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Ok, I got it
L'enfer du métro
Chapitre 1 :

, un gars bien dans ses baskets. Des potes du tonnerre et un petite amie pour qui il serait près à tout sacrifier... En vrai, avait une vie carrément idéale. C'est le gars que tout le monde veut comme pote ou comme futur mari. Mais avant d'arrivé a cette vie parfaite il lui a fallut traversé de nombreuses épreuves. Comme le divorce de ses parents lorsqu'il n'avait que 2 ans, la mort de sa soeur emporté par une leucémie à l'âge de 7 ans, suivit de près par le suicide de sa mère. Il avait alors 6 ans. Bien sur, à 14 ans il avait mal tourné, il enchainait les conneries et son père finit par ne plus venir le chercher au commissariat. C'est à 15 ans qu'il coucha pour la première fois avec une fille. Cette fille, même s'il ne l'avait vu qu'une nuit, restait à jamais graver dans sa mémoire. C'est elle qui lui fit prendre conscience qu'il gachait la vie des autres et la sienne. Comment en avait-il prit conscience ? Tout simplement parce qu'il avait apprit que quelques jours après qu'il l'ai lachement largué, qu'elle s'était suicidé... Enfin, c'est ce qu'il avait compris. Depuis, il avait une vie parfaitement rangé. C'est le mot. Une vie parfaite.

, c'est la petite amie de . La fille la plus chanseuse du monde d'après ses copines. Elle fait partie du clan des pestes mais ne voit rien, il est tombé amoureux. Enfin, il n'a jamais connu l'amour et pense être tombé amoureux mais leur histoire n'est que routine. Il suffirait d'un tout petit quelque chose pour que comprenne à quel point il deteste sa peste de petite amie.

, c'est le meilleur ami de . Quand est là, lui ne l'est pas. Il ne supporte pas cette fille et ne comprend pas pourquoi. Il a un caractère assez trempé et s'enerve pour la moindre broutille mais n'en reste pas moins le plus gentil des garçon -après bien sur-, lui aussi file le parfait amour avec une fille. Et elle est tout l'inverse d'. Ils se sont déjà promis de faire leur vie ensemble.

, c'est la petite amie de . Cette fille est un amour et est prête a tout pour son chéri. Quand il l'a demandé en mariage l'année précédente elle n'y croiyais pas et pourtant... Dans un an et quelque mois ils seraient mari et femme. s'entendait très bien avec elle et l'aimait beaucoup pour sa simplicité et son naturel, chose que ne possaidait pas... était bénévole dans un hôpital psychatrique. Là bas, elle y avait rencontré une fille qui était aujourd'hui sa meilleure amie.

, c'est la meilleure amie de , en a entendu parler sans jamais la voir, pas même en photo. et ne savent pas qu'elle existe. Si l'a rencontré dans un hôptal psychatrique c'est parce qu'au bout de sa 4ème tentative de suicide fut placé en "sureté". La première fois qu'elle y mis les pieds elle avait 14 ans. en avait 15, elle était là seulement en stage et revenait régulièrement pour parler à . Et si elle avait voulut mourir, c'était à cause d'un garçon, il l'avait pris pour la nuit, elle s'était entaillé les veines quand elle avait appris qu'elle ne le reverrait jamais. Elle ne savait même plus son nom, à vrai dire, elle pensait ne jamais l'avoir connu mais son visage était gravé dans sa mémoire. Ce garçon, c'était . avait échappé à la mort et pensait qu'elle était morte par sa faute. Oh bien sur ils ne savaient pas ce qui les attendait, il ne savait pas que leur destin était comme...lié.

Là où commence l'histoire, c'est dans un métro. Banal non ? , et avaient été au cinéma. ne voulait pas aller avec eux. l'avait supplié, il avait refusé. l'avait embrassé, il avait accepté. Quand à , elle était aller au restaurant avec pour fêté sa sortie définitive de chez les fous. C'est ce que disait , qu'elle était chez les fous. Le destin voulut que tous les 5 se retrouvent dans le meme wagon sans s'en rendre compte. Le wagon était vide. Ils étaient à l'opposé et au milieu du wagon, une mère et sa fille. Il était à peu près minuit quand il sentirent une première secousse. A minuit et quelque minutes, ils comprirent que le premier tremblement de terre depuis des années était sur le point d'éclater... Le métro dérailla, les vitres explosèrent et la taule se froissa en s'écrasant violement contre un mur qui commençait à tombé. Les 7 personnes de se wagon n'avaient rien vu venir, quand des énormes morceau de paroi du mur vinrent à tomber sur l'avant du wagon et était bloqué par un mur à l'arrière, ils comprirent que sans aide, ils resteraient bloqués ici. avait reçu un coup à la tête et gisait sur le sol, en sang. avait été coupé un peu partout à cause des vitres qui avaient éclatés, elle tentait desepérément de ramené à elle. La mère avait été violement transpersé par une barre en fer et n'avait pas survécu. La petite fille pleurait dans un coin. n'avait cessé de hurlé son mal de jambe depuis que l'accident avait eu lieu. et n'avait pas eu grand chose, ils avaient, tout comme , été victimes des vitres brisées. Quand cru reconnaitre la voix de , elle se mit desespérement à l'appelé.

: ?????

: , je suis au fond du wagon !

se fraya un chemin jusqu'a et la serra dans ses bras, elle se détacha de son étrainte, elle avait trop mal pour être serré comme ça. La petite fille se dirigea vers eu toujours en pleurant.

Petite fille : ma maman est morte !!!!!

la prit dans ses bras et fit signe a de le suivre, elle ne bougea pas.

: qu'est-ce qu'il se passe ?

: c'est , elle ne bouge plus...

Elle avait des larmes dans la voix. colla la petite dans les bras de .

: va voir , au fond. Je ramène ta copine, il faut qu'on reste ensemble on ne jamais, il pourrait y avoir une autre secousse. Il faut attendre les secours.

prit dans ses bras et retourna au près des autres. Là bas, il prit soin de la déposé lentement par terre. Il déposa la tete de sur les genoux de sans lui demandé son avis. Automatiquement, dégagea le visage de encombré par ses cheveux. Quand il vit ce visage, son coeur fit un tel bon qu'il cru qu'il allait vomir.

: ca va pas ?

: c'est qui cette fille ?

: . C'est ma meilleure amie.

avala difficilement sa salive.

: qu'est-ce que vous faisiez dans le train ?

: on rentrait.

: une chance qu'on soit dans le même wagon.

: une chance ? T'appel sa une chance de crevé dans le tunnel d'un métro ?

: on va pas mourir, ça fait à peine 15 minutes qu'on est là, quelqu'un va venir nous cherché.

: c'est pas pour t'affolé hein ? Mais tu vois ces gros cailloux là, et tu vois ce mur ? Bah c'est con hein, mais on est bloqué au milieu !

: t'aurai peut etre du etre bloqué en dessus ! Tu nous aurais foutu la paix !

: !

: quoi, c'est bon, elle peu pas la fermé, y'a une petite là.

La petite fille qui s'appelait Hannah avait finit par s'endormir. caressait sans s'en rendre compte le front de , il avait mis un manteau sur elle. Juste au cas où. Il savait qu'il avait déja vu sa tête et si son esprit ne le trompait pas, il savait où exactement. Le seul moyen de s'en assurer serait de lui parler ou d'en savoir un peu plus sur elle...
Chapitre 2

Cela faisait 1 h 30 qu'ils étaient coincés et ils n'avaient reçu aucun signe quelconque de n'importe quelle équipe de secours.

: j'ai maaaal !

: nous aussi, et on se plaint pas !

: t'as pas la jambe cassé !

: bah toi non plus !

: et qu'est-ce que t'en sais, t'es médecin peut-être ?

: je te retourne la question !

: ! Dis lui de se taire !

: pff, il osera jamais !

: mais moi oui, alors tous les deux vous la fermez !

Elle avait presque crié, elle n'en pouvait plus, elle était fatigué, elle avait froid, faim, soif, peur... Un mélange d'émotion carrément explosif. Elle resserra Hannah contre elle puis posa sa tête contre qui l'entourait de ses bras. ne disait rien, il ne bougeait pas. Il pensait, il ne savait pas où cette histoire le menait et même s'ils s'en sortaient, il était sur que cette fille, cette lui causerait bien des ennuis, et des ennuis plutôt particulier puisqu'ils seraient d'ordre affectifs, sentimentaux. Il avait peur qu'elle se réveille tout comme il avait peur qu'elle ne se réveille pas.

: au fait, elle est plutôt jolie ta copine, pour une folle.

: elle est pas folle.

: et qu'est-ce qu'elle faisait dans un asile.

: comment tu le sais ?

: c'est qui l'a raconter à , tu connais la suite.

: elle n'est pas folle, elle a une façon de voir la vie différemment de nous.

: c'est à dire ?

: en quoi ça t'intéresse ?

: c'est pour meubler, passer le temps quoi.

: elle est dangereuse.

: O_o genre criminelle ?

: ouais, meurtrière.

: mais c'est une folle !

: ce que tu peux être conne.

: quoi, tu m'a dit n'importe quoi ?

: nan. Mais elle ne tue pas les autres.

: qui alors ?

