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C'est toujours difficile de perdre quelqu'un, on se dit que si on l'aimait moins ce serait plus facile, on le déteste car il est partit alors qu'on pensait que ça durerai toujours. On pense à lui et on se souvient de tous les bons moments passés et ça nous fait sourire. Mais voilà, c'est fini. Alors pour ne pas être trop triste, on se rabat sur les mauvais côté de la personne. On se force à croire qu'on la hais, on s'y force tellement qu'on finit par y croire. Alors un jour, on se lève en la détestant, en jurant de lui faire payer tout le mal qu'elle nous a fait, on veut prouver au monde entier que ce visage d'ange n'est qu'un masque, que cette douceur est en réalité amer, que cette perfection que l'on aimait tans n'est que tromperie et que tous les rêves communs que l'on avait n'étaient qu'éphémères...
*Par *
: ? Tu rêves ?
: hein ? Euh, non. Je... Peu importe.
Mais voilà, lorsque que la fille sur qui vous voulez tirer un trait est la petite sœur chérie de votre meilleur ami, les choses sont différantes. Très différantes.
: t'es sur ?
: mais oui.
: c'est parce qu ma sœur va venir ?
: hein ? Mais non. Je t'ai dit que je me fichais pas mal qu'elle vienne ou non.
C'était totalement faux. La voir me rendait... Comment dire clairement ce que je ressentais ? Impossible. Je savais que la haine que j'éprouvais pour elle était un amour refoulé. Ou quelque chose comme ça.
: alors qu'est-ce que tu fais encore là, assis, à traîner alors qu'on t'attend dans la voiture ?
: rien. Désolé.
Je me suis levé, j'ai enfilé une veste et on est sortit en fermant la porte. Peu être que vous voulez savoir qui vous parle ? Et bien, moi c'est . Un gars sans une histoire bien passionnante. Je suis né dans une ville que je n'ai jamais quitté et dans laquelle j'y est rencontrer tous mes amis. Ma plus belle histoire d'amour fut sans doute celle que j'eu avec elle. . La petite sœur de . Deux ans de passions. Croyez moi, c'est pas toujours facile de sortir avec la sœur de son meilleur pote mais en y repensant, je n'ai rien à regretter. Rien du tout. Juste peu être ce soir là... Le soir qui nous éloigna plus que tout. Elle mis seulement quelques secondes à me rayer de sa vie alors que moi, je ramais depuis quelques mois pour ne plus la chercher du regard, ne plus essayer de savoir si telle ou telle chose lui aurait plus, ne plus pensé à elle, ne plus avoir mon cœur qui bat chaque fois que me parle d'elle... La liste est longue. J'ai voulu la haïr, de tout mon cœur. Mais finalement, j'étais en tord. Elle le sait. Moi aussi. Je l'aime encore comme un dingue et elle me pourrit la vie.
Je suis monté dans la voiture, )</SCRIPT> était au volant. était au téléphone, avec sa petite amie sans doute.
: tu vas tenir ?
: de quoi tu parles ?
Je savais de quoi il parlait.
: tu sais très bien de quoi je parle.
: écoute, c'est du passé.
)</SCRIPT> : j'espère simplement qu'elle va te fiche la paix.
: mais arrêtez ! On dirait que vous avez pitié de moi là !
: je lui ai demandé de t'ignorer.
Je ne répondit rien. Bien que l'ignorance soit la pire des choses qui pouvait m'arriver.
: pff
: en espérant que ça ne se passe pas aussi mal que la dernière fois.
Puis on a dérivé sur la soirée. Tans mieux. Quand on arriva, il y avait du monde devant la maison de la personne chez qui l'on était invité. . sortait avec depuis peu. A mon grand désespoir. Elle été elle aussi à l'entré, fourré dans les bras de cette tache. partit directement rejoindre sa copine. Quand nous aperçu elle murmura quelque chose à l'oreille de son abruti de copain et couru vers nous. Elle se jeta dans les bras de . Ca faisait quelques semaines qu'ils ne s'étaient pas vu. La dernière fois, par ma faute, la rencontre c'était plutôt mal passé. Enfin, quand je dis par ma faute, rien que ma présence suffisait à foutre la mauvaise ambiance. Elle salua )</SCRIPT>.
: bah il est où ?
: voir sa copine.
: c'est un rapide.
Elle sourit. Et quel sourire.
: qu'est-ce tu regardes toi ?
Je soupira et commença à avancer. J'entendit lui chuchoter quelque chose. Elle lui dit qu'elle n'en avait rien à foutre.
: ta mère va bien ?
: ça va oui.
: dis lui que je passerai mardi.
: tu peux pas l'appeler ?
: et c'est moi qui fait aucun effort ? Pff
Elle marqua une pause, étant fâchée, je savais qu'elle cherchait quelque chose pour me pourrire la soirée. Elle trouva.
: à invité Natacha. Elle t'attend à l'étage...
Elle avait prononcer cette phrase avec tellement de haine que j'ai cru me faire tirer dessus. Elle fit un dernier bisou à son frère avant d'aller se coller dans les bras de l'autre con.
: désolé...
: pourquoi ?
: pour Natacha, elle aurait pas dû.
: c'est rien. T'y peux rien toi.
Je réfléchis quelques instants. J'ai fini par me demander ce que je faisais là.
: écoute, je vais rentrer.
: t'es sur ?
: ouais, je vais pas supporter je crois.
me tendit les clés de la voiture.
: et comment vous rentrez, hein ? Je rentre à pied t'en fais pas.
: c'est loin tu sais.
: j'ai besoin d'être seul. T'en fais pas pour ça.
: comme tu veux, préviens moi quand même quand t'arrives.
J'ai acquiescé. Mettre dans cette position me gênait quelque peu mais je ne pouvais pas faire autrement. Sa sœur me rendait la vie bien trop compliquée, j'arrivais même, de temps en temps, à me convaincre de resté cloîtrer dans ma chambre pensant que ça changerait quelque chose. Il faut croire que non. Elle me hait, c'est un fait. Elle me manque, s'en est un autre. Bien sur jamais deux sans trois. Je l'aime encore comme un damné et ça, c'est sans doute le plus dur. L'amour à sens unique est quelque chose qui vous détruit lentement de l'intérieur... Vraiment lentement. J'ai continuer de marcher en me forçant à pensé à autre chose qu'à elle mais je commence à croire que c'est impossible.
