est pas pour moi. Je ne viendrai plus chez toi, c’est tout
: très bien. Tans qu’on est ensemble, c’est le principal. Je t’aime tu sais ?
Elle sourit. Oui, elle le savait et elle l’aimait tout autant.
[¤¤¤]
Tu veux jouer au plus fort ? Crois-tu seulement que tu fasse le poids face à moi ? Crois-tu seulement que vous résisterez ? Qu’elle résistera ? Elle m’a l’air chétive et je n’irai pas de main morte. J’attend, j’attend juste le bon moment, quand elle ne s’y attendra pas, quand tu ne seras pas près d’elle. Parce que , tu sais que je ne peux pas faire ça devant tes yeux. Mais tu ne seras pas toujours là, tu le sais et je le sais. D’ailleurs, ce matin, tu es malade, tu voulais quand même venir mais tu n’aurais pas tenu . Maman t’as interdit de sortir, je sais que tu crains le pire et ... Tu as bien raison. et sont rapidement partis et elle était en haut des escaliers... Et , c’était trop tentant : je l’ai poussé. Elle n’a pas vu qui avait fait ça, il y avait trop de monde. Et tu sais quoi grand frère ? Ca ne fait que commencer...
[¤¤¤]
venait de se réveiller, il regarda l’heure et appela sans hésiter. Elle était chez elle. Avec : elle l’avait rejoint pour l’aider à panser ses blessures.
: oui ?
: alors, t’as passé une bonne journée ? T’es déjà chez toi ?
: oui, est là aussi.
Il avait perçu que quelque chose n’allait pas dans sa voix.
: qu’est-ce qu’il y a ? Tu vas bien ?
: oui, oui. Je suis tombée dans les escaliers du lycée, rien de bien grave. Ne t’en fais pas.
: tombée ? Mais ?
: ça va aller. Repose toi, tu veux ?
: oui, mais...
: tu reviens quand ?
: demain.
: pour que ta mère t’empêche d’aller au lycée c’est que t’es mal en point .
: tu me manques.
: *souriant* arrête un peu. Ose revenir demain et je te jure que je ne t’approche pas !
: ok. Mais t’es sur que ça va ?
: oui.
: je te rappel plus tard, ok ?
: si tu veux oui. ^^
Il a raccroché.
: pourquoi tu lui a dit que c’était rien de grave ? T’as vu ta tête ?
: il serait venu demain sinon, même tout de suite.
: tu t’es ouvert la tête. Pourquoi t’irai pas te faire recoudre ?
: parce que c’est pas nécéssaire.
: et comment t’as fait ton compte ? C’était pas glissant, jcomprend pas !
: , j’ai pas glissé.
: quoi tu t’es tordu la cheville ? Ca m’étonne pas de toi !
Elle s’est mise à rire.
: on m’a poussé.
a cessé de rire.
: qui ?
: j’en sais rien, j’ai pas eu le temps de voir.
: t’es sur ?
: nan t’as raison, j’avais juste envie de me balancer dans les escaliers pour le fun !
: -__-
[¤¤¤]
, le temps passe... Et passe. Tu ne sembles pas comprendre, ou peut-être que tu ne veux pas faire l’effort ? Attention, plus le temps passe, plus tu l’aimes, plus je la hais, et plus ce qui lui arrive fais mal. Par pure manque de chance, tu n’es là que très rarement ces temps-ci. Entretien pour des écoles, pour un éventuel job d’été... Et tu sais, le pire, c’est que je commence à y prendre du plaisir . Je sais que tu te doutes quelque chose, parce que oui, chaque fois que tu t’absentes il lui arrive une misère, rien de bien méchant pour le moment. Mais aujourd’hui, en sport, j’ai réussi à la faire trébucher. Elle s’est cassé le poignet, j’ai vu comme elle a eu mal. Ca m’a fait plaisir, tellement plaisir que j’en veux plus. Et maintenant, rien ne m’arrêtera plus, et tu sais pourquoi ? Parce que tu te fiches de moi. , j’ai voulu te prévenir mais tu n’as rien fais, tu ne m’as pas écouté. Un poignet cassé... C’est tout ? Je peux mieux faire. Beaucoup mieux, tu le sais . J’ai déjà provoqué des accidents... Irréversible, c’est ça ? Oui, , je parle de ton ex. Celle que tu n’as pas voulu quitter, celle qui est tombé du 3ème étage du centre commercial. Tu te souviens d’elle ?