: elle.

a posé les yeux sur , comme s'il se souvenait de quelque chose. détourna son regard.

: quoi, elle est suicidaire ?

: elle l'était.

: c'est bête, parce qu'avec un peu de chance, elle aurait réussi. Remarque, si les secours n'arrivent pas, ce sera un véritable succès !

n'hésita pas une seconde de plus, elle se redressa et colla une gifle plus que violente sur la joue de . Sous le choc, la joue devint immédiatement rouge vif et les yeux de s'embrumèrent. Elle lutta pour ne pas verser une larme. avait un sourire sur le visage, quand à , il ne bougeait pas d'un pouce, toujours là se demander ce qui allait ce passer. Après.

: mais t'es malade ? Et toi tu dis rien ! Abruti ! C'est quoi ton problème.

: tu l'as mérité.

ouvrit lentement la bouche comme si elle ne comprenait pas ce que venait de dire . Mais elle ne répliqua rien. Elle tourna le dos à tout le monde -avec un peu de mal car sa jambe la faisait souffrir- puis elle pu se mettre à pleurer. compris que quelque chose avait changé. Il se fichait pas mal que la fille qu'il pensait aimer pleurait, le préoccupait bien plus. D'ailleurs, il la vit cligné des yeux, elle revenait à elle. La première chose qu'elle vit fut , elle mit un certain à se remémoré de se visage, le choc sans doute puis quand elle prit conscience de qui était la personne sur laquelle elle était allongé, elle se releva violemment, mal de tête ou pas. Elle se retourna et vit .

: et c'est qui lui ?

: c'est , tu sais, je t'en ai parlé.

: hein ?

: mais... tu sais ?

: oui, oui. . Mais je... Qu'est-ce qui c'est passé ?

Elle n'avait pas la force de parlé de ça, pas avec l'état dans lequel se trouvait sa tête, elle avait l'impression que son cerveau avait été passé au mixeur tellement elle avait mal. Mais la blessure qu'elle avait eu était superficielle car elle avait cessé de saigner.

: il y a sans doute eu un tremblement de terre. Le métro a déraillé. On est bloqué ici depuis environs 2 heures, sans aucun signe des pompiers !

: oh.

Elle posa une main sur son front.

: ca va pas ?

: si. Ne t'inquiète pas. Vous n'avez pas essayé de les joindre ?

se retourna.

: on capte pas dans les sous sol !

: je suppose que tu es ?

Elle fit oui de la tête. Fière qu'on l'est reconnue, elle afficha un large sourire. la détestait.

: et bien , les pompiers sont toujours joignable, qu'on capte ou pas !

: si, si, c'est vrai !

Il sortit son portable de sa poche avec une lueur d'espoir. Il appela les pompiers et son faible sourire s'effaça.

: le réseau est saturé, on est sur attente. Ca doit être un sacré bordel là-haut.

Il mit le haut parleur et déposa le téléphone au milieu de tout le monde.

: et si toi tu es , qui c'est elle ?

Elle désigna la petite fille.

: c'est Hannah, une petite qui était avec nous dans le train. Ca mère n'a pas été épargné.

: oh...

quand à lui ne disait rien. Elle l'avait reconnu, il en était sur. Et même si ce n'était pas le moment, cette fameuse nuit n'arrêtait pas de lui martyrisé l'esprit. Il avait beau essayé de penser à autre chose, rien n'y faisait, tout ce dont il se rappelait lui revenait sans cesse en tête.

: , qu'est-ce qu'il y a ?

le regarda. Il se senti encore plus mal. Il était content qu'elle soit là, vivante et pas morte comme on le lui avait raconter, mais il connaissait par cœur la vie de la meilleure amie de , grâce à et il savait qu'elle avait eu des années plus que difficiles et il en était le seul responsable.

: hey ! ?

: ça va.

: je t'ai connu plus bavard.

: je réfléchis, c'est tout.

ne cessait pas de le fixer, il le sentait mais il prenait soin d'éviter son regard.

: a quoi ?

: à ce que je fais là, ce que vous faite là. Je me demande si c'est un hasard ou le destin.

: t'as pris un coup sur la tête ?

: comme tout le monde ici.

: oui, mais toi, tu délire carrément.

: nan, ça va.

Puis le portable sonna, tout les yeux se posèrent sur lui. Les pompiers mirent seulement quelques secondes à prendre l'appel. reprit le téléphone mais laissa le haut parleur.

: on est bloqué dans le métro !

Pompier : vous êtes le premier à nous appeler de là ! Vous êtes combien.

: 7, enfin 6.

Pompier : il y a des blessés ?

: rien de grave. Du moins, je ne pense pas.

Pompier : vous savez où vous vous trouvez ?

: euh...

: on venait de passer Roosevelt quand c'est arriver.

Pompier : vous pouvez sortir du wagon ?

: nan, on est bloqué dedans.

Pompier : on me dit qu'une équipe est déjà sur le coup. Personne n'a tenter de rentré en contact avec vous ?

: nan, ou alors on n'a pas entendu. Le tunnel s'est effondré sur l'avant du wagon et il est bloqué contre un mur.

Pompier : très bien, nous avons votre numéro, nous vous rappellerons pour vous tenir au courant, nous faisans au plus vite.

Le pompier raccrocha sans même laisser répondre.

: on est fichu ! Ca fait déjà 2 heures qu'il tente de nous sortir de là et on a rien entendu, ils doivent être bien loin.

: c'est loin d'être fichu.

: une chance qu'on soit tous ensemble.

hocha la tête. Hannah devenait de plus en plus lourde et même en étant assise, n'arrivait pas à la garder dans ses bras. Elle regarda l'enfant, elle était si pâle que dans un élan de panique, elle la lâcha sur le sol.

: hey, mais ça va pas ?

: elle est bizarre

: mais qu'est-ce que tu racontes ? Elle dort !

: mais elle était pas si lourde, pas si...

chercha quelques instants le pouls de la petite, elle ne sentit rien, elle plaça sa main devant son nez pour sentir un éventuel souffle mais là aussi, elle ne sentit rien. Elle se recula et se colla sans s'en rendre compte à .

: elle est... elle est...

: enlève là ! Enlève là !

n'hésita pas une seconde de plus, il prit la petite dans ses bras et alla la déposer auprès de sa mère.

: hey casse toi de là tu veux ?

prit conscience qu'elle était littéralement collé à , elle se leva et partit carrément à l'opposé.

: merci.

: je ne suis pas partie parce que tu me l'a demandé mais parce que l'air par là-bas est irrespirable.

: mais qu'est-ce que tu racontes ?

: tais toi, . S'il te plait.

: mais...

: la ferme !

Elle se tut, choquée de ce que venait de dire . Jamais il ne lui avait parlé comme ça. Il ne voulait pas que cette conversation aille plus loin. Il espérait que n'essaierai pas de réglé ses comptes, du moins pas maintenant.

: qu'est-ce qu'il ne va pas ?

: rien, j'ai peur de mourir, c'est tout.

: ça te va bien de dire ça toi. La suicidaire !

voulut riposter mais aucun son ne sortit. avait visé juste. en voulait à de leur avoir tout raconter, surtout à . Mais elle ne dit rien. qui en temps normale se serait levé pour allé la réconforta se colla un peu plus à , elle n'avait ni la force, ni l'envie de se lever. Puis le temps passait, et ceux qui ne dormaient pas, somnolaient.

CHAPITRE 3

s'était endormi contre qui s'était assoupi quelque minutes après lui. s'était allongé sur et avait trouver le sommeil au bout d'une demi heure seulement. Quand à et , ils ne dormaient pas, ils étaient trop dérangés chacun par la présence de l'autre. Et le silence était loin d'être reposant, il était pesant.

: je suis désolé.

Elle tourna la tête vers lui et plongea son regard dans celui de . Quand à et , le fait d'entendre parler les réveilla mais ils ne montrèrent aucun signe de ce réveil, ils préféraient écouter.

: répète ?

: je m'excuse.

Elle sourit.

: c'est gentil. Mais je ne te pardonne pas.

: j'ai gâcher pas mal d'année de ta vie. Je peux comprendre.

était sur que si elle le revoyait. Lui. Elle lui ferait tout payer. Elle était loin de penser qu'elle serait calme et si peu en colère.

: d'après ce que me raconte . T'as changé.

: sans doute oui. C'est mieux comme ça.

: je te hais . Je te maudit et te souhaite de souffrir. Tu le sais ça ?

Il ne répondit rien. Il le savait. Ca oui.

: pourquoi ?

: j'en sais rien. J'étais con. Je me fichais pas mal de ce que pouvais ressentir les autres.

: et aujourd'hui ?

: c'est différant.

: tu crois que ça aurait marché entre nous ?

: j'en sais rien. Je ne te connais pas.

Puis un silence s'est installé. Mais pas longtemps.

: je me suis imaginé cette conversation des tas de fois. J'étais persuader que je t'égorgerai sur place.

: je pensais que tu étais morte.

: j'espère que t'en as souffert.

: on peut dire ça oui. J'ai radicalement changé de comportement.

croyait comprendre. Elle avait peur de comprendre. Quand à , il avait déjà compris.

: t'es un conard.

: je sais.

Puis le téléphone de a re-sonné. a répondu. "dormait" après tout.

