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Depuis près d'une demi-heure, hurlait sur sa petite amie. Elle ne disait rien, écoutait, une boule au ventre, les larmes aux yeux mais elle ne répondait rien, elle écoutait seulement...
: ... alors maintenant, t'es prié de me foutre la paix, de sortir de cette maison, de ma vie aussi. Je veux que tu m'oublis quitte à me detesté mais par pitié, raye moi de ta vie.
Il n'avait pas de vraie raison de lui hurlé dessus, il l'avait simplement vu un peu trop près d'un garçon, étant fou amoureux et jaloux, il s'était un peu trop emporté. Quand elle comprit qu'il avait finit son discourt, elle s'essuya une larme qu'elle n'avait pas pu retenir.
: j'espère qu'un jour tu te rendra compte que tu t'es emporté pour rien parce que ce garçon était un ami à moi, tu sais, celui qui est gay... J'espère aussi que tu regrettera comme jamais tu n'as regretté quelque chose tout ce que tu viens de me balancer dans la gueule depuis a peu près une demi-heure. Rend-toi bien compte que tu as foutu 5 mois de relation à peu près sérieuse en l'air.
Elle se contenta de prendre sa veste et quitté la maison, elle laissa toutes ses affaires chez lui et ne revint jamais les chercher. A l'instant où elle avait passé la porte, avait regretté.
Un an et quelques mois s'étaient à présent écoulés et malgré quelques tentatives désastreuses de , ils ne s'étaient plus jamais reparlé. Lui avait continué d'évolué avec son groupe de musique, il était à présent connu un peu partout. Quand à elle, sa vie avait radicalement changé, quelque semaines après sa séparation avec , elle avait décroché le rôle principal d'un film qui avait eu un énorme succès, un truc genre Titanic quoi... Elle était devenu, comme on dit, une "Star Internationnale", elle avait reçu de nombreux prix pour son rôle dans le film et son jeu d'actrice. Aujourd'hui, pour fêté la réussite du film, une grande réception avec tout ceux qui avaient participé au film, que ce soit à l'image ou en tans que technicien, était organisé. La presse serait là, comme toujours. aussi et elle avait appris que McFLY, le groupe de serait de la fête. En effet, c'était eux qui avaient fait une grande partie des musiques du film. Elle se forçait a croire qu'elle s'en fichait, quand à lui, il n'avait pas dormis de la nuit... parlait avec pas mal de monde sans trop savoir qui ils étaient vraiment mais bon... Tout allait bien jusqu'a ce qu'elle aperçoivent . Il commençait a avancer vers elle quand une journaliste l'interpella.
Journaliste : de McFLY c'est ça ?
: oui, c'est ça.
Journaliste : parfait, j'avais quelques petites question a vous posez.
: allez-y !
était partit à la rencontre d'une figurante avec qui elle s'était lié d'amitié, mais pas pour lui parlé, juste pour pouvoir être plus proche de et entendre ce qu'il disait.
Journaliste : voila, nous savons tous que LA chanson représentaive du film a été écrite par seulement vous. Nous aimerions savoir si elle était destiné a quelqu'un en partuculier ou si elle a été écrite seulement pour les besoins du film ?
: aaaaah, en fait, cette chanson a été écrite il y a à peu près un an et demi, je venais de faire la plus grosse erreur de ma vie. Elle a parfaitement collé au film.
LA chanson avait été écrite en réalité pour juste après leur séparation. Et rien que de savoir ça, elle en avait les larmes aux yeux.
: , ça va pas ?
: si, si... je, je vais aller m'assoir un peu.
Elle s'éloigna avec .
Journaliste : et connaissons-nous l'heureuse fille qui vous a inspiré ?
: oui, vous la connaissez très bien même.
Il se mit a rire.
: mais je vais taire son nom. Juste pour le moment.
Journaliste : très bien, je respecte.
: de toute façon, vous aurez le plaisir de l'entendre, on va la jou...
: ammène ton cul, on mon te scène.
: voila, on va la joué maintenant.
Quand prit conscience que LA chanson allait être joué, elle voulu sortir mais l'en empêcha avec une phrase toute con.
