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Leur histoire a commencé un jour d'été, pendant qu'il était en vacance à Paris. Il l'avait trouvé très belle et n'avait pas hésité à le lui faire remarquer. Il était comme ça, plutôt direct. C'est ce qui faisait son charme après tout. Il avait l'habitude d'avoir tout ce qu'il voulait et il l'avait eu. Quand il était rentré en Angleterre, elle lui avait manqué, vraiment. Alors il avait continuer de l'appeler. Il venait parfois la voir, tout en prenant soin de caché sa relation. Après tout, il faisait parti d'un célèbre groupe de musique en Angleterre et elle ne le savait pas, elle l'aimait tel qu'il était et c'était le plus important. Mettre au courant les paparazzis n'aurait fait qu'envenimer la situation. Alors il lui avait dit qu'il était commercial dans une grande entreprise Américaine qui avait un siège a Londres, elle y avait cru. Puis l'année qui suivit leur rencontre, elle voulu plus, il paya un appartement à leur nom dans le centre de Paris. Il venait dès qu'il en avait le temps. Elle était fière de lui et ne se posait pas plus de question que ça. Elle l'aimait, voilà tout. Puis l'année suivante encore, elle tomba enceinte. Une petite fille. Il avait de plus en plus de mal a jongler entre ses deux vies mais il ne s'était pas vraiment donné le choix pour faire autrement. Ceci étant dit, des complications survenait dans le couple. Après tout, il connaissait ses amis, sa famille, mais elle ? Qu'est-ce qu'elle connaissait de ?
: mais bon sang ! J'y peux rien moi !
: mais bordel ! Elle a 2 ans ta môme !
: je sais...
: nan tu sais pas ! Où alors tu fais comme si ! Putain mais on a une vie de merde elle et moi ! Tu saisi ça ?
: quoi, vous vous plaisez pas ici ?
: si, bien sur, c'est magnifique mais... . Il manque quelqu'un. Et c'est toi.
Il soupira et la prit dans ses bras avant de tendrement l'embrasser.
: ça peut plus continuer comme ça. Je vais devenir folle, tu me manque trop.
: écoute je... je vais voir ce que je peux faire.
Elle n'en cru pas ses oreilles. Elle releva doucement ses yeux vers lui.
: qu... quoi ? C'est vrai ?
: je dois t'avouer que cette situation m'exaspère moi aussi.
Elle se blotti un peu plus dans ses bras.
: mais tu me le jure ?
: oui. Je vais te présenté mes parents et mes amis si t'y tiens autant !
se contenta de sourire, elle attendait ça depuis si longtemps.
: mais euh... Je prépare le terrain tu veux ? Vaut mieux pas que... Enfin, je suis avec toi depuis 4 ans et notre fille en a deux.
: t'inquiète pas. La semaine prochaine c'est bon ?
ne montra pas qu'en réalité, il lui aurait fallut, deux voir trois mois pour annoncer ça. Mais il ne voulait pas la perdre, il l'aimait trop pour ça. Alors il devait faire des efforts... Beaucoup d'effort.
: ? Chérie ? Je m'en vais !
La petite fille déboula dans le salon son Doudou à la main. Elle sauta dans les bras de son père, elle avait une petite mine triste.
: fais pas cette tête fripouille. On se revoit vite !
Elle leva ses yeux plein d'eau vers son père. Elle enleva la tétine qu'elle avait dans la bouche pour parler.
: mais c'est vite quand ?
: vendredi.
: aujourd'hui ?
: celui d'après.
Elle serra fort dans ses bras, qui finit par la mettre dans les bras de . Il a tendrement embrassé avant de repartir avec sa valise. Deux jours, il était resté seulement deux jours.
[***]
Ce fut qui vont le chercher à l'aéroport.
: alors, ça va mieux ?
: de quoi ?
: ta cousine ! Elle va mieux ?
: ah euh ouais. Ca va.
: t'es sur que c'est ta cousine que tu vas voir ?
: oui, pourquoi ?