Pompier : vous êtes bien ceux du métro ?

: oui.

Pompier : rien à changer depuis tout à l'heure ?

: nan... enfin. Nous ne sommes plus que 5.

Pompier : il faut tenir bon !

: ça fait bientôt 4 heures qu'on est coincé et on a aucun signe d'un éventuel secours !

Pompier : et bien...

: et bien quoi ?

Pompier : l'accès par l'intérieur est quasiment impossible. L'effondrement est arrivé sur plusieurs mètre ce qui rend le passage impossible, même pour un enfant de 2 ans.

: quoi ? Mais comment vous allez venir nous chercher alors ?

ouvrit immédiatement les yeux, en fit de même. Mais ne mit pas le haut parleur.

Pompier : nous allons tenté d'entré par la route. A l'extérieur.

: quoi ? Mais c'est...

Pompier : ce sera plus long que prévu car nous ne connaissons pas votre position exacte et nous ne voulons pas provoquer un second éboulement.

: mais ? Dans combien de temps.

Pompier : 1 jours ou 2.

: on ne tiendra pas !

Pompier : il le faut. Nous faisons le plus vite possible mais nous ne pouvons pas brusquer les choses. Nous vous rappellerons régulièrement pour vous tenir au courant.

: dites, nous avons une fille qui a peut-être la jambe cassé.

Pompier : il faut immobiliser sa jambe. Et pour toutes les blessure superficielle, éviter une infection.

: et vous croyez que je me balade avec du désinfectant sur moi ?

Le pompier sembla réfléchir à une solution.

Pompier : où vous trouver vous dans le wagon ?

: le premier, juste après le conducteur.

Pompier : il est toujours en vie ?

A vrai dire, ils n'avaient même pas pensé à jeter un coup d'œil.

: je n'en sais rien.

Pompier : très bien, si vous pouviez accéder à la cabine, il y a sans doute une trousse de secours et avec un peu de chance, vous y trouverez de l'eau et quelques provisions. Il suffit que le conducteur est été prévoyant.

: très bien.

Pompier : a plus tard.

Ils raccrochèrent chacun de leur côté.

: alors ?

: ils ne seront pas là avant 2 jours.

: quoi ? Mais c'est de la folie ! On a même pas à boire ! Même pas à manger ! On va mourir !

: dis pas n'importe quoi !

Il se voulait rassurant mais il pensait exactement la même chose qu'elle. Comment allaient-t-ils tenir ?

: dans la cabine du conducteur, il a une trousse de secours, il faut désinfecter les plaies pour éviter les infections. Peut-être que le chauffeur aura à boire et à manger.

laissa se lever. Elle ne se fit pas prier et pris la place de pour que puisse reposer sa tête sur elle. Elle n'avait pas le temps ni la force de négocier quoi que ce soit. Les garçons après 1 demi heure d'acharnement réussirent à ouvrir la porte. Le conducteur n'était même plus dans la cabine, il avait du passé au travers de la vitre durant le choc. La cabine était carrément écrasée, ils cherchèrent encore quelques minutes avant de trouvé la trousse de secours, par chance, elle était encore intacte. Il trouvèrent une bouteille d'eau plein ainsi que la fin d'une seconde et quelques paquets de m&m's. Ils ne tiendraient pas très longtemps avec tout ça. dormait toujours sur et quand à , elle avait littéralement changé de couleur, elle s'était allongée sur le côté et était blanche comme un linge. lui lança un petit caillou. Elle ne réagit même pas.

: !

Il mis quelques minutes à sortir de la cabine avec .

: qu'est-ce qu'il y a ?

: elle bouge plus ! Va voir !

s'approcha lentement de .

: !

: hum ?

: la vache ! Mais t'es pale !

: mais ferme-là abruti !

: nan mais attend tu...

le fit taire. ne semblait pas bien, il ne préférait pas l'affoler d'avantage. Il se pencha près d'elle. Si près qu'elle se rappela de toute la tendresse qu'il mettait dans ses caresses quand il lui avait fait l'amour. Elle eut un mouvement de recul, de l'ordre du millimètre tellement elle n'avait plus de force. Il lui parla doucement, comme s'il ne voulait pas la réveiller.

: je ne te ferais aucun mal.

Il lui souleva lentement la tête. Elle avait recommencer à saigner. Il s'assit près d'elle et calla se tête de sorte que son pantalon fasse compression au sang qui coulait lentement de la blessure de . Elle aurait tellement voulu qu'il ne la touche plus jamais... Mais elle était si bien, allongée sur lui. se réveilla une demi-heure plus tard, la jambe immobilisée et pu enfin rejoindre et se blottir dans ses bras. Après presque 5 heures d'attente, les estomac commençaient à se faire entendre et même s'ils étaient tous à bout de force, aucun d'eux n'osait dormir. Par simple peur de ne jamais se réveiller.

: j'ai faim.

: oui, à peut près comme tout le monde.

Elle n'osa pas ajouter autre chose. Puis après quelques minutes de silence, se mit à rire.

: quoi ?

: elle craque, ça y est... Elle perd la tête...

: -__- t'es parano ma pauvre fille !

: et dire que j'ai promis au médecin que je veillerai à ce que tu ne fasse pas une seconde grève de la faim.

A l'entente de cette phrase esquissa un sourire. Sa première grève de la faim avait été si dévastatrice pour son pauvre corps qu'elle avait été incapable de reprendre une alimentation normale. Alors oui, pour le moment, elle n'avait toujours pas faim. Et de toute façon, elle n'avait jamais faim. Il suffisait de se convaincre. Tout était dans le mental. Chaque conversation était entre-coupé de long silence, souvent pesant. puis au bout de 8 heures d'enfermement (les pompiers téléphonaient de temps en temps et la batterie du portable de se vidait peu à peu), ils s'étaient décidés a entamé un paquet de m&m's et de boire deux gorgé d'eau chacun. Bien sur, tout le monde respecta la règle, sauf . du lui arracher la bouteille pour qu'elle arrête de boire.

: nan mais t'es pas bien ! Tu penses jamais aux autres ou quoi ?

: parfois il faut savoir être égoïste !

: pas quand des gens que tu connais font des efforts !

: pff, je m'en fou. De vous tous.

releva lentement la tête, elle se rendit compte de ce qu'elle venait de dire.

: pardon ?

: c'était pas pour toi bien sur !

: et alors ? Pour moi ou pour les autres je sais pas si tu te rend bien compte de ce que tu viens de dire !?

: mais j'ai rien dit !

: nan, c'est sur, tu viens à peine d'insinuer que tu voulais resté vivante quitte à ce qu'on meurt tous !

: n'importe quoi ! J'ai pas dit ça !

: tu l'a pensé ! C'est pareil !

: mais ferme là toi !

: toi ferme là ! Putain t'es vraiment casse couille ! Et je sais pas comment mon meilleur pote fait pour te supporter, toi.

: tu vois ! Je t'avais dis qu'il pouvait pas me sentir !

: lâche moi un peu !

: c'est quoi ton problème au juste ? Ca y est, t'as rencontrer l'amour ? C'est le coup de foudre là ?

: ptin mais de quoi tu parles là ?

: de l'inconnue que t'as pas lâcher depuis tout à l'heure !

: pas si sur que ça, inconnu.

était en colère contre . Très en colère.

: hein ?

: bah vas y , raconte !

: bon, c'est pas le moment de se...

: ferme là.

: arrête, t'es insupportable là !

: et c'est pas insupportable ce qu'il a fait lui ? Putain et dire que tu voulais absolument qu'il se sépare d' juste parce qu'elle pourrait le faire souffrir !

: c'est bon !

: nan c'est pas bon ! Tu savais ce qu'il avait fait à ma meilleure amie ! Désolé mais dans l'histoire, c'est lui l'ordure !

: mais laisse le tranquille !

: mais aller, défend-le alors qu'il est en tord ! Te gêne pas surtout !

: mais c'est du passé !

: ouais et elle est sorti de l'hôpital seulement hier !

aurait voulu leur dire qu'ils arrêtent, qu'elle s'en fichait parce que maintenant tout allait mieux mais elle n'avait plus la force de rien. Quand à , il lui caressait machinalement les cheveux, il essayait de se mettre à la place de Mélaine, de comprendre tout ce qu'elle avait pu endurer par sa faute, il s'en voulait tellement. Il serait près à tout pour pouvoir retourner en arrière et effacer toutes ses erreurs. Mais c'était impossible. Alors il comprenait tout à fait la réaction de .

: c'est elle qui t'as fait changer d'attitude ?

Et bien que tout le monde attendait la réponse, il ne répondit pas. Il n'avait pas à répondre, savait ce qu'il pensait, et c'était tout ce que qui lui importait. .

Le téléphone sonna et le pompier annonça a qu'ils les avaient localisé mais que le plus dur restaient encore à faire. Un jour maximum. Et finit par lentement s'endormir...

Chapitre 4

: ?

: hum ?

: elle dort ?