*Par *
Je sais, je suis ignoble. me le fait remarquer tellement souvent que parfois, j'arrive à me dégoûter toute seule. Comment est-ce que j'arrive à haïr, à ce point, un mec que j'ai aimé comme jamais ça ne m'étais arrivé ? Je sais qu'il n'a rien fais de grave. Mais quand la confiance s'envole, la paranoïa prend le dessus. C'est pas facile de se dire qu'il n'est plus là, que lorsque que l'on rentre c'est avec un autre, qu'on ne l'entendra plus jamais rire, que ses bras ne seront plus ceux dans lesquels je pourrais me blottir une fois qu'il m'a tendrement fais l'amour. Quand j'y pense, ça me rend dingue d'être si butée. Mais c'est plus fort que moi. Je sais aussi que est un con, qu'il ne m'aime pas, que je ne l'aime pas, qu'il n'attend qu'une seule chose, le feu vert pour pouvoir m'avoir dans son pieu. En fait, c'est un moyen de faire souffrir . Je le connais tellement par cœur que je sais exactement où et comment frappé. ne supporte plus cette situation, c'est )</SCRIPT> qui me l'a dit, il aimerait bien que j'ignore . Mais ça voudrait dire que c'est fini, que plus rien ne se passera jamais. Et ça, c'est hors de question. Alors oui, je pourrai aller parler avec , lui dire que j'accepte ses excuses, que je suis désolée d'avoir été horrible avec lui mais je n'y arrive pas. Du moins, pas pour le moment. Alors même s'il me hais de jour en jour, même s'il me manque, même si je l'aime, je n'ai pas le choix. Mon cœur n'est pas encore capable de supporter ça.
Ca faisait quelque jour que je n'étais pas rentrée chez moi et ma mère avait un avion pour un voyage d'affaire. Cette nuit.
: *soupire* t'es vache.
: oui bah j'y peux rien si mon esprit est occupé ailleurs !
Il secoua la tête.
: tu crois que j'ai encore le temps ?
: oui.
: cool.
Je lui déposa un léger baiser sur la joue.
: si me cherche, dis lui que j'ai été dire au revoir à ma mère.
: ouais ok.
ne me chercherait pas. On le savait tous les deux, mais sauver les apparences était devenu quelque chose d'important et de naturel pour moi. J'ai pris ma voiture parce que oui, j'avais eu mon permis il y a quelque temps. avait essayé de m'aider mais avait été le plus patient et le moins trouillard. Sans lui, j'aurai sans doute du le repasser. Je me suis tranquillement diriger vers chez moi.
*Par *
J'ai fini par arrivé chez nous, l'esprit encore plus torturer qu'avant mais...
: et merde.
C'était qui avait les clés de la maison, avait les siennes mais moi, je les avait oublié. Quand à )</SCRIPT>, il n'en avait plus eu depuis qu'il les perdit pour la 5ème fois. J'ai appelé .
: ouais ?
: c'est moi, c'est pour te dire que je suis bien arrivé.
: t'es sur ? J'entend des voitures !
: oui, c'est parce que j'ai pas mes clés.
: ah merde !
Il a réfléchit quelque instant.
: bah écoute, va chez ma mère. Y'a un double dans ma chambre.
: comment sa se fait ?
: la 5ème fois qu')</SCRIPT> les a perdu, c'est chez ma mère.
: pff t'es con. Merci.
Je raccrocha. Il était tard mais leur mère partait seulement dans quelques heures pour un voyage d'affaire. Elle n'habitait pas loin. J'ai soupiré, aller là-bas me rappellerai sans doute beaucoup de souvenir mais je n'avais pas le choix, passé la nui dehors ne m'enchanterai pas trop.
[***]
)</SCRIPT> : nan mais t'es taré ou quoi ?
: quoi ?
)</SCRIPT> : t'as vu où est-ce que t'as envoyé ?
: chez ma mère. Et alors ? C'est mon pote avant d'être l'ex de ma sœur et elle n'y sera... pas. Aw bah ça... C'est pas un bon jour...
Chapitre 2
*Par *
J'ai mis à peine quelques minutes à rejoindre la maison de la mère de . Les lumières étaient encore allumées. J'ai sonné.
's mum : aw ! ! Ca faisait longtemps ! Entre, vas y !
Je suis rentré et j'ai vite fais baissé les yeux pour fixer le sol. J'avais trop de bons souvenirs ici, ça m'était presque insupportable.
's mum : je peux faire quelque chose pour toi ?
: je viens chercher les clés de la maison. J'ai oublié les miennes et m'a dit qu'il y en avait ici !
's mum : oh oui ! Oui ! Je les ai rangé, je vais te les chercher.
Elle s'éloigna mais elle continuait de me parler.
's mum : sinon, ton moral ça va ?
La porte d'entrée s'ouvrit à la volée.
: maman je...
Je n'osa même pas me retourner. Un lourd silence s'était abattu sur la pièce, sur la maison même. La mère de arriva alors avec les clés et me les tendit sans un mot.
: merci encore. Et pour répondre à votre question, pas du tout, mais c'est gentil de demander.
*Par *
Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Ou plutôt que faisait-il ici pile quand moi j'arrivais ? Je suppose que ma mère lui avait demander comment il allait. Et comment ça pas du tout ? Il est passé devant moi comme une flèche, tête baisser. J'ai comprit à sa respiration qu'il était sur le point de pleurer. Par ma faute. J'ai regardé ma mère, elle avait un air désolé. J'ai soupiré. Très bien, aujourd'hui je m'avouais vaincu. Mais seulement aujourd'hui, seulement parce que savoir qu'il était mal me rendait folle...
: ?
Il ne s'arrêta pas pour autant. C'est vrai qu'en temps normal je l'appelais seulement pour le rabaissé. J'ai voulu abandonner mais le regard de ma mère me poussait à oublier ma rancune.
: t'es chiante maman !
Il était déjà sorti dans la rue. Je suis sortie à mon tour et j'ai couru après lui. Il ne marchait pas très vite de toute façon. Je me suis posté devant lui. Il n'a plus bougé, il s'est contenté de détourner son regard. Je me suis alors doucement approchée, mon cœur s'était mis à battre la chamade, j'ai passé mes bras autour de sa taille et me suis collée à lui. Etant bien plus petite, je pouvais sentir son cœur battre un peu plus vite dans son torse. On est resté comme ça quelques secondes avant qu'il ne passe à son tour ses bras autour de moi et ne me serre un peu plus. Je me sentais bien, plus que ça même. J'avais l'impression d'être en sécurité, j'avais le sentiment d'être intouchable.
*Par *
Je dois vous avouez que je n'étais pas sur que tout ça était bien réel. J'avais l'impression d'être ailleurs, c'était comme... impensable. Je sentais son odeur s'imprégner sur mes vêtements, j'aurai voulu que ce moment ne finissent jamais... Mais elle s'est lentement détaché de moi.
: considère que ceci est une faiblesse de ma part.
Alors elle s'est mise sur la pointe des pieds et a passé ses bras autour de mon cou avant de tendrement m'embrasser. Sentir ses lèvres sur les miennes était un tel bonheur... Alors j'ai doucement placé une main dans le bas de son dos pour l'attirer un peu plus vers moi tandis que mon autre main lui caressait doucement la nuque. Ce moment était magique, plus que ça même. Elle a fini par se reculer.
: une énorme faiblesse même.
Elle s'est blottit une dernière fois dans mes bras avant de déposer un dernier baiser sur mes lèvres. Puis elle est partie, me laissant seul au milieu de la rue. Une faiblesse. Tu parles. Je suis rentré chez moi plus détruit que jamais, je me suis enfermé dans ma chambre me promettant de ne plus jamais sortir de la maison, et de respecter ma promesse. J'ai aussi décidé de l'oublier, définitivement. Elle me faisait trop mal, je l'aimais trop pour avoir le droit de continuer de penser à elle sans me détruire... C'était insoutenable.