: parce que tu pars dès que t'en as l'occasion et quand tu reviens t'as quelques heures d'adaptation où t'es limite dépressif. Alors à moins que tu sois amoureux de ta cousine... ?
: c'est rien.
n'insista pas. Ils arrivèrent au studio où leur manager négociait quelque chose. Il se stoppa quand prit place.
: quoi ?
Fletch : elle va bien ?
: qui ça ?
secoua la tête. Ces temps-ci, il avait de plus en plus de mal à mentir.
Fletch : bah, ta cousine !
: ah oui, oui. De quoi vous parliez alors ?
Fletch : on se disait que...
Il hésita. Ils avaient prévu quelque chose dans son dos depuis un bout de temps déjà mais bon. Il n'avait plus le choix.
Fletch : la semaine prochaine, vendredi pour être plus précis. On va à Paris pour vous lancer un peu là-bas !
: ah c'est co... Pardon ?
Fletch : écoute, on a pensé que ce serait bien d'aller là bas !
: ah mais oui, pas de souci ! Allez y ! Mais l'album, faite le imprimer sans ma gueule dessus u_u
: mais merde ! C'est quoi ton problème ? Pourquoi tu veux pas aller là-bas hein ? De toute façon c'est pour vendredi !
: vendredi... vendre... Ah non. Pas vendredi. C'est pas la peine !
: pourquoi ?
: j'ai promis à ma fille...eule. A ma filleule qu'elle pourrait venir.
: ta filleule ?
: oui, la fille de ma cousine.
: et bah, dis lui que c'est toi qui vient !
: nan, et de toute façon, je veux pas qu'on soit connu là-bas !
: pourquoi ?
: mais c'est comme ça ! J'ai pas envie ! Voilà !
: mais t'as quoi contre ce putain de pays !
: mais c'est comme ça ! Et pourquoi vous voulez toujours faire plus ?! Ca suffit non ?
Personne ne répondit. Oui, bien sur. Ca aurait suffit, seulement les fans françaises commençaient à s'impatienter. Puis la semaine à passé à une allure folle. Ils devaient prendre l'avion dans une heure et devait arriver dans 6 heures. Il n'avait rien dit.
: mais qu'est-ce que tu fou ? On y va là !
: je vous ai dis que je venais pas !
: arrête tes conneries !
: nan mais je dec...
Son portable sonna. Il décrocha rapidement : c'était . Elle pleurait.
: il faut que tu viennes ! C'est ! Je suis à l'hôpital et je... J'ai... ! S'il te plait !
: calme toi, je comprend rien !
Les autres le regardaient, intrigués, ils ne l'avaient jamais vu si inquiet.
: s'il te plait ! Viens vite !
Elle pleurait tellement que cru devenir fou.
: mais qu'est-ce qu'il se passe à la fin ?!
: mais je... j'en sais rien ! Elle était toute pâle et... C'est depuis qu'elle est rentrée de l'école ! Je crois qu'elle a fait une euh... Je sais pas, viens. Elle a besoin de toi. Moi aussi.
: quel hôpital ?
Elle lui indiqua l'adresse.
: j'arrive. Calme toi, je suis là bientôt. Je prend l'avion, ok ?
: fait vite.
: je t'aime.
Il raccrocha. Il prit sa veste et posa une main sur la poigné de la porte.
: mais qu'est-ce que vous foutez hein ? On va être en retard !
: nan mais qu'est-ce que tu nous fais là ?
: bon je m'en fou ! Je pars sans vous moi !
Il sortit de la maison et monta dans la voiture. Sa fille était à l'hôpital. Son trésor...
: bordel ! Mais qu'est-ce que vous foutez ! Putain, vous allez vous magnez le cul ou non ?
Ils montèrent tous dans la voiture. Le trajet se fit dans le silence le plus total. Personne ne comprenait ce qu'il se passait mais vu l'état d'anxiété de , personne n'osait plus lui parler. Son portable sonna encore.
: tu vas pas venir ?
: si, j'arrive, je suis là dans 3 heures !