C'était une question piège, il le savait. Il ne préféra pas répondre. Il avait tellement peur que son sommeil soit éternel... Dire qu'il ne la connaissait pas. A présent, ils ne parlaient que très rarement, seulement quand c'était nécessaire. L'air commençait à être étouffant, il leur restait seulement un fond de bouteille et quelques malheureux petits m&m's. Si les pompiers ne les sortait pas d'ici dans les heures qui suivaient, ils ne tiendraient plus. Ils luttaient tous contre le sommeil de peur de ne pas se réveiller sauf qui avait lâché prise depuis bientôt 1 h 30. était sur qu'elle respirait, mais c'était si faible qu'il se demandait comment l'air parvenait jusqu'à ses poumons... Puis ils entendirent une secousse. Et le portable de sonna.

: oui ?

Pompier : nous sommes au dessus !

: on a entendu !

Il avait tellement d'enthousiasme dans la voix qu'il avait réussi à redonner espoir à tout le monde.

Pompier : il faudrait vous mettre à l'abri, vous couvrir de quelque chose de dur, comme de la taule pour ne pas être blessé une seconde fois. Plus que quelques minutes, courage.

soupira, il était content. Plus que ça même, il se promit d'épouser dès la semaine prochaine, il ne supporterai pas d'attendre plus longtemps. On ne sait pas ce que je destin nous réserve. Il donna alors les instructions aux autres.

: ?

Il la secoua légèrement. Elle ouvrit lentement les yeux. Elle paraissait si faible. Il sourit, il se demandait comment elle faisait pour être si belle dans des moments comme celui-là.

: il faut qu'on se décale un peu, pour se mettre à l'abris, les secours sont là.

Elle fit "oui" de la tête mais c'est le seul mouvement qu'elle réussi à faire. Son sang imprégnait le pantalon de , elle en avait perdu beaucoup. Trop peut-être. Alors il la traîna avec peine derrière des sièges et se colla à elle. , elle, était collé à et . Ils n'avaient pas eu le choix, la force leur manquait et le plus près serait le mieux. annonça au pompier qu'ils étaient près. Puis les secousses se succédèrent et des énormes bloc de béton tombèrent un peu partout. Puis ils entendirent les sirènes des pompiers, elles paraissaient lointaines, certes, mais elles étaient là...

Chapitre 5

Une semaine s'était écoulée et ils étaient tous sorti, tous sauf . Elle avait perdu conscience durant le trajet à l'hôpital et ne s'était pas réveillée. passait des journées entières à son chevet priant pour qu'elle tienne le coup, encore une fois. et passaient de temps en temps. Quand à , on en entendait plus parler depuis que l'avait largué. Le point positif de cet accident ? Il avait réussi a ouvrir les yeux.

Dans le hall de l'hôpital :

: et pourquoi tu ne monterais pas un peu ?

: parce que c'est comme ça.

: je comprends pas.

: y'a rien à comprendre, tu vas chercher et on y va.

: tu sais, tu ne...

: arrête s'il te plait.

n'insista pas plus. Il pensait que n'étais jamais venu voir , mais en fait, il y venait chaque soir, après avoir déposé et chez eux. fini par les rejoindre et fit l'aller-retour. Une fois de nouveau dans l'hôpital, il préféra prendre les escaliers : la veille, il avait pris l'ascenseur et était resté coincé 10 minutes. Seulement 10 minutes mais avec une hystérique ! Il arriva dans la chambre, retira sa veste et prit place sur un siège près du lit.

: de quoi t'as parlé aujourd'hui ? En fait, j'en ai aucune idée, m'a dit qu'elle te cachait tout ce qu'il y avait de triste ou violent. Peu importe. Elle a fait les mots croisés en tout cas et... O_o elle les a fini ! Bah franchement, elle est balaise ! Et oh mon dieu ! Qu'est-ce que je lis là ?! Ecoute bien : Brad Pitt s'est fait défigurer par un doberman ! *rit* nan j'rigole. C'était drôle hein ? *soupire* faut vraiment être desespéré pour faire rire une comateuse.

Infirmière : ou carrément amoureux.

Il sursauta.

: anh mais... vous m'avez fait peur !

Infirmière : désolé, mais... les visites sont terminées.

: quoi déjà ?

Infirmière : la jeune fille est partie bien plus tard que d'habitude. Vous devriez venir en même temps, je vous assure. Elle est adorable.

: oh oui, je sais. Je la connais plutôt bien, c'est juste que... je veux pas qu'ele sache que je sois là.

Infirmière : pourquoi donc ?

: j'en sais rien. Je préfère être seule avec , je pense.

Infirmière : très bien. Je vous laisse encore 15 minutes.

: merci.

Elle sortit.

: hey, t'as vu ça un peu ?

: t'es... fort.

Elle avait à peine murmurer.

: ouais, je sais^^ *réalise* attend, mais ! T'as parlé ! Attends, je vais cherché quelqu'un ! Surtout ne bouge pas !

esquissa un sourire.

: pour aller où ?

: très bonne question en fait -__-

: j'ai soif.

: oui, tiens, attend.

Il lui servit un verre d'eau et l'aida a boire.

: je t'envois quelqu'un.

: tu reviens ?

: non je... je suis pas censé être là. J'ai pas envie de m'expliquer auprès de ou .

Il est parti sans même attendre une réponse. Quelques instants plus tard, était prise en charge et et furent mis au courant. Ils arrivèrent dans la minute qui suivirent, sans même prévenir .

Chapitre 6

La semaine s'est rapidement achevée, les papiers a signer pour l'hôpital ont prit pas mal de temps...

: tu sais quoi ?

: quoi ?

: on a oublié de prévenir .

: t'es abruti ou quoi ?! Je pensais que tu l'avais fait !

: mais non, j'ai pas eu le temps ! Je te signal que j'ai dû trouver une voiture pour éviter de l'enquiquiner et que j'ai pas arrêté les aller-retours ! Comment tu voulais que je trouve le temps ?

: je sais pas, quand on rentrait !

: contrairement a toi, les humains dorment la nuit.

: t'es vraiment naze, il doit être mort d'inquiétude !

: ou mort tout court. Pourquoi il a pas téléphoné ? C'est lui qui nous emmenait à l'hôpital, non ?

: fais toi interné, la paranoïa est une maladie grave !

: c'est bon. Tu m'a saoulé.

: encore ? Dix fois en une journée, mais je bats le record.

: faut croire ouais. J'crois pas que ce soit une bonne idée de prendre à la maison.

: ah non ? Et pourquoi ?

: parce qu'elle a besoin de repos et qu'avec toi à côté c'est carrément impossible.

: fermes-là. Et de toute façon, si elle ne vient pas à la maison, où est-ce qu'elle va ? Hein ?

Il y a eu un silence. Mais il fut de courte durée.

: elle pourrait aller chez... Oh non, mauvaise idée. Oubli t'entend ?!

: mais j'ai rien dit !

: mais je t'ai entendu penser !

: tu dis n'importe quoi !

: vraiment ? Bref, même si c'était une bonne idée. Où est-ce qu'il va la mettre ? Hein ? Je sais pas si t'as saisi qu'un studio, c'est tout petit. Il a une pièce pour la cuisine, une table et deux chaises, et tu sais que c'est limite. La chambre, c'est un pauvre lit entourer de 4 murs, le lit est collé aux 4 murs, à croire que la pièce à été construite autour du lit ! y'a juste une pseudo entrée pour la porte... et y'a même pas de porte ! La salle de bain paraît plus grande. Mais tu sais aussi bien que moi que c'est seulement un effet d'optique. Je te parles pas du meuble dans l'entrée : où est-ce qu'elle mettrai ses affaires ? Hein ? Et pire encore. La dernière fois qu'elle a dormit avec lui, elle a tenter de mettre fins à ses jours. Tu saisi ? Alors pour c'est...

: t'as fini ? Je peux l'appeler.

: t'as écouter ce que je viens de dire.

: oui, et ce qui ne tue pas nous rend plus fort.

: tu te moques de moi j'espère ?

: écoute, c'est ça, ou on va finir par se séparer.

: mais qu'est-ce que tu racontes ?

: tu refuses de faire soigner ta jalousie chronique. J'y peux rien !

: mais... c'est ma meilleure amie.

: oui et la dernière fois, c'était ma sœur. J'ai pas l'impression que tu fasse la différence.

: mais ta sœur était bizarre.

: elle m'a prit dans ses bras parce que ca faisait 3 ans qu'on s'était pas vu.

: c'est une allumeuse.

: mais tu recommences en plus ! C'est ma sœur ! Tu comprend pas quoi dans le mot sœur ?

: ok. J'avais peut-être exagérer mais...

: si elle s'endort dans le canapé et que je dois la porter dans le lit ?

: ça va, appelle .

Il a été dans le salon pendant qu'elle allait prendre une douche.

: bon sang, mais qu'est-ce que vous fichiez !?

: je pourrai te poser la même question ! Pourquoi ty'as pas téléphoné ?

: -__- j'ai oublier de payer, je pourrai appeler à partir de lundi.

: t'as oublié ?

: oui, j'avais tout préparer mais figure toi qu'on a eu un accident de métro. J'ai pas eu que ça faire : poster un chèque.

: oh... s'est réveillé.

: oui je... Oh c'est vrai ? C'est génial ! Alors comment elle va ?

: j'ai un service à te demander...

: ouais, quoi ?

: tu te souviens quand ma sœur est venu passer quelques jours à la maison ?

: oh... et que à cru bon de jeter tes affaires par la fenêtre pour un malheureux sourire que tu lui avait adressé ?