*Par *
Je suis rentrée chez moi toute bouleversée, autant vous dire que j'avais adoré ça et qu'à présent il me manquait encore plus que jamais. J'avais envie de tout balancer mais se serait inutile et en plus, il faudrait tout ranger. Alors je me suis contenter de pleurer. Ma mère m'a alors pris dans ses bras.
Maman : mais qu'est-ce qu'il sait passé ?
: je l'ai embrassé...
Maman : et qu'est-ce que tu fais encore ici alors ?
: ça, c'est de votre faute ! Vous n'aviez cas pas me faire si compliquée !
Maman : mais qu'est-ce que tu racontes... Tu perds tes esprits ma fille ! Il va falloir que tu te reprenne en main !
Elle me tenait par les épaules. Elle avait l'air plutôt sérieuse.
Maman : bon sang mais qu'est-ce qu'il se passe dans ta tête pour que tu résiste comme ça à tes sentiments ? Hein ?
: laisse moi tranquille !
Je pleurais encore un peu plus. Elle tentait de me remettre les idées en place, c'était sur...
Maman : écoute, je ne veux que ton bien.
Elle m'a serré dans ses bras.
Maman : je dois y aller, parce que je risquerai de raté mon avion. J'appellerai . Il restera ici avec le temps que je rentre.
: arrête, il n'a rien à voir dans l'histoire !
Maman : tu veux que je te force à aller chez eux ?
J'ai baissé la tête. Elle m'a embrassé sur la joue.
Maman : je t'appelle quand j'arrive. A très vite.
Elle a glissé sa lourde valise dehors, un taxi l'attendais déjà. Moi, je suis restée ici. Et vous savez quoi ? J'était en colère contre moi plus que jamais. J'ai pris le vase qui était au milieu de la table basse et je l'ai jeter par terre le plus fort possible en hurlant tout ce que je pouvais, histoire de me vider un peu. De toute façon, il était moche ce vase. Je me suis alors assise au milieu de tout ça, j'étais trempé à cause de l'eau que contenait le vase et les roses ainsi que les bout de verre me coupait légèrement. J'ai pleurer de plus belle. Je ne saurais pas vous dire combien de temps je suis resté au milieu de tout ce bazar. Je sais juste que et sont arrivés un peu après.
: mais...
Puis il a chuchoté à "va voir , si elle est dans cet état j'ose même l'imaginer...". était rapidement parti, en prenant les clés de . Je n'avais pas bougé d'un pouce, pas même quand était rentré. Il s'est approché de moi.
: ça va aller, t'en fais pas.
Il m'a alors pris dans ses bras et m'a conduit dans la salle de bain, là, il m'a assise sur le rebord de la baignoire.
: regarde l'état de tes jambes. T'es pas un peu cinglé de t'asseoir au milieu de bout de verre ?
Je n'ai rien répondu, de toute façon, à par pleurer je n'arrivais plus à rien. Et je peux vous dire qu'après des mois d'abstinence, se lâcher un peu, ça fait un bien fou... seul bémol, on ne peut plus s'arrêter. Alors à doucement enlevé les quelques bouts de verre qui s'étaient incrustés dans ma peau et m'a désinfecté. Ensuite, il m'a prit dans ses bras et m'a conduit dans ma chambre. Je bais de fatigue mais mon esprit n'avait aucune envie de me fiche la paix, il était là, à me repassé ce baiser parfait en tête et me dire que j'étais ignoble.
: je vais resté là, d'accord ?
Hors de question. Comme il l'avait dit lui même, si moi j'étais dans cet état là, devait être pire. Mille fois pire...
: nan, ça va aller. a besoin de toi.
: toi aussi. Et est avec lui.
: toi. Il a besoin de toi.
J'ai vu son regard, il s'est retenu de me dire ce qu'il avait à dire mais j'ai très bien compris qu'il allait me répliqué "non, il a besoin de toi". C'est de ma faute, je lui est tendu la perche.
: il faut que tu y aille.
: alors je t'emmène. C'est pas la peine de croire que tu vas rester toute seule vu l'état dans lequel tu es. Alors je reste là.
: ?
: hum ?
: tu veux bien dormir avec moi ?
Il m'a sourit et s'est allongé près de moi. Ca faisait bien longtemps que je n'avait pas dormi avec mon frère. Trop longtemps d'ailleurs. Notre complicité s'était quelque peu envolé depuis que je sortais avec . Elle avait survécu à ma rupture avec mais fut de trop. fut de trop pour tout le monde de toute façon, pour lui, pour ma mère, pour moi... et pour . J'ai fini par lentement m'endormir.
*Par *
Je n'ai pas dormi de la nuit, le baiser que m'avait donné me hantait. Je me disais que j'étais nul, que de toute façon je l'avais mérité, bourré ou pas, elle m'avait retrouver dans le même lit que Natacha et tout ça sans que je sois capable de lui expliquer quoi que ce soit, à vrai dire, je ne me souvenais de rien, j'avais bu, c'était la seule chose que je pouvais clairement affirmer. Alors peut-être que j'avais mérité de souffrir, c'était sur même, mais la douleur devenais insupportable et elle ne me quittait pas. Je ne m'étais jamais senti aussi mal de toute ma putain d'existence, je ressentais comme un vide et ce vide c'était l'amour qu'elle m'avait reprit en me quittant. Je savais très bien que si je ne faisais pas rapidement quelque chose je finirai par sauter un plomb, si c'était pas déjà entrain d'arriver. Peu importe... avait frappé longtemps à ma porte et il avait finit par s'endormir devant. On était dimanche et demain on devrait aller en cours. Je suis dans la même classe qu'elle. On est tous dans la même classe. Je ne supporte plus le regard des gens qui ont pitiés de moi, ceux qui on de la compassion ou encore ceux qui me hais... Peu importe, je n'aurai plus à les supporter puisque je n'irais pas en cours. Voilà. Plus tard dans la matinée, j'entendis se réveillé et toqué doucement à ma porte.
: aller quoi, ouvre moi. J'ai passé la nuit par terre, tu peux bien faire ça !
Je me suis traîné jusqu'à la porte et je lui est ouvert. J'ai aussitôt été me rallongé dans mon lit.
: merci ! Bon je suppose que tu ne veux pas en parler ?
: de quoi ?
: de ce qu'il s'est passer hier soir.
: et qu'est-ce qu'il s'est passé hier soir ?
: justement... On aimerai bien savoir.
: on ?
: et moi.
: où est ?
: avec elle...
Rien que ce mot : "elle", me faisait un mal de chien. J'ai pris mon oreiller avant le me l'écraser sur la tête. Je ne veux plus jamais entendre parler d'elle. Plus jamais.
: sort s'il te plait. J'ai besoin d'être seul.
: très bien... Mais si tu veux parler je suis là. Dans le salon.
: c'est gentil.