: t'es sur ? Parce que sinon je lui dis que tu viens pas, je veux pas lui faire avoir de l'es...
: respire, ça va aller, j'arrive. T'inquiète pas.
: c'est long 3 heures.
Sa voix se brisa. Elle s'était remise à pleurer.
: pleure pas. Ca va aller, t'inquiète pas. Je suis sur que ça va s'arranger ! Je fais tout ce que je peux pour arriver le plus vite possible. Je te le jure.
: je suis désolée pour l'avion, je crois que tu vas perdre l'argent !
: on s'en fou, j'en ai de l'argent ! T'en fais pas. Embrasse là de ma part, d'accord ?
: oui...
: je t'aime tu le sais ça ?
: oui. Moi aussi.
Elle raccrocha.
: attend, qu'est-ce qui t'as motivé comme ça ? C'est pas une simple histoire de cul j'espère ?
: de quelle histoire de cul tu parles ?
: tu t'adressais à une fille.
: et alors ?
: bon et c'est qui cette fille.
: ma petite amie.
: tu te fou de notre gueule ? Tu nous a pressé comme ça pour une histoire de cul ?
: c'est pas une histoire de cul. Ca fait 4 ans que je suis avec elle.
Un silence s'battit dans la voiture.
: tu rigoles j'espère ?
: nan.
: et qu'est-ce qu'il se passe ? Il lui est arrivé quelque chose ?
: non mais...
Il ne pouvait plus reculé, il n'avait plus le choix.
: ma fille est à l'hôpital.
Fletch : ta quoi ?
: , ma fille de deux ans.
: tu te fou de notre gueule c'est ça ?
: j'ai vraiment pas envie de rire avec la santé de ma fille. Vraiment pas.
Il était tellement sérieux... Un second silence refroidit la voiture. Bien pire que le premier. Comment avait-il pu leur caché quelque chose d'aussi gros ? Comment avaient-ils fait pour ne pas le remarquer ?
Chapitre 2
Depuis presque une heure personne ne parlait, il avait décollé il y avait environs 10 minutes quand décida de briser le silence : voir dans un tel état de stress lui faisait de la peine.
: et t'as un photo d'elles ?
sortit de ses pensées.
: quoi ?
: de ta fille et ta copine, t'as une photo d'elles ?
: oh oui, bien sur. Pourquoi ?
: bah fais voir !
fouilla dans son porte-feuille qu'il avait sortit de sa poche puis tendit a un photo où et riaient au éclats. Cette photo faisais toujours sourire , il se souvenait très bien de ce jour. Elle exprimait aussi parfaitement l'esprit de leur famille. Elles, riant, pour oublier qu'il n'était pas là...
: aw elle est trop mignonne ! Elle a trop une tête de fripouille ! [...] Ta copine aussi est pas mal !
: merci^^ mais la matte pas trop tu veux ?
: fais voir !
lui tendit la photo, se pencha pour pouvoir aussi regarder.
: aw c'est vrai qu'elle est mignonne !
: ouais ! Et elle a ton regard mec !
: je parlais de sa copine !
reprit la photo.
: bon ça suffit avec .
: t'es pas prêteur hein.
: et pire que jaloux si tu veux tout savoir.
se mit a rire.
: quoi ?
: c'est juste que j'ai du mal a te voir avec une fille, enfin, dans une relation si sérieuse. On était sur que tu courais un peu partout.
: comme quoi...
avait un peu relâché la pression et voir que ses potes ne lui en voulaient pas tans que ça le soulageaient, mais quand il sentit son portable vibré, son cœur se compressa.
: qu'est-ce qu'il se passe ?
pleurait encore.
: quand est-ce que t'arrives ?
: dans...
: ils l'ont emmené ! Elle est au bloc...
blêmit en l'espace de quelques secondes.
: elle fait une septicémie... Les médecins ne veulent rien me dire tans qu'ils ne sont pas sur et...
Sa voix se brisa.
: appel quelqu'un s'il te plait. Je veux pas que tu sois toute seule.
: est là.