: entre autre.

: tu veux que j'héberge ta sœur ?

: hum... nan. .

: pardon ?

: . Elle ne peut pas rester toute seule. Est-ce que tu peux la prendre avec toi ?

: pour la mettre où ?

: à ton avis -__-

: je sais pas si c'est une bonne idée. La dernière fois qu'elle à dormit dans mon lit, ça a plutôt mal finit.

: quoi, t'es de mèche avec ? u_u

: hein ? Mais qu'est-ce que tu me sors là ?

: écoute, si tu la prend pas, c'est pas nous qui le ferons, et elle sera forcée de resté plus longtemps à l'hôpital.

: et où est le problème ?

: quoi, t'es sans cœur ?

: et toi alors ? C'est la meilleure amie de .

: je connais et meilleure amie ou pas, ca risque de mal finir.

: vous êtes chiant tous les deux.

: ça veut dire oui ?

: ça veut surtout dire que j'ai pas le choix.

: bah si.

: tu tiens vraiment à ce que je dise non ?

: *soupire* parfait. On la prévient et... on te l'amène.

: quoi ?

: je sais, mais c'était vraiment le dernier recours.

: je le prend comment ?

: je dois me magner. A tout à l'heure. Et fais au moins la vaisselle, que l'appart est l'air rangé.

: tu sais que t'es casse couille ?

: à tout à l'heure.

Il a raccroché.

: ? J'appelle !

: ok !

Il comprit à sa voix lointaine, qu'elle était dans la douche. Il prit le portable de et téléphona à .

: oui ?

: c'est .

: ah, ça va ?

: oui. Ecoute, j'ai parlé avec et c'est arrangé.

: vraiment ? Comment t'as fait.

: elle t'avais parlé de la visite de ma sœur ?

: oh quand elle l'a mise à la porte parce que...

: oui. Elle a hésiter mais elle a fini par accepter.

: tans mieux, j'avais pas envie qu'on s'engueule pour toi.

: dis comme ça...

: *rit* oh, t'as compris. Je sais qu'elle est jalouse et que ça aurait mal fini.

: tu vas chez .

: quoi ?

: et bah oui, si tu vas pas, chez nous, c'est chez lui.

: je trouve pas ça très drôle.

: c'est parce que c'est pas censé te faire rire.

: je préfère fiche la zizanie dans votre couple si tu veux tout savoir.

: *soupire*

: bon ça va. Ok. De tout façon, j'ai pas le choix, pas vrai ?

: exactement.

: c'est comment chez lui ?

: on passe te prendre comme prévu. A tout à l'heure.

Et il a raccroché sans laissé le temps à de répondre quoi que ce soit.

: j'ai faillit y laisser ma peau là -___-'

Chapitre 7

: comment ça : il t'a laissé en bas ?

: il fait froid.

: j'arrive.

Il a appuyer sur le bouton de l'interphone pour que la porte puisse s'ouvrir et il est descendu la rejoindre pour l'aider à monter sa valise. Valise qu'il ne savait d'ailleurs pas où ranger.

: il aurait quand même pu t'aider à monter ça.

: il était pressé.

: c'est ça. Il ne voulait surtout pas voir la tête que tu ferais quand je te ferais visiter ma demeure.

: pourquoi ?

: parce que tu ne t'attendras sans doute pas à ça.

: quoi c'est sale ?

: nan.

: bah c'est quoi le problème alors ?

s'est contenter d'ouvrir la porte de son studio. Elle, elle a lentement ouvert la bouche.

: c'est une blague ?

: j'ai fait tout mon possible pour te faire un maximum de place dans l'armoire. Je t'ai même prévu un casier pour tes sous-vêtements. Les chaussures iront sous le lit, sinon, on ne s'en sortira pas.

: le lit ? J'dors où ?

: a ta guise, avec moi ou sur une chaise. J'pense pas avoir assez de place pour aménager quelque chose par terre. Et j't'aurai bien laissé mon lit mais... T'es là pour pas mal de temps si j'ai bien compris et j'dois être en forme pour mon travail.

: bon sang, jpensais pas que c'était si petit. Je vais aller à l'hôtel, c'est rien.

: écoute... si t'es sorti, c'était a condition de...

: je sais mais...

: ça me dérange pas, si tu veux savoir.

Elle se contenta de lui sourire. Elle ne mit pas plus de 30 minutes a tout ranger et il était déjà l'heure de dîner. Elle mis la table et servit ce qu'il avait préparer. Il alluma la télé, histoire de combler les blancs, encore trop présent dans les conversations. Elle ne comprit d'ailleurs pas comment il préférait caser la télé sur le meuble de cuisine plutôt que d'avoir un peu plus de place pour cuisiner. Mais elle ne dit rien. Vint l'heure de se coucher et aussi étrange que cela puisse paraître, une fois au lit, ils se mirent à parler... parler. Riant et se chamaillant comme deux jeunes enfants. Ils s'endormirent sur les coups de 3 heures du matin. fut réveillé aux environs de 7 heures du matin par qui était entré dans l'appartement. Il avait toujours eu les clés. C'est lui qui venait chercher les jours où ils travaillaient sinon, aurait toujours 2 ou 3 heures de retard.

: vous êtes mignons, vraiment.

: ferme-là .

: nan mais c'est vrai : regarde là.

avait sa tête posé sur le torse de , un mignon sourire illuminant son visage.

: tu vas te taire oui. On s'est couché tard. La réveille pas.

: *chuchotant* bah voyons.

s'est doucement dégager de qui n'a presque pas été perturbé dans son sommeil. Il a rapidement prit son café et lui a laissé un mot disant "je suis de retour vers 19h, les clés sont dans le cendrier" et lui sont sorti.

: et aller. Même pas une soirée qu'on vous croirait marié depuis une éternité.

: qu'est-ce que tu racontes ?

: depuis quand tu laisses des mots aux filles qui sont dans ton lit pour leur dire à quelle heure tu rentre ?

: tu vas me gonfler toute la journée ou... ?

: depuis quand tu me demande de me la fermer pour ne pas réveiller celle que tu as dans ton lit ?

: , s'il te plait...

: depuis quand tu...

: bon, t'es vraiment casse couille !

: ok, ok. Mais après ce que je viens de voir, ne me dit pas qu'il n'y a rien entre vous.

: y'a rien.

: t'es vraiment un menteur tu sais.

: c'est toi qui te fais des film.

: c'est pas moi qui allait la voir en secret à l'hôpital...

tourna le regard par la fenêtre. Il était hors de question qu'il ne reconnaisse se que s'obstinait a vouloir lui faire comprendre : il tombait amoureux.

: c'est la secrétaire qui nous l'a dit.

: je me fiche pas mal de ce que vous dis la secrétaire.

: pourquoi tu ne nous en as pas parlé ?

: parce que c'est comme ça.

: tu étais là quand elle s'est réveillé. Et ça, c'est l'infirmière qui nous l'a dit.

: au moins c'est clair : les femmes n'ont pas leur langue dans leur poche !

: et certain homme n'ont pas les yeux en face des trous.

: tu m'agace.

: toi aussi. Ca te coûte quoi d'admettre que t'aime beaucoup ?

: rien du tout. Je l'aime beaucoup. C'est vrai, point final.

: joue pas à ça.

: à quoi ?

: à celui qui ne comprend pas. Tu sais très bien que quand t'acceptera de regarder la vérité, elle aura déjà épousé quelqu'un et sera enceinte de son 5ème enfant.

: mêle toi de ce qui te regarde.

: t'es amoureux .

Et là, rien que le fait de l'entendre. Que quelqu'un l'ai formuler pour lui... Il eu l'impression que son cœur le lâcha quelques instants. se gara et il sortit de la voiture comme si de rien n'étais. Seulement... toute la journée il ne cessa de pensé à elle. Quand il rentra le soir, elle n'étais pas à l'appartement. avait du monter pour lui ouvrir parce qu'elle avait prit les clés et il avait râler tout le trajet qu'il était tans de lui faire faire un trousseau. prit une douche pour essayer de calmer ses inquiétudes mais rien n'y fit : pourquoi n'avait-elle pas laissé de mot ? Il était 21 h et elle n'était toujours pas rentrer. Elle arriva quelques instants plus tard. aurait voulu lui hurler "mais où-est-ce que t'étais passé ?!" mais elle aurait trouver ça un peu suspect alors il se contenta d'un "t'as passé une bonne journée ?"... question à laquelle elle ne répondit pas tout de suite.

: quelque chose ne va pas ?

: si, très bien je... C'est rien. Tout va bien.

Il faut avouer qu'elle aussi n'avait cessé de pensé à ...

: t'es sure ? T'es rentrée tard alors... ?

: je sais, j'ai... j'ai été faire faire un double des clés et j'ai traîné. Beaucoup traîné. J'ai réfléchis.

: ah oui ? A quoi ?

: rien de bien important. T'en fais pas. On est invité chez demain.

: ah ? ne me l'a même pas dit.

: il n'était pas encore au courant.

: et... t'as envie d'y aller ?

: oui, bien sur^^ pourquoi, pas toi ?

: je dois t'avouer que j'ai pas tellement envie de sortir ces temps-ci.

: pourquoi ? Il s'est passé quelque chose ?