: tu veux manger quelque chose ?
: ça ira, merci.
Il a secoué la tête.
: j'aime pas ça , tu le sais.
: très bien...
Je me suis levé et on a été mangé un petit quelque chose dans la cuisine. Ensuite j'ai été dans ma chambre. J'ai réfléchis à toutes les solutions envisageables qui pourraient me la faire oublier... Et je me suis alors dit que refaire ma vie ailleurs, loin d'eux, loin d'elle, loin de tout serait la meilleure des solutions. Alors j'ai pris une valise et j'y est mis tout ce qui me serait utile. Pour vous dire à quel point c'était la dernière des solutions à laquelle j'avais souhaiter me soumettre, je pleurais en faisant ma valise. Moi, pleurer. C'est jamais facile pour un mec de se rendre compte qu'on est faible et sensible, c'est tout aussi difficile quand c'est pour une fille et c'est encore pire quand c'est parce qu'on l'aime encore et qu'on a pas d'autre choix que de fuir pour l'oublier... J'attendrai la nuit pour partir. Je ne voulais pas d'adieu ou de personne qui voudrait m'empêcher de partir.
*Par *
Quand je me suis réveillée, dormait encore, il avait sa tête sur mon bras, ce qui me l'avait carrément endormi. J'ai tenté de le retiré doucement mais sursauta.
: désolée...
: hum... C'est rien. Quelle heure il est ?
J'ai regarder sur mon réveil.
: midi et demi.
: quoi, c'est tout ?
: comment ça c'est tout ? On s'est couché vers 1 heure !
: oui, couché à 1 heure ! Toi tu t'es endormi à 1 h 02 mais moi à 10 h ce matin !!
: aw ! Pourquoi ?
: parce que tu m'inquiète patate.
J'ai secoué la tête.
: t'en serait presque mignon ! Debout gros porc !
: oh t'es pas cool ! Mais bon, je préfère te voir comme ça plutôt que l'état dans lequel t'étais hier soir...
Hier soir, rien que d'y repenser, mon mal de tête reprenait.
: alors, qu'est-ce qui te met de si bonne humeur ?
: j'ai réfléchis !
: tu m'étonnes ! Ptin je suis content pour toi, c'est la première fois que ça t'arrive !
Oui, là, je reconnais bien mon frère... T_T
: ta gueule. Ecoute, j'ai réfléchis pour et moi.
Il a immédiatement repris son sérieux.
: et alors ? Tu vas le detesté encore plus ?
: c'est que... Je l'ai jamais détesté...
Il a secouer la tête.
: j'ose même pas imaginer si ça avait été le cas.
: écoute, il m'a fait souffrir.
: toi aussi tu l'a fais souffrir.
: quoi ? C'est quoi ton problème t'es son avocat ou quoi ?
: désolé.
: donc, je disais que j'avais réfléchis et qu'il était hors de question que je continu de nous pourrire la vie. Alors c'est décidé, dès demain j'irai lui parler pour m'excuser et...
: et pourquoi pas maintenant ? Hein ?
: parce que je suis pas encore prête mentalement.
: ce que t'es con quand tu t'y m'est !
: n'importe quoi, je suis une fille, c'est tout.
*Par *
Toute la journée je me suis demandé si j'étais capable de le faire, si j'aurai le courage de tout abandonner, de ne plus la voir. De ne plus l'entendre. Plusieurs fois j'ai défait ma valise avant de la refaire en me disant qu'il était tans que je grandisse. Oui mais grandir sans elle ? Et voilà, ça avait été comme ça toute la journée. A me torturer l'esprit. Puis j'avais cas me prendre la première venue, me forcer à l'aimer comme jamais et je finirai par oublier . Voilà, je partirai loin et je trouverai quelqu'un. n'était pas rentré du week-end. non plus. J'aurai aimer les voir une dernière fois. Ils vont me manqués. J'ai pris toutes les photos que j'avais dans ma chambre, tous les albums photos et je les ai entassé dans ma valise. Même si je m'interdisais de les regarder pour ne plus y penser, je savais qu'ils étaient là. Qu'ils ne me quitteraient pas. Puis m'a souhaiter bonne nuit. J'ai attendu une heure et je dois vous avouez qu'au moment de partir je me suis remis en question. Encore, je sais. Pourquoi je partais ? Hein ? Pour fuir les problèmes ? Non, la douleur. Et où, où est-ce que je partais ? Ca, je n'en avait aucune idée. Je verrai. Alors j'ai porter ma valise jusque dans l'entrée. Ce qui ne fut pas une mince affaire étant donné qu' a le sommeil très léger. J'avais appelé un taxi qui n'était pas à l'heure ce qui m'exaspéra. Mais peu importe, il arriva quand même et m'emmena à la gare. De là, je me dis que la première destination que je verrai, je la prendrai. Ce fut Norwich. Et le simple fait de dire, un allé SIMPLE pour Norwich m'avait donné envie de pleurer. Mais je n'avais pas fais demi tour. J'étais monté dans le train et j'avais quitté ma vie d'avant.
*Par *
Je me suis réveillé tôt ce matin. Non, pour être honnête, je n'ai pas dormi de la nuit. Oui, je dois vous avouer que l'idée que je puisse me remettre avec me rendait tellement heureuse que le sommeil n'étais jamais venu. Aussi je m'étais inventé 15 milles scénarios possibles et du coup...
: ptin mais t'as fais quoi cette nuit ?
Ca, ça voulait dire que j'avais une sale gueule.
: rien, j'ai stressé voilà.
: mais t'inquiète pas il va être super...
Son portable à sonné. Il a décroché et sa bonne humeur à tout de suite laissé place à une inquiétude qui ne me plus pas du tout.
: qu... quoi ? Mais... [...] Il a laissé quelque chose ? [...] Et t'arrive pas à le joindre ? [...] Je trouve pas ça drôle, si c'est une blague t'arrête tout de suite ! [...] Vide ? *soupire* Il manquait plus que ça... Fais chier ! [...] Ouais, à tout à l'heure.
Il a raccroché. Il déposa son portable sur la table avec de donné un grand coup de pied dans l'air.
: qu'est-ce qui y'a ?
: , s'est barré.
: hein ? Mais il va revenir, il a du aller faire un tour.
: oui, bien sur avec la moitié de sa chambre ! Qu'est-ce qu'il s'est passé samedi soir ? Hein ? Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Je me souvenais très bien de la dernière fois que j'avais vu en colère comme ça, il avait prononcé exactement les mêmes questions... Mais il les avait posé à . Il ne m'étais pas traversé l'esprit qu'un jour ne serait plus là. A vrai dire, je n'y croyais pas... Je me disais qu'il reviendrai. Comme tout le monde d'ailleurs... Mais les années ont passé et il n'est jamais revenu...
Chapitre 3
*Par *
On est enfin en vacances. J'ai reçu il y a quelques heures mon diplôme de fin d'année. Deux années d'études acharnées pour un simple bout de papier. Vous y croyez vous ? Dès la fin des vacances je pourrai chercher un petit boulot et commencer une vie d'adulte. Oui, oui, c'est bien mon intention. Grandir !