Aucune réflexion. Il devait se taire. Ce n'était pas le moment de lui faire une scène.
: aw...
: c'est le seul qui a pu se libérer...
: j'ai rien dit.
: mais je t'ai quand même entendu.
L'espace d'un instant, ils avaient oublier que leur fille méritait plus d'attention que .
: je suis dans l'avion... Je dois te laisser.
: hey... T'es fâché ?
Elle avait prit cette voix si douce, cette voix qui montrait malgré elle qu'elle s'en voulait.
: mais non. T'inquiète pas. Mais juste euh... Empêche le de te toucher...
: ...
: j'arrive bientôt. Je fais vite. Tout ira bien, j'en suis sur.
: j'espère.
Silence.
: hey ?
: hum ?
: je t'aime.
Il a doucement sourit. Elle n'était pas du genre à dire ce qu'elle avait sur le cœur. Alors dans ses rares moments ne pouvait pas demander plus. Il savait que c'était le maximum. Et pire, qu'elle était sincère. Vraiment sincère.
: moi aussi.
Puis il a raccroché.
: qu'est-ce qu'il se passe.
: elle fait une septicémie.
A la prononciation de ce mot, les papillons qui avaient envahi l'estomac de lorsque lui avait dit qu'elle l'aimait s'étaient envolés. Les autres le regardaient sans trop osé parler. Ils n'avaient pas d'enfants, pas de nièce. Des cousines qu'ils voyaient rarement, voilà tout. Ils ne pouvaient pas savoir le mal que ça faisait.
: ça va aller. J'en suis sur.
Puis ils ont atterrit, ils auraient tous voulu aller avec mais ils avaient un rendez-vous que Fletch leur avait interdit de "sécher" fut excuser. Il se rendit le plus vite possible à l'hôpital que lui avait indiquer. Là, sur information de la secrétaire médical, il se dirigea au 3ème étage, visiblement, était sorti du bloc et avait besoin de repos. C'était tout. fut tellement soulager qu'il ne vit pas arrivé. Elle lui sauta dans les bras. Il la serra fort comme s'il avait faillit la perdre, comme si plus jamais ils ne se sépareraient... Ils s'embrassèrent longuement avant de rejoindre la chambre de leur fille qui était paisiblement endormie. s'approcha et déposa un doux baiser sur son front. était là aussi.
: salut.
: salut.
Il était froid. Il le détestait et n'avait envie de faire aucune effort.
: heureusement que j'étais là hein *rire* faudrait peut-être que tu...
: merci. C'est gentil, je reconnais. Mais maintenant, tu peux partir.
Il avait été le plus poli possible, pour qu'il n'est rien à redire, pour que n'est rien à redire. Mais il fallait qu'il parte. Maintenant. Sinon la politesse s'envolerait...
: euh... Très bien. Je... Je repasserai quand tu... Quand tu repartiras alors.
: pas besoin.
: ...
: quoi ?
Elle n'a rien dit. Elle savait aussi que si ne partait pas maintenant, ça allait encore mal finir. Elle s'approcha de lui pour lui faire la bise. Rien qu'à la vue du contact que pouvait avoir avec elle, ragea.
: à plus.
est sortit.
: pourquoi t'es désagréable avec lui ?
: je ne l'aime pas c'est tout.
: mais... pourquoi ?
: parce qu'avant moi. Il y a eu lui. Et il est toujours là.
: comment ça il est toujours là ?
: tout le temps, à t'épié, à vouloir savoir ce que tu fais, à sauter sur la première occasion pour te voir. Il est dingue de toi et ça me rend fou.
: mais dis pas n'importe quoi...
la regarda, perplexe.
: tu... tu crois ?
: j'espère que c'est pas l'amour qui te rend aveugle -__-
: si. Mais c'est toi. C'est ton amour à toi qui m'étouffe.
: étouffe ?
: oh oui. Etouffe, , je vais pas réussir à vivre plus longtemps loin de toi. J'ai eu tellement peur quand la crèche m'a téléphoné. J'aurai voulu que tu sois là mais t'étais loin et...
la prit dans ses bras.