: c'est pas vis-à-vis d'eux. Mais quelque chose à changer...

: a propos de quoi ?

Il prit alors une grande inspiration.

: de... de toi.

Chapitre 8

: qu'est-ce qu'il y a ? Quelque chose ne va pas ? Tu veux que je m'en aille ?

: non ! Non, pas du tout... c'est juste que... hier on a... et David m'a... et j'ai...

: je t'aime .

: pardon ?

: je suis tombé amoureuse de toi, je... je peux pas l'expliquer, c'est comme ça. J'y peux rien c'est... J'ai envie de te haïr pour ce que tu m'a fait subir toutes ces années mais... C'est bizarre comme sensation. Je sais juste que j'ai envie d'être avec toi.

Il s'est approché d'elle et l'a tendrement embrassé. Après un instant, elle s'est doucement détaché de lui.

: et dire que j'ai angoissé toute la journée pour ça.

: quoi ? C'est pas bien ?

: oh non, aucun rapport. Je veux dire... en fait, j'ai préparé 15 milles discours et - -

: et t'as dis l'essentiel.

: oui, finalement, pourquoi se compliquer la vie ? Hein ?

Ils ont sourit, un peu gêné de la situation puis se sont passionnément embrassé, comme s'ils avaient attendu ça depuis des années. Et c'était sans doute le cas. Mais si avait attendu ce baiser, ce n'étais pas parce qu'elle aimait réellement , c'était seulement parce qu'elle avait toujours eu envie de se venger. Et quoi de mieux que d'attaquer une personne de l'intérieur ? En touchant droit son cœur ?

Chapitre 9

et étaient entrain de faire les courses pour le dîner du soir.

: alors c'est du sérieux entre vous ?

: il faut croire, oui.

: il faut croire ? Tu t'es déjà vu avec lui ?

: pourquoi ?

: ça fait 2 mois maintenant et on dirait que sa fait à peine quelques heures !

: serait-ce de la jalousie ?

: mais carrément ! On a perdu ça depuis longtemps avec !

: dis pas n'importe quoi, vous ne vous marieriez pas dans 4 mois !

: c'est plus aussi bien, tu sais.

: , c'est toujours très bien. Tu t'attends à beaucoup trop et chez ou un autre, tu ne trouveras jamais la perfection.

: oui mais est - -

: ne me dis pas que t'es entrain de m'envier ?

: non, NON ! Ca va pas ou quoi ?

a doucement soupiré avant de continuer de pousser le chariot. Elle savait jalouse, mais pas à ce point. Comment pouvait-on envier , à qui que ce soit d'ailleurs ? C'était un abruti. Du moins, c'est ce dont s'était convaincu . Elle ne savait pas quand le moment serait venu mais elle était patiente. Et lorsqu'elle verrait l'occasion se présenter à elle, elle n'hésiterait pas un seul instant à lui bousiller son cœur, tout comme il avait bousiller le sien. Du moins, c'est ce qu'elle espérait.

: ?

Elle sortit de sa rêverie.

: et qu'est-ce que tu fiches ? Je t'attends !

: désolée.

Quand elles eurent fini de ranger les courses dans le frigo, se mit au fourneau.

: t'as besoin d'aide ?

: oui, si tu pouvais éplucher les pommes de terre ?

: d'accord.

Et c'est dans le plus grand des silences qu'elle a épluché, rincé, découpé et mit à l'eau les pommes de terre. Puis les garçons sont arrivés. est venu embrassé avant de rejoindre qui s'était directement rendu au salon. Effectivement, quelque chose avait changé.

: ?

: oui.

: qu'est-ce que tu lui as fait ?

: hein ? De quoi tu parles ?

: à , qu'est-ce que tu lui a fait ?

: rien, qu'est-ce que tu veux que je lui ai fait ?

: hier soir vous parliez de votre mariage et aujourd'hui... il ne t'as même pas saluer.

: j'ai fais une boulette.

: quoi ?

: hier soir, quand vous êtes parti j'ai... j'ai comparé notre couple au votre.

à secouer la tête.

: je sais mais... c'est plus fort que moi ! J'ai envie qu'on soit le meilleur des couples qui soit !

: arrête avec ça, parce que si tu continu, y'aura plus de couple, .

: je sais mais... je vous envie !

est sortie de la cuisine sans ajouter un mot. Elle était persuadée que si avait pu avoir , dans la minute qui suivait, elle n'aurait pas hésité une seule seconde. Tout parce que et lui semblaient être parfait. Ou était parfait. Personne ne le savait vraiment. Pas même eux. Lorsqu'ils eurent fini de diner, écourta la soirée prétextant qu'elle avait un entretient d'embauche le lendemain. ne l'avait pas trahit mais une fois qu'ils furent dans la voiture, il lui demanda des explications.

: tu te sentais mal ?

: oui.

: t'es malade ?

: c'est qui me rend dingue.

: t'en à parlé ?

: de quoi ?

: il voulait rompre les fiançailles. Elle lui a clairement dit qu'elle perdait son temps avec un mec pareil.

: je savais pas qu'elle avait été aussi dur !

: oh je t'ai pas tout dis.

: elle est pas chier quand même ! Merde, des gars comme ça, ça courent pas les rues ! Je crois pas qu'elle s'en rende compte ! Si j'avais trouvé quelqu'un comme ça, c'est moi qui l'aurait demander en mariage !

Il y a eu un silence. comprit que prit mal la réflexion. Comme si elle préférait , comme s'il était mieux que lui. Mais elle ne se corrigea pas. Elle n'en avait ni l'envie, ni l'énergie. s'est garé au bas de l'immeuble et ils sont montés en silence. C'est quand ils furent allongés dans le lit que décida de briser la glace.

: tu pensais vraiment ce que tu disais dans la voiture ?

: oui, bien sur. est quelqu'un de très bien.

: oh.

: il est parfait pour , je me mettais à sa place, c'est tout.

: vraiment ?

: vraiment.

Il l'a doucement prit dans ses bras.

: je t'aime tu sais ?

: je sais.

Jamais elle n'avait pu lui mentir. Alors jamais elle ne lui avait dit qu'elle l'aimait. Il comprenait tout à fait, il lui avait déjà brisé le cœur, elle avait peur de s'engager de nouveau et il était patient, très patient.

: tu penses qu'il faudrait qu'on mette un ola ?

; à quoi ?

: nos dîner chez eux. On y est tous le soirs.

: d'accord. Si c'est mieux pour eux.

: il faut qu'ils puissent se retrouver un peu.

Elle a sourit. Lui aussi.

: cet accident de métro est la meilleure chose qui me soit arrivé.

: ah ?

: il m'a mené à toi.

Il l'a tendrement embrassé avant de passionnément lui faire l'amour. Et elle s'est laissée faire. Comme toujours.

Chapitre 10

et sont allongés dans le lit de ce-dernier.

: c'est pas un peu trop petit ici ?

: pourquoi tu voudrais plus grand ?

: bah... on pourrait se prendre un truc. Tous les deux.

: t'es sérieux là ?

: t'en as pas envie ?

: ça fait 6 mois qu'on est ensemble.

: et nous deux ça marche carrément bien !

: j'y réfléchirai.

: ça veut dire non ?

: non, ça veut dire que je vais y réfléchir. Je serveuse moi !

: et alors ?

: si on prend plus grand, ce sera plus cher.

: mais je l'ai l'argent.

: tu sais, je fais parti des filles qui ne veulent pas se faire entretenir. Et pas la peine d'essayer de me convaincre, c'est moi qui prendrait une décision, toute seule.

: la conversation est finie ?

: elle l'est, oui.

: je peux t'embrasser ?

: on a pas le temps.

: même pas un p'tit bisou ?

Elle a éclaté de rire.

: t'es trop bête. Ecoute, le mariage est dans 3 heures, il faut se doucher, s'habiller et - -

l'a embrassé. Oui, ils formaient un couple parfait, oui il ne s'engueulaient pas –ou quasiment jamais, oui les gens les enviaient et, non, n'avait pas oublié, elle n'avait pas non plus pardonné. Bien qu'elle reconnaissait qu'elle s'était agréablement pris au jeu et incroyablement bien adapté à sa nouvelle vie de couple, elle voulait qu'il souffre. Mais le moment n'était toujours pas venu. Alors elle attendait, encore et encore... Quand ils eurent fini de se préparer, il était tout juste temps de partir.

: on est balèze !

: tu parles, t'as enfiler un costard. Moi j'ai la robe, les collant, le maquillage, la coiffure et - -

: t'es la meilleure.