: mais barre toiiiiiii ! Tu m'écrase avec tes grosses fesses !
Je venais de sauter sur mon frère pour le féliciter de son diplôme. Apparemment, il n'aimait pas ça !
: quoi, t'es pas content pour ton diplôme ?
: justement, j'aimerai bien resté vivant et en profiter !
Je me suis relevée.
: t'es pas drôle.
: et toi t'es pas mince !
: répète ?
Il secoua la tête.
: bon vous ramenez vos culs qu'on en finisse avec cette photo ?
On a rejoint les autres. Encore une photo souvenir. Depuis que était parti, c'était ça notre vie. Avoir de bon souvenir. Du moins, essayer d'en avoir un maximum. C'est vrai que ça a été dur au début, de se dire qu'il était parti pour de bon. Un peu plus pour moi car je savais que c'était de ma faute, mais vous savez, on s'habitue à tout. Même si des fois on aurait envie de dire "hey , t'as vu ça ?" et qu'on se rend compte que ça fait deux ans qu'on ne l'a plus vu, on fini par se demander s'il a un jour fait parti de nos vies. C'est pas facile à admettre mais c'est comme ça. Plusieurs fois j'ai cru oublier son visage et quand sa m'arrive il me suffit de ressortir une vieille photo et là je me rappel à quel point je l'aimais. Combien c'est dur de vivre sans lui. Alors arrive et me prend la photo des mains en me disant qu'il ne faut pas vivre dans le passé, sinon, on avance plus. Même s'il fait le dur, je sais que lui manque, je sais qu'il manque à tout le monde. Parce que c'est . Voilà. Encore aujourd'hui je me dis qu'il aurait du être là. Sur la photo à faire le con avec nous. Peut-être que j'aurai été dans ses bras et qu'il aurait un de ces sourires ravageurs qui ferait fondre n'importe quelle fille. Peut-être qu'il m'embrasserai ou qu'il me chatouillerai. A vrai dire, je n'en savais trop rien. J'aurai aimer le revoir. Rien qu'une fois, une seule fois pour pouvoir lui dire tout ce que je ressentais pour lui, parce que oui, malgré les deux années passées sans lui, je l'aimais toujours comme au premier jour...
*Par *
: ? Mais qu'est-ce que tu fou ?
: je fais du vide, voilà ! J'ai besoin d'une armoire moi aussi !
: pourquoi la mienne -___-
: c'est la plus belle !
: mais elle est loin de ta chambre !
: et elle est plus grande aussi !
: tête de mule !
, c'est une amie à moi. Une collègue de travail si on peut dire ça comme ça. Elle s'installe avec moi en collocation, j'ai besoin de son argent pour payer mon loyer, et elle a besoin d'une chambre pas trop loin de son travail. Ne croyez surtout pas que j'éprouve quelque chose pour elle, si ce n'est de l'amitié. Je dis ça comme ça, histoire de mettre les choses au claire.
: regarde moi ça, c'est inutile !
: tu veux vraiment pas que je te paye une armoire ?
: ok, mais quand t'arrivera à avoir assez d'argent pour te payer une baguette de pain !
: exagère pas non plus, j'suis pas si pauvre !
: et t'es pas riche non plus. Regarde il suffit juste d'enlever ça et...
Elle tira sur un pull qui dépassait, tout en haut de l'étagère et tout ce qui avait au dessus lui tomba sur la figure.
: aïe-euh ! La vache, mais qu'est-ce que... Hey, je peux regarder ?
C'était mes albums photos. J'avais presque oublier que je les avait rangé là.
: oh bah...
Elle s'est assise sur mon lit et m'a fait signe de m'asseoir près d'elle. Trois albums complets de souvenirs. Je ne sais pas si j'allais m'en sortir vivant... Parce que même si j'en avais l'air, je n'oubliai pas d'où je venais... Loin de là. Mais il m'arrivait moins souvent d'être triste, je vous l'accorde. Aussi, j'avais moins le temps de penser à et c'était le principal. Je ne l'avais pas oublier, j'avais juste fait en sorte de ne plus jamais y penser. Le premier album était consacré au jardin d'enfants ainsi qu'à la primaire.
: oooh ! C'est toi ça ?
: -__- ouais.
: raaa t'es trop mignonnnn ! Oh lala ! Et c'est qui lui ?
: . Là c'est et .
Elle attendait la suite mais aucun son ne sortit de ma bouche. Mais bon, c'est , qu'est-ce que j'y peux moi ?
: et c'est qui elle ? Celle que tu tiens par la main là ?
: la petite sœur de . .
tournait les pages... J'en avait mal au ventre. Deux ans que je m'étais forcer à tout oublier. Deux ans qui me revenaient comme un boomerang dans la figure.
: waaaaa c'est quoi cette coupe de cheveux !
Elle rit. Puis elle change d'album. Première photo, et moi allongé dans l'herbe, nous faisant les oreilles d'âne.
: vous aviez quel age là ?
: je sais pas trop. On était au collège.
: et bah... Tu l'aimais bien la petite sœur de hein !
Elle me fit un clin d'œil. Faux, je l'aime tout court. Je voyais toutes ses photos défiler sous mes yeux, tous ses souvenirs me revenaient en tête, j'ai cru que j'allais exploser. Puis elle passa au 3ème album. Le lycée...
: c'est qui là ?
: la petite amie de . Ils sortent ensemble depuis le lycée. Enfin, s'ils sont toujours ensemble.
: comment ça, tu sais pas ?
: j'ai pas de nouvelle.
: tu rigoles ? Avec toutes les photos que je viens de voir, je me suis étonné que tu ne me les ai jamais présenté !
: ça fait deux ans que je les ai pas vu. Pas appeler. Rien.
: pourquoi ?
Et là mon regard c'est posé sur une photo de et moi, enlacé sur le canapé. Cette photo je m'en souviendrai tout le temps car elle avait été prise contre notre gré, on avait tellement voulu caché qu'on sortait ensemble que l'avait balancer à la terre entière en seulement quelques minutes. Puis une autre, où on s'embrasse, encore une autre... Et une autre. J'ai soupiré. Et a compris.
: alors c'est elle qui t'empêche de vivre ?
J'ai secoué la tête.
: qu'est-ce que tu racontes ? Personne ne m'empêche de vivre !
: si. Bien sur que si. Ecoute, Bientôt deux ans que je te connais, je ne t'ai jamais vu embrassé une seule fille. Alors soit t'as fais promesse d'abstinence, soit elle te manque beaucoup.
J'ai refermer l'album.
: c'est décidé. Je t'achète une armoire.
Je lui est sourit et je suis sorti de la chambre. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas pensé à elle, à eux... Au passé. Je veux dire en étant conscient que je pensais à eux. Puis m'a rejoins dans le salon.
: je suis désolée, j'aurai pas du fouiller.
: t'y peux rien, tu pouvais pas savoir.
: laisse moi me faire pardonner. *réfléchis* Je t'invite au restau !
: ça marche !
Elle m'a sourit.