: il faut qu'on parle. Sérieusement.
se détacha de lui. Ce genre de phrase lui a toujours fais peur.
: je ne suis pas du tout ce que tu crois que je suis.
: qu... quoi ?
: écoute... La première fois que je t'ai vu, j'ai tout de suite su que tu étais faite pour moi. Qu'un jour on se marierai, qu'on aurait des enfants. Bon, on a pas tout fait dans l'ordre mais... Peu importe. Tu sais très bien que je n'étais venu que pour un mois de vacances. J'avais trouver utile de te caché mon véritable métier parce que je voulais que tu m'aime pour ce que j'étais, je voulais te protéger. Je voulais que personne ne puisse détruire notre couple.
Elle avait des tas de questions à lui poser, elle allait parler mais il posa un doigt sur sa bouche.
: laisse moi finir. Donc, j'ai réussi à noyer dans un gros mensonge la vie que je mène vraiment. Et tu y a cru, parce que tu m'aimais. Et je t'en suis reconnaissant. Ne crois pas que je t'ai menti sur tout le reste, je t'aime et toutes les promesses que je t'ai faite seront tenu parce que je compte bien finir ma vie avec toi.
Un sourire ce dessina sur son visage. Jamais ne lui avait parler si clairement.
: mais voilà. Je ne suis pas commercial dans une boite américaine.
Son sourire s'effaça laissant place à une interrogation totale.
: je fais parti d'un groupe de musique. Et je suis célèbre en angleterre. Je sais que c'est pas facile à croire. En fait, quand j'ai vu qu'il faudrait que je te dise la vérité parce que sinon on ne s'en sortirait pas, tu étais enceinte. Je me suis dis que ça faisait déjà deux ans que je te mentais. Déjà deux ans que je t'aimais comme un dingue alors j'ai repoussé, repoussé... J'ai eu de grosse dispute avec mon manager et les autres membres du groupe, parce qu'ils voulaient venir se faire connaître ici et parce que je refusais catégoriquement. Aussi, ils ne comprenaient mais aller et retour incessant entre Paris et Londres, ils ont du pensé que la "cousine" que j'allais voir allait finir par mourir tans elle avait de problème de santé. Et de toute façon, un mensonge en entraîne un autre, et un autre et... Je suis désolé. Alors voilà, pendant qu'on venait ici, en avion, je...
Il marqua une pause. l'écoutait attentivement. Elle ne savait pas si le fait qu'il est menti était une bonne chose. Il disait que c'était pour la protéger mais en vérité, elle qui ventait les mérites d'un petit ami qu'elle croyait connaître se rendait compte qu'il était tout autre chose. Puis elle se dit qu'il avait tout aussi bien pu mentir sur des tas d'autre chose. Elle se défit totalement de son étreinte avant de faire quelques pas en arrière. Elle ne savait plus quoi penser.
: sorti s'il te plait. ne se réveillera que demain matin.
: mais...
: j'ai besoin d'être seule. , tout ce en quoi j'ai toujours cru n'étais qu'illusion.
: nan, juste mon métier. C'est tout.
: si tu es... si tu es célèbre. Des tas de fille te cours après parce que , t'es vraiment beau, attachant, adorable et... La liste est longue. Qu'est-ce qui me dit que tu n'en profitais pas ? Hein ?
: parce que tu me croirais capable de ça ?
Elle baissa les yeux. Non, bien sur que non. Elle savait qu'il l'aimait trop pour pensé à une autre, elle en avait l'intime conviction. Il la força à le regarder.
: tu me crois capable d'un truc pareil ?
Il avait un ton calme. Il tentait de caché son anxiété, il tentait de ne pas flancher, de ne pas se laisser abattre. Pour toute réponse elle se blottit dans ses bras avant de tendrement l'embrasser.
: et t'avais pensé a quoi dans l'avion ?
: qu'on pourrait se marié... Que tu pourrais venir vivre avec moi en Angleterre.