Elle a sourit avant de lui déposé un léger baiser sur les lèvres. Il a savouré car les moments où c'était elle qui en donnait étaient assez rare. Mais il ne s'en plaignait pas, il l'aimait tellement qu'il pourrait subir n'importe quoi... Ils ont quitté le studio et ont pris la voiture pour se rendre à la mairie, ils étaient tous les deux témoins. Cela faisait un bout de temps qu'ils ne s'étaient pas vu tous les quatre, sauf pour les répétitions et autres préparatifs. Mais les gens autour d'eux parlaient et finissait toujours par savoir et maintenant, elle commençait à comprendre. Pourquoi aurait-elle trouvé la perfection, si elle-même prétendait qu'elle n'existait pas ? s'était posé des milliers de fois cette question et elle en avait tout simplement conclu que ne voyait pas sa relation avec comme une relation amoureuse. Mais dans ce cas, comment la voyait-elle ? Parce que fraternellement et amicalement il lui aurait été impossible de coucher avec lui, mais si ce n'était pas ça ? Elle devrait lui demander. Histoire d'être sûre. Lors de la cérémonies à l'église, le discours de fit pleurer tout le monde. Lui inclus. Et se demanda alors comment pouvait-elle vouloir mieux que l'homme qu'elle épousait. Il était parfait. Et après avoir rayé de sa vie, elle en voudrait un dans le même genre. C'était certain. Au vin d'honneur, ce fut qui fit couler quelque larmes et qui acheva ceux qui n'avait pas craqué. Puis la fin du dîner sonna et l'ambiance festive avait pris doucement place. et étaient tendrement enlacé, assis sur une banquette qui se trouvait là. Une fille que ni l'un ni l'autre ne connaissaient s'approcha d'eux.

Jeune fille : excusez-moi. En fait, on m'a parlé de vous et... quel est votre secret ?

fit les yeux rond.

: notre... secret ?

Jeune fille : oui. Pour... enfin. Vous voyez, j'ai un copain. Mais on s'engueule tout le temps ! c'est une catastrophe, d'ailleurs, il n'a même pas voulu venir alors que c'est lui qui est de la famille de .

: mais on s'est déjà engueuler ! Tu te souviens là fois où...

: et celle où...

: *après un court silence* wow, on s'est jamais engueuler.

: en fait, vous avez cas faire comme si vous ne sortiez pas ensemble.

et la jeune fille : hein ?

: quoi ? Tout le monde sait que les gens préfère se tourner autour ! Alors voilà, quand t'es avec lui, pense que tu le veux mais que tu ne l'as pas. Tu saisi ? T'appréciera bien plus les moments passé ensemble.

: faut pas l'écoute c'est une idée - -

Jeune fille : de génie ! C'est une idée de génie !

: je comprendrais jamais rien aux femmes, ma parole.

La jeune fille s'est éloigné, portable en main, se sentant prête à résoudre son problème de couple.

: comment peut-elle allé raconté à la terre entière notre vie privée.

: quelle vie privée ?

: oh, comme si on en avait pas ?!

: bien sur qu'on en a pas ! Je suis sur que tous les gens de ce mariage nous connaisse plus qu'ils ne connaissent les mariés !

: tu crois ?

: est bizarre ces temps-ci.

: pourquoi ?

: tu sais, elle est venue me demander si on s'aimait vraiment.

: pourquoi ?

: parce qu'elle trouvait bizarre qu'on ne s'engueule jamais, qu'on soit si parfait et... en fait. J'ai fini par me poser la question moi aussi.

: quelle question ?

: est-ce que tu m'aimes ?

: pardon ?

: est-ce que tu m'aimes ?

: espèce d'abruti va.

Elle s'est levée. Elle voulait être sur qu'il ne craquerait pas.

: comment tu oses me demander un truc pareil, hein ? Comment tu oses ? T'en veux de l'engueulade, bah tiens, en voilà, connard !

Elle a attrapé un verre et a jeter son contenu sur un qui n'y comprenait visiblement rien. Elle est ensuite partie en courant, ce mariage était un fiasco de toute façon. Du moins, c'est ce qu'elle essayait de se faire croire, elle s'était même demander ce qu'elle faisait encore avec au lieu de se chercher son propre futur époux. Elle a voulu prendre la voiture mais elle s'était rappeler que avait les clés. Elle a donc commencé à rentrer seule. A pied. Après que lui ait demander ce qu'il s'était passé, s'est excuser auprès de lui puis a, à son tour, quitté le mariage. Il était tard, était seule dans la rue et sa robe était tellement osé que n'importe quelle rue devenait alors la moins sur du monde. se surprit même à se demander comment il avait pu la laisser s'habiller comme ça. Il s'est alors rendu compte qu'elle le menait par le bout du nez. Il a donné un coup de dans une poubelle qui se trouvait là avant de monté dans sa voiture et d'en claquer rageusement la portière. Il l'aimait comme un dingue. Il avait hésité des semaines durant mais cette fois-ci il sentait que s'était le moment, il devait la demander en mariage.

Chapitre 11

a longtemps attendu au bas de l'immeuble, seul, dans sa voiture. Comment pouvait-il hésité dans un moment pareil ? C'était la femme de sa vie, pas vrai ? Il a doucement secoué la tête, bien sur qu'elle l'était. Ils s'aimaient comme personne ne pourrait jamais aimer mais... oui, ce "mais" le dérangeait. Qu'est-ce qui pouvait bien cloché chez la femme parfaite ? Rien, bien sur. Puisqu'elle était parfaite. Mais recherchait-il vraiment la perfection ? Il soupira et sorti lentement de sa voiture. Il la referma à clé et lorsqu'il se dirigea vers l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait oublié la bague sur le siège avant de la voiture. Comment pouvait-on oublié la bague ? Il se demanda une fois de plus s'il devait vraiment faire ça. Il réouvrit la voiture et attrapa l'écrin. Il eu à peine le temps de se retourner, qu'il se prit un coup de poing en plein sur le visage. On lui vola la bague, évidemment. Il ne couru même pas, de toute façon, il était sonné et il saignait abondement de la pommette. Comment pouvait-on frappé si fort, pour une bague –qu'il n'aurait sans doute jamais du acheter ? Mais il valait mieux cette fichu bague plutôt que sa voiture. Et soudain, une rage qu'il n'avait ressenti avant l'envahit, il frappa si fort sur le carreau de sa voiture que la vitre se brisa et l'alarme se mit en route. Il voulu hurler mais il entendit des fenêtres s'ouvrirent. Les gens adorait se genre d'histoire. D'ailleurs, la police serait sûrement en route. Cette saleté de voisine complètement sénile ne vivait que pour ça : observer et téléphoner à la police en cas de besoin. Comment pouvait-on tombé si bas ? Puis il entendit . Elle l'appelait puis il la vit fermer la fenêtre, la minute qui suivit, elle était en robe de chambre à l'extérieur.

: bon sang , qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?

Il ne répondit pas, en fait, il n'était pas sur d'avoir bien entendu. Etait-elle vraiment entrain de s'inquiété pour lui ?

: mais tu saignes ! C'est toi qui à fais ça ? ?!
: écoute je - -
: il faut soigner ça.

Elle l'a prit par la main, ils allaient franchir la porte mais la police est arrivée. dû s'expliquer : on avait voulu lui piquer les clés de sa voiture, il s'était pris un coup, il en avait donné un autre, et encore un. Mais dernier fut esquivé et il avait tapé si fort dans la vitre, qu'elle s'était brisée. Il fut conduit à l'hôpital mais refusa que ne l'accompagne. Elle se mit à tourner en rond dans ce minuscule studio. Quelque chose n'allait pas. Elle le sentait. Comme s'ils étaient liés. Vraiment liés. Mais elle ne voulait pas tombé amoureuse. Elle voulait se venger, et c'était tout. Elle n'avait pas besoin d'une histoire compliqué. Elle ne la supporterait pas. Ce soir, elle allait larguer . Elle lui laisserai un mot. Non. Une lettre ? Non plus. Elle ferait simplement sa valise. Non, elle n'aimerait pas ce genre de rupture. Elle l'attendrait, le regarderait dans le blanc des yeux et lui dirait tout, à savoir, qu'elle ne l'avait jamais aimé et qu'elle espérait qu'il souffrirait à en crever, tout comme elle avait voulu mourir pour ne plus avoir à ressentir cette douleur. Elle prépara son discourt jusqu'au retour de . Il ne tarda pas vraiment. Il avait deux points de suture sur la pommette et la main complètement bandée.

et : je dois te dire quelque chose... vas y ! Non, toi.

Elle a sourit et s'est assise sur le lit. Elle avait attendu longtemps, ce n'était pas quelques minutes de plus qui allaient tout changer. Et pourtant...

: je t'écoute.
: j'ai menti à la police.
: quoi ? Mais pourquoi ?
: ça faisait plus d'une heure que j'étais dans la voiture. Je doutais, j'avais besoin de réfléchir.
: à quoi ?
: à nous.

se dit qu'heureusement qu'elle était déjà assise. Elle serait sans doute tombée. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais elle se sentait mal, vraiment mal.

: j'avais envie de te demander de m'épouser mais... en fait. On m'a volé la bague. Je me suis pris un coup de poing et j'étais tellement énervé que j'en ai collé un à ma caisse c'est - -
: tu voulais me demander en mariage ?
: bah je... oui. Mais j'ai plus de bague et j'ai une sale tête. Et j'ai honte de t'annoncer ça comme ça et - -

lui à sauté au coup en l'embrassant.

: mais j'ai envie de t'épouser ! Je m'en fou de cette bague, celle d'une pochette surprise m'aurait suffit !

Et elle était sincère. C'était celle qui était dingue de lui et qui ne s'en voilait pas la face qui avait parlé. Puis celle qui voulait se venger pris le dessus. Elle avait un plan, et cette fois-ci, ne serait pas épargner. Elle l'embrassa et ils firent l'amour, mais les choses ne seraient plus jamais les mêmes.