: je prends mon sac et on y va !
Et en quelques minutes seulement on arriva au meilleur Italien de toute la région. C'était un petit restau sympa près de la gare. Il faisait beau alors on décida de manger en terrasse...
*Par *
: j'aime pas c'est nul !
: nan mais tu vas pas nous faire chier hein ! C'est toi qui a voulu jouer !
: pff ! Elle est casse pied !
: vous avez le même sang -______-
: nan, je t'ai jamais dis que ma mère l'avais acheté sur le marché ?
On éclata tous de rire. Moi y compris. Je me souvenais très bien de ce jour là. Le jour où était tellement fâché que je lui ai cassé sa voiture préféré qu'il avait été raconter à tout le monde que j'avais été acheté sur le marché et que j'étais un petit singe. J'avais pleurer des heures entières avant que... J'ai arrêté de sourire. compris et il changea de sujet. Les autre suivirent sans trop faire attention. J'avais pleurer des heures entière avant que ne m'assure que c'était le singe et que de toute façon, j'étais née dans une rose tellement j'étais belle. Les larmes me sont montées, comme chaque fois que je pensais à des souvenirs aussi poignant. Mais j'ai réussi à les contenir, comme d'habitude.
: j'espère que c'est bien.
: quoi ?
: l'endroit que ta sœur à choisi !
: mais je l'ai pas choisi, c'est vous qui m'avez dit, "première destination que tu vois : eeeeeeeeet TOP" ! Alors voilà, Norwich. Je connais même pas cette ville !
: on s'en fou. Si y'a une gare c'est que c'est pas un trou paumé non plus. Et c'est pas si loin.
: non bien sur, 3 heures de train c'est la porte à côté !
: -___-
Peu importe, quand on est arrivé, il était tout juste 13 heures.
: j'ai faimmmmmmmmmmmmmm !
: oh ptin mais qui m'a donné une sœur pareille ?
Puis son ventre a fortement gargouiller.
: vaut mieux que tu la mette en veilleuse dans ce genre de cas !
: aller, on rejoue ! premier restau que tu vois en sortant de la gare !
On est sortit j'ai fermer les yeux, ils m'on fait tourner sur moi-même.
: TOP !
J'ai ouvert les yeux et j'ai pointé mon doigt vers une petite brasserie.
: tu pouvais pas choisir l'Italien à côté ?
: maiiiiiis-euh ! C'est de sa faute !
: hein ? POURQUOI ?
: t'avais cas dire stop une seconde plus tard !
: t'avais cas réagir moins vite !
: on peut toujours choisir l'Italien hein !
: et on aurait pu choisir Londres. Aller, let's go !
On s'est donc dirigé vers la brasserie que j'avais indiqué quelques minutes plus tôt. Il faisait beau on s'est assis en terrasse...
*Par *
: tu travail ce soir ?
: bah oui, pourquoi pas toi ?
: nan. J'ai ma soirée ! ^^
: ennnnn la chance !
: il suffit de demander !
: tu parles ! T'es beau gosse ! Elle t'aime bien la patronne !
: -__- n'importe quoi !
: si ! Je te jure ! *l'imitant* , très cher, pourriez vous venir voir ? , s'il vous plait ? , vous auriez un instant ? , désolé mais je crois que je ne comprendrais jamais rien à cette nouvelles technologie *rire de dinde*, , , et oh encore -____-
J'explosa de rire, elle l'avait drôlement bien imiter.
*Par *
: et euh... Une salade printa...
J'ai entendu quelqu'un rire. Et ce rire...
: bah quoi, une printa quoi ?
: vous avez pas entendu ?
: quoi ?
: la personne qui riait ?
: t'entend des voix ma fille !
: et tu savais qu'on a fait brûler Jeanne d'Arc pour ça ?
: -__- Peu importe. Une printanière.
Le serveur put enfin repartir. On continua de parler. J'oublia ce rire. C'était sans doute mon esprit qui me jouait des tours. ne pouvait pas être là. Impossible. Mais à la fin du repas, on l'entendit une secondes fois, mêlé au rire d'une fille. Certes, mais on l'entendait tous très distinctement. On releva tous là tête.
: et alors, c'est qui Jeanne d'Arc maintenant ?
On se retourna pour voir d'où venait les rire et on vit au milieu de la place, une fille qui tentait désespérément de monté sur le dos de... Elle tentait de monter sur le dos de .
: mes aïeux !
: dites moi que je rêve...
*Par *
avait décidé qu'elle ne marcherait pas.
: *rit* mais t'es si nulle que ça ?
: mais t'as vu comme t'es grand ?
On riait aux éclats. Les gens nous regardaient, comme d'habitude d'ailleurs. Chaque fois que j'étais avec elle, les gens nous regardaient toujours de travers. Elle fini par réussir.
: enfin ! Alors, où est-ce qu'on va votre altesse ?
: hum... ? Chez toi ?
J'ai sourit.
: ok !
*Par *
On ne bougeait plus on se contentait de les fixer, au milieu de la place entrain de faire les cons. De toute façon, tout le monde les regardait. J'étais sur que c'était lui, j'en mettrait ma main à coupé. Mais elle... C'était qui ? Et comment ça, ils allaient chez lui ? J'ai serrer les poings.
: vous croyez qu'on y va ?
: c'est maintenant ou jamais de toute façon.
Puis ils m'ont tous regarder.
: quoi ?
: alors ?
commençait à sérieusement s'éloigné. Je ne savais pas quoi faire. Puis je me suis levée et j'ai crié son nom.
*Par *
: tu vas pas très vite pour un cheval !
: -__- nan mais att...
Je me suis arrêté net. Quelqu'un avait prononcer mon prénom.
: t'as entendu ?
: quoi ?
: mon prénom ?
: nan.
J'ai soupiré. Un peu plus et je croyais que c'était elle. J'ai continuer de marcher mais cette fois ci, mon prénom fut crié un peu plus fort. J'ai fermé les yeux.
: par pitié... Tout mais pas ça.
: quoi ?
: dis moi que t'as rien entendu ?
: j'ai rien entendu.
: sérieusement.
: une fille à dit ton prénom. Enfin, elle l'a même crié.
J'ai doucement fais descendre de mon dos.
: retourne toi et dis moi ce que tu vois ?
Elle s'est exécuter.
: oh oh...
: quoi ?
: elle a pas changé si tu veux tout savoir.
J'ai pris la main de et j'ai accéléré le pas. Hors de question, je n'étais pas capable d'affronter ça, je n'étais pas près.
*Par *
: t'es sur que c'est lui ? Il se serait retourné quand même ?
Il m'avait mis le doute... Après tout, peut-être qu'il nous manquait trop, à tous les quatre. Voilà tout.
: ouais... Sans doute. Il lui ressemblait c'est tout.
Alors voilà, on a cherché un endroit où dormir et une auberge de jeunesse nous a ouvert ses portes. On a passer quelques jours sans plus vraiment pensé à ...
: bon euh, j'ai vu qu'il y avait une galerie d'art pas loin. Et comme j'ai pas envie de passé l'après midi à dormir comme vous le faire je vais y aller.
: d'art ? Depuis quand t'aime l'art ?
: depuis que c'est la seule chose pas trop loin qui pourrait à peu près m'intéresser.
: et te perd pas !
: -__- ouais c'est ça. A tout à l'heure.
Je suis donc sorti de l'auberge en tentant de me rappeler où est-ce que j'avais vu cette fichu galerie... A droite ? Ou a gauche ? Bon... A droite, j'ai suivi la route et j'ai fini par trouvé la galerie. J'ai voulu y entrer, je vous le jure. Mais j'ai vu cette fille qui en sortait. Celle qui était avec notre pseudo de la dernière fois. Il fallait que je sache. Elle avait l'air pressé et elle était absorber par son sac, elle devait chercher quelque chose qu'elle ne trouvait pas. Facile... J'ai marché droit vers elle et je lui ai foncé dedans. Nul mais ça marche toujours.
: waa ! Désolée !
J'ai sourit, elle n'avait toujours pas relevé la tête. Puis elle trouva enfin, elle cherchait son portable. Elle releva la tête.
: ça va ? Je t'ai pas trop... trop...
Elle avait -étrangement- l'air de me connaître.
: ça va. C'est rien, je faisais pas attention non plus.
: ah oui, euh.
: dis moi, je voulais savoir si...
Son portable à sonner, et vous savez ce que j'ai vu sur l'écran ? "" Voilà.
: excuse moi. *elle a décroché* [...] Oui, merci ^^ [...] Quoi ? Oh nan, t'abuse ! Je viens de sortir du boulot là ! [...] Ok, j'accepte ! Mais dans une demi heure ! [...] Pff trou du cul va ! *rire* A toute. *raccroche* Tu voulais quelque chose ?
: oui euh... J'aimerai bien voir s'il te plait.
Elle m'a regardé, perplexe.
: bon... Ecoute. Euh... Je dois le rejoindre dans un café là. Au bout de la rue piétonne. Le café c'est "La belle étoile". Vas y, il sera sans doute au fond à droite à une petite table. J'avais des courses à faire de toute façon et je ne suis absolument pas celle qui t'a guidé a lui, ok ?
Je lui ai sauté au cou.
: merci !
: euh de rien. J'arriverai dans une demi heure à peu près.
Elle est rapidement partie. Ca ne pouvait pas être sa petite amie. Impossible. Alors j'ai marche jusqu'au café, j'étais bien décidé jusqu'à ce que je le vois, à l'intérieur. Il fixait un point dans le vide. Il avait se regard qui disait qu'il ne savait plus quoi faire. Ce regard je le connaissais bien, c'est celui qu'il avait le dernier soir où je l'ai vu. Alors je me suis imaginer des tas de scénario. Celui où je rentrais et m'asseyais doucement à la table, celui où je rentrais et l'embrassais directement et même celui où je ne rentrais pas du tout. Aussi les réactions qu'il pourrait avoir... Du genre "nan j'ai pas envie de te voir" ou, "oh qu'est-ce que tu m'as manqué !" le moment où c'est lui qui fini par m'embrasser, le moment où je lui fais des tas de reproches mais finalement je regrette parce que je sais que c'est de ma faute, là où je pleure aussi. Et celui où...
? : oh la vache ! Désolé. Ca va aller ?
Celui où il m'éclate la gueule avec une porte... J'ose pas levé la tête, j'ai envie de partir en courant. Mais je restais là, tête baissé.
: vous êtes sur que...
Puis je sais pas, il a eu comme une prise de conscience.
: ? Oh la vache ? Ca va ? Je t'ai pas fais mal au moins... Bon sang mais qu'est-ce que tu fais ici et...
Il a continué avec ses questions une bonne minute, mais que voulez que je fasse moi ? Le stress a toujours fais de lui un bavard... Il fallait que je le fasse taire et ça, je savais faire.
: ?
Il s'est coupé net. Plutôt facile hein ? Bon je fais la maline mais je suis loin d'être très à l'aise !
: écoute je... euh...
Et là où on en a le plus besoin que les mots ne viennent plus. Puis on est resté là. A se regarder sans un mot. Et son portable à sonner. C'est dans ce genre de moment que l'on hais la nouvelle technologie. Il a vaguement dit que c'était sa patronne. Après s'être échanger quelques mots, ils ont raccroché.
: je... je dois y aller. Ma patronne à besoin de moi. Je me doute que c'est qui t'envoi alors... Dis lui juste de rentrer directement à la maison.
Dis lui de rentré à la maison ? Nan mais il se fou de ma gueule, il veut que MOI, je lui dise ça à ELLE ? Il a perdu l'esprit ! Et il me laisse en plan, comme ça ? Encore une fois ? Impossible. Vous croyez qu'on fait parti de ces gens qui n'ont plus rien à ce dire une fois que le temps à passé ?
: mais tu...
: dis moi, t'as un copain ?
Mais qu'est-ce qu'il me fait ?
: hein ? Bah euh... non... Mais pourquoi ?
: parce que j'aurai pas voulu que tu le trompe.
Il s'est approché de moi. Et là, j'ai jamais été aussi stressé de toute ma vie. Je savais qu'il allait m'embrassé, je voulais qu'il m'embrasse mais est-ce que... Il m'a embrassé sur la joue.
: c'est pas drôle tu sais.
: j'ai jamais dis que je trouvais ça drôle.
: c'est pas juste ce que t'as fais.
: ni pour toi, ni pour moi, ni pour les autres. Je sais.
Il m'a regarder intensément, j'ai baissé les yeux. Il m'a forcé à le regarder.
: tu crois que je t'aime plus c'est ça ? Tu crois que je t'ai oublier...
J'ai fermé les yeux. Je ne le connaissais pas si direct.
: tu sais, partir pour t'oublier, c'est une chose, mais réussir à le faire, s'en ai une autre. Et j'y suis pas arrivé. C'était même pire si tu veux tout savoir. Tu m'obsédais. Puis j'ai trouvé ce travail dans la galerie, j'ai vite sympathisé avec et elle m'a aidé à pensé à autre chose, elle a juste réussi à m'occupé les pensées mais il suffisait que je sois tout seul pour que tu revienne, j'ai cru devenir fou. Puis à force de persévéré j'ai cru que j'y arrivais. J'y ai cru jusqu'à quelques jours... avait décidé de foutre ses affaires dans mon armoire et en voulant faire de la place, elle a trouvé les albums photos. Elle a voulu les regarder et voir toute ma vie défilé ça a été plutôt pénible. Et puis le lendemain, tu m'appelais dans la rue... Et aujourd'hui t'es là, en face de moi. Je me dis que j'ai tout gâché, que je suis con, que je me déteste et que t'as tout à fait le droit de me détester mais... Putain, qu'est-ce que je t'aime.
Croyez moi, quand vous entendez un truc pareille, vous avez plus le droit d'hésité. Sinon, c'est lutter contre ses sentiments... Alors je lui est littéralement sauté dans les bras et je l'ai embrassé comme jamais je ne l'avais fait avant. Il a passé ses mains dans mon dos et m'a attiré a lui un peu plus. On est resté comme ça de longues minutes. Puis il a mit fin à notre baiser.