Chapitre 12

Le mariage approchait. Vite. Vraiment vite. était complètement tirailler entre ses sentiments : l'amour, ou la vengeance ? Elle ne savait plus où donné de la tête, passait ses journées couchée s'inventent un début de grippe. En été ? y croyait. C'était le plus important. Il passait ses journées à courir dans tous les sens entre leur mariage, son travail et l'état de santé de qui l'inquiétait. Elle semblait vraiment mal. Il s'était rendu chez pour savoir si les dragées qu'ils avaient commandé étaient bien arrivés.

: une bonne chose de fête.
: tu devrais prendre des jours de congés, .
: on a besoin de cet argent, elle ne travaille pas.
: parce que tu lui as dis que ton salaire suffisait.
: c'est le cas.
: s'il suffisait vraiment, tu pourrais prendre des jours de congé. Tu ne vas jamais t'en sortir. Seul.
: elle est malade.
: de quoi ?
: comment ça, de quoi ? D'une maladie !
: laquelle ? L'angoisse de s'engager ?
: elle n'a pas peur de s'engager !
: ah non ?
: *après une hésitation* non.
: t'es même pas convaincu toi-même.
: si, je le suis. On s'aime, elle est malade. Point final.
: si t'enlevait tes œillères, tu tomberais de moins haut, .
: de quoi est-ce que tu parles ?
: écoute, je ne la connais pas comme tu la connais. Mais je ne la vois pas comme tu la vois. Je la vois avec un regard extérieur. Et tu sais ce que je vois ? Quelqu'un qui ne sait pas où elle en est. C'est inquiétant une semaine avant le plus gros engagement de sa vie.
: tu dis n'importe quoi.
: *riant* si tu voyais ta tête !
: mais j'ai pas envie de rire !
: t'as marché hein ?
: t'es qu'un abruti !
: t'es tellement angoissé qu'on pourrait même te faire gobé qu'elle allait te largué à l'hôtel !
: tais-toi. Tu m'agaces. a été cherché sa robe ?
: oui. Elle est dans la chambre.
: parfait. La pièce montée et le buffet, tout est réglé. La salle, la musique et - -
: wow, stop : tu surchauffes !
: t'es trop détendu pour un témoin !
: pourquoi je me stresserai alors que c'est toi qui te mari ? J'ai déjà donné je te signal.
: c'est qui gérait tout.
: est vraiment malade ?
: ouais, si tu la voyais la pauvre.
: c'est vraiment pas de bol.
: je préfère qu'elle se repose, histoire d'être en forme pour le grand jour.
: et le voyage de noces ? T'as appelé ?
: oui, c'est réglé.
: ça devrait le faire.
: j'espère.
: parole de témoin.

a sourit.

: bon, je file.
: tu veux pas boire une verre ?
: nan mais t'es pas sérieux là ?! Tu crois que j'ai le temps ?
: c'est ça, dégage.

Il a rit. l'a salué avant de sortir. La semaine s'était rapidement écoulé et avait fait son choix. Elle avait prévu de ne pas se rendre à l'hôtel, au début. Elle irait. Elle ne pouvait pas ne pas y aller. Comment pourrait-elle faire un truc si horrible à l'homme qu'elle aimait le plus au monde ? Elle n'en avait pas la moindre idée.
Elle était si belle dans sa robe de mariée. Si rayonnante. l'enviait plus que jamais. Mais elle ne le montra absolument pas. Elle savait que quelque chose clochait chez sa meilleure amie. Mais elle ne le montra pas non plus. Le prête fit son baratin habituel avant d'arrivé à l'échange des consentements.

Prêtre : et , vous avez écouté La parole de Dieu qui a révélé aux hommes le sens de l'amour et du mariage. Vous allez vous engager l'un envers l'autre. Est-ce librement et sans contrainte ?
& : oui.
Prêtre : Vous allez vous promettre fidélité. Est-ce pour toute votre vie ?
& : oui, pour toute notre vie.
Prêtre : dans le foyer que vous allez fonder, acceptez-vous la responsabilité d'époux et de parents ?
& : oui, nous l'acceptons.

connaissait la suite, elle savait se qui allait se passé, ils l'avaient répété plusieurs fois. Son cœur battait la chamade mais elle ne laissait rien paraître. Elle paraissait simplement sereine et heureuse d'être là.

: , veux-tu être mon mari ?
: oui, je le veux. Et toi, , veux-tu être ma femme.

Le silence dura quelques secondes. Pas plus. Mais il était si lourd que cru mourir.

: je - - non.
: qu... quoi ?
: non. Je ne t'aime pas . Je voulais tellement que tu ressentes ce que j'ai ressenti. Je voulais t'humilier comme tu m'avais humilier. Ca ne devait pas aller si loin mais je... Désolée.

Elle ne devait pas pleurer. Elle n'aurait pas été crédible. Alors elle a attrapé sa robe comme elle le pouvait et a remonté l'allée en courant avant de quitter l'église. rejoignit rapidement qui était tombé à genoux, complètement anéanti et désorienté. Comment avait-elle pu ? Elle ne le savait pas elle même. Elle se détestait. Elle se détestait tellement. Elle courut dans les rues, pleurant toutes les larmes de son corps. Elle est rapidement rentrée chez eux, a rassemblé ses affaires et est repartie. Leur avion pour les Bahamas décollait dans 6 heures. Elle savait qu'il ne s'y rendrait pas avant 4 heures, s'il s'y rendait. Et là, il ne pourrait plus embarquer. Elle partirait seule, elle pourrait alors espérer ne plus jamais revenir...
Chapitre 13

était dans l'avion, elle avait eu un peu de mal à entrer à cause de sa robe mais vu l'état dans lequel elle se trouvait, les gens n'avaient fait aucune réflexion. Enfin, presque.

: tu compte m'expliquer, rassure moi ?
: fou moi la paix, .
: oh non, certainement pas. Tu pensais quand même pas que j'allais te laisser partir après ce que tu venais de me faire ?
: si.
: tu me connais mal.
: faut croire.
: maintenant que j'y pense, c'était marqué sur ta putain de tronche !
: qu... quoi ?
: tous tes mensonges ! Je comprends pourquoi tu m'as jamais dis que tu m'aimais ! Parce que c'était le cas, tout simplement ! Mais comment j'ai pu être si con ! Fais chier !
: je t'aime mais - -
: ah non, tu la ferme, t'entends ? J'ai pas envie d'entendre quoi que ce soi venant de ta bouche a part des explications, tu veux pas m'en donner, bah tu te tais !

a prit les jupons de sa robe et à enfoui sa tête dedans, en plus de se haïr, elle avait honte et elle se mit à pleurer. Elle avait tout prévu sauf que ne monte avec elle dans l'avion et qu'il soit si... hors de lui. Elle s'était trompée sur toute la ligne et ce là lui rappelait méchamment celui avec qui elle avait couché la première fois. Et ça lui faisait peur. sentit une pointe de tristesse lorsqu'il la vit -sincèrement- pleurer, mais il savait très bien qu'il devait attendre que la colère tombe avant de tenter de lui parler calmement. Ca faisait tellement longtemps qu'il ne s'était pas sentit dans un tel état de colère qu'il ne savait plus comment faire pour se calmer. Il ferma les yeux en se disant que avait véritablement le don pour lui faire perdre le contrôle. Elle l'avait d'abord fait radicalement changé de comportement, qui aurait fais changé , à l'époque ? Même n'y était pas parvenu. Il s'était ensuite plié en quatre pour elle, tellement il l'aimait. Et maintenant qu'elle l'avait humilié, il était hors de lui mais il savais qu'au fond, si elle le lui demandait, il la pardonnerai. Juste parce que c'était elle. Lorsqu'ils arrivèrent, ils ne passèrent pas inaperçu et évidemment, c'était une voyage de noces. fit comprendre aux gens qu'ils n'étaient pas mariés et qu'ils devraient les laissé tranquille un bon moment. , elle, s'était arrêtée à la réception.

: une chambre, je vous prie.
Réceptionniste : à quel nom ?
: celui-ci.

lui tendit sa carte de crédit accompagné de sa carte d'identité. la rejoignit.

: qu'est-ce que tu fais ?
: laisse moi, .
: quoi, tu sais plus dire que ça ?
: écoute, j'ai pas envie de te voir.
: qu'est-ce que je devrais dire moi ?
: alors qu'est-ce que tu fou là à me collé ? Hein ?
: et bien je - -
: rien, tu fous rien à part me faire chier, alors tu veux pas me voir, tu te casses. Compris ?
: pour le meilleur et pour le pire...
: on est pas marié. Alors lâche moi, on a plus rien à voir ensemble.
: tu m'oublieras pas, parce que même dans ton hôpital pour les fous tu ne faisais que pensé à moi.
: oui, et à l'humiliation que je te ferais subir. Réussi, pas vrai ?

ne répondit pas, cette fois-ci, elle avait eu le dernier mot. La réceptionniste lui tendit ses cartes ainsi qu'une clé de chambre. avait tenter de voir le numéro mais avait été plus rapide.

: bonne continuation, .

Il a secouer la tête. Elle ne croyait quand même pas qu'elle n'entendrais plus parler de lui si facilement ?