: je... Je suis désolé. Je dois y aller. Ma patronne va gueuler...
Il allait partir, comme ça...
: hey attend ! Qu'est-ce qu'on fait ... ?
Il a doucement sourit.
: attend ici et voit avec elle, ok ?
: si tu veux...
Il a doucement pressé ses lèvres contre les miennes avant de partir en courant vers la galerie.
CHAPITRE 4
*Par *
Autant vous dire que je n'y croyais pas. venait de m'embrasser. Ma . Et moi je partais. Mais qu'est-ce que je foutais ? Je la laissais toute seule au milieu de la rue ? Je sais trop bien ce que sait pour osé la laissé comme ça. J'ai fais demi tour. Elle n'avait pas bougé. Elle parut surpris de me revoir mais sa surprise s'envola quand je la pris dans mes bras pour l'embrassé. Elle répondu à mon baiser, l'approfondit même. Bon sang, ce qu'elle m'avait manqué... Elle a passer ses bras autour de ma nuque et j'ai laisse glissé mes mains le long de son dos. Elle a mit fin à notre baiser.
: tu vas être en retard.
Elle avait se petit sourire qui en dévoilait tans sur ses arrières pensées.
: tu croyais vraiment que j'allais te laisser là, comme ça ?
: t'étais entrain de le faire.
: mais je suis encore là.
: on va chez toi ?
J'ai légèrement été surpris.
: quoi ? Tu veux pas ?
: c'est pas ça, j'espère juste que tu demandes pas ça à tous les mecs !
: -__- nan, jte rassure.
Elle s'est blottit dans mes bras quelques instants. Puis je lui est pris la main.
: t'habite loin ?
: non.
: et c'est comment chez toi ?
: tu vas voir ^^
: et pourquoi met ses affaires dans ton armoire ?
: bah c'est ma petite amie alors...
Elle s'arrêta net.
: mais nan j'rigole fais pas cette tête !
Elle me tapa sur l'épaule.
: mais t'es taré ! Tu veux vraiment que je la tue ou quoi ?
: c'est juste que je roule pas sur l'or alors euh... Elle m'aide à payer mon loyer en vivant avec moi. Déjà que c'est sec pour le loyer, le téléphone et l'eau alors tu pense bien qu'une armoire... Enfin.
Elle a sourit.
: quoi ?
: rien. C'est bizarre d'être là, avec toi. Comme s'il n'y avait jamais eu ses deux ans qui nous séparaient.
Ce mot : "séparer". Je le hais. C'est comme "oublier", "pleurer" et... "le Passé". Je les détestais mais ils étaient devenu comme naturels. Et même si le passé me faisait mal, tenté d'imaginer le futur me rendait fou. Qu'est-ce qu'on allait faire maintenant ?
: qu'est-ce qu'il y a ?
: rien.
J'ai sourit. On est arrivé devant la galerie. Et on est entré.
Patronne : enfin. Mon , j'ai besoin de vous dans l'arrière boutique !
me serra la main.
: je vous rejoins.
Elle est partie.
: nan mais c'est qui elle ?
: ma patronne.
: et c'est quoi son problème ? Elle veut que je lui fasse bouffer ses dents ? C'est ça ?
: la jalousie est un vilain défauts.
: mais c'est une preuve d'amour.
Je lui ai souri et je l'ai embrassé avant de m'éclipsé dans l'arrière boutique. Ma patronne voulait que je déplace des tableaux...
: mais vous pouviez le faire toute seule !
Patronne : oui mais...
: j'ai pris pas journée XD alors a demain.
Patronne : vous prenez bien souvent vos journées.
: parce que vous me les accordez !
Patronne : t'as de la chance d'être bien roulé ptit gars !
: =s
Je suis sorti sans un mot.
: bien roulé ? Mais elle est pas suicidaire elle ?
Je lui est pris la main et on est sorti.
: me fait pas virer tu veux ?
: pff !
Puis mon portable sonna.
: merci de prévenir.
: merci à toi de prévenir !
: de quoi tu parles ?
: tu sais très bien !
: ah... Pour ? Bah écoute je... C'est elle qui est venu me le demander ! Moi j'ai rien fait ! Je te le jure ! Elle m'a...
: hey, stop. Ca va.
: ca c'est mal passé ? Hein ?
: au contraire.
: aw O_O trop biennn ! Alors, vous êtes où ?
: on va à l'appart !
: >__< et bah c'est du rapide !
: ^^' dis pas n'importe quoi ! Et il faut que tu rentres ! C'est ton tour de faire à manger !
: chacal !
: pff, aller, à tout à l'heure ma ptite ^^
On raccrocha.
*Par *
C'est idiot hein. Mais cette fille, cette , je la déteste. Elle est moche, conne et pauvre. Enfin... nan. C'est faux, elle est belle et elle paraît brillante et après tout, c'est elle qui aide Pierre a payer son loyer XD je crois que ma jalousie me perdra ! On a fini par arriver chez lui. C'était très bien rangé. Et c'est ça qui m'a le plus frappé... Etant donné que c'était un bordélique fini ^^ Sinon, c'était très mignon. Il m'a rapidement fait visiter. On était entrain de tendrement s'embrasser, enlacé dans son lit quand...
: je ne fais que passer !
Elle prit quelques trucs dans l'armoire et ressortit. paru légèrement gêné.
: elle est sans gêne comme ça ?
: euh... Elle frappe normalement.
: alors elle le fait exprès ?
: mais nan !
Et qu'il la défende m'énervait encore plus. Mais il me ré-embrassa alors je préférais ne pas m'énerver. Il commença à m'enlever mon t-shirt quand la porte s'ouvrit une seconde fois.
: désolée, j'ai oublier mes sous vêtements.
Comme par hasard. Je vais lui fait avaler son string, elle va rien comprendre. Elle est sortie.
: nan mais t'as pas de serrure ou quoi ?
: -__- j'en ai jamais eu besoin.
: écoute, je la connais pas mais j'ai l'impression qu'elle le fait exprès.
: bah...
La porte se réouvrit.
: désolé mais...
: bon, écoute, t'es gentille mais là j'ai comme l'impression que tu te fou de ma gueule !
: mais euh O_O
: t'y va pas un peu fort là ?
J'ai émit un petit rire nerveux, il se foutait de ma gueule là ? Pas vrai ?
: nan mais c'est quoi ton problème !
: mais j'en ai pas ! C'est toi qui râle !
: parce qu'elle est chiante !
: mais elle t'a rien fait !
: oh si... Et y'a pas qu'à moi qu'elle a fait quelque chose...
A croire qu'il avait carrément changé. Jamais il n'aurait donné raison à une autre... Surtout quand celle-ci faisait exprès de nous déranger. Je suis sorti de la chambre, puis de l'appartement en claquant la porte. C'est là, et seulement là que je me suis mise à pleurer. Et le pire, c'est que je ne savais pas pourquoi...