: je crois que jamais je ne me lasserai de cette chanson, si elle a été inspiré par une fille en particulié, elle peu etre fière.
: tu crois ?
: c'est la chanson la plus belle que j'ai jamais entendu, tu me disais la même chose hier !
: ouais, mais hier je...
Les premières notes résonnèrent, elle préféra se taire.
There she goes once again,
Là elle partit encore une fois The ghost of our love, it's making me shiver,
Le fantôme de notre amour me fait trembler It's only small drops of pain,
Il y a seulement de petites gouttes de peine But even the rain can turn into rivers,
Mais même la pluie peut se transformer en rivière Thought I'd be safe, living behind this wall,
Bien que je serais sain et sauf, vivant derrière ce mur But the pressures too much, and it's starting to fall.
Mais il y aura trop de pressions et il commencera à tomber
So how do I get over you,
Alors comment puis-je te survivre ? How do I survive living half the life that I knew,
Comment puis-je survivre en vivant la moitié de la vie que je connais Oh how do I get over you?
Alors comment puis-je te survivre ? When you take away,
Quand tu emportes Everything I held to be true,
Tout ce que je pensais vrai I wonder if you feel it too, do you?
Je me demande si tu le sens aussi, le sens tu?
Everywhere that I turn, there's something there,
N'importe où je me tourne, il y a quelque chose ici Something to remind me,
Quelque chose qui me rappelle When I sleep it's alone, still I reach out,
Que quand je dors 'est seul, toujours je m'étends As if you're beside me,
Comme si tu était a côté de moi Thought I'd be safe, I tried to find something new,
Bien que je serais sain et sauf, j'essayai de trouver quelque chose de nouveau But everything that I did,
Mais tout ce que j'ai fait Is something we used to do.
C'est quelque chose que nous aurions dû faire
So how do I get over you,
Alors comment puis-je te survivre ? How do I survive living half the life that I knew,
Comment puis-je survivre en vivant la moitié de la vie que je connais Oh how do I get over you?
Alors comment puis-je te survivre ? When you take away,
Quand tu emportes Everything I held to be true,
Tout ce que je pensais vrai I wonder if you feel it too, do you?
Je me demande si tu le sens aussi, le sens tu?
Seems like every place, every person we knew,
Semblable à chaque endroit, chaque personne que nous avons connu Every sound every taste, reminds me of you,
Chaque son, chaque goût, te rappellent à moi I thought this would be gone, but it's still so strong,
Je pensais que ce serait parti, mais c'est toujours aussi fort I keep holding on, what else can I do?
Je continue à tenir le coup, que puis-je faire d'autre ?
So how do I get over you,
Alors comment puis-je te survivre ? How do I survive living half the life that I knew,
Comment puis-je survivre en vivant la moitié de la vie que je connais Oh how do I get over you?
Alors comment puis-je te survivre ? When you take away,
Quand tu emportes Everything I held to be true,
Tout ce que je pensais vrai I wonder if you feel it too, do you?
Je me demande si tu le sens aussi, le sens tu?
CHAPITRE 2
Toute la soirée, avait réussi à éviter , mais on ne fouit jamais ses problème très longtemps.Il a suffit que se retrouve seule quelques instants pour que arrive à venir lui parler.
: euh... Salut.
Ils étaient tous les deux gênés de la situations. Pas de la même façon mais ça revenais au même. Puis c'est immédiatement resaisi : sa vie avait changer, ne devait plus en faire partit.
: Salut.
: tu vas bien.
: oui.
: alors quoi de neuf ?
: t'as cas lire les journaux, tout y est.
Il comprit que quelque chose n'allait pas. Ou c'est ce qu'il se forçais à croire, il ne voulait pas croire qu'elle avait changer, qu'elle était devenue si froide.
: autre chose ?
: euh... je...
: c'est bien ce que je me disais. Tu peux disposer, c'est gentil de prendre des nouvelles.
: tu... t'as changé. Beaucoup changé.
Cette réfléxion blessa mais elle n'y fit rien paraitre.
: on s'endurcie comme on peut quand on fait un métier comme le mien.
: rien ne t'oblige à être si... froide et cassante.
: fou moi la paix. Je ne veux plus JAMAIS avoir à faire à toi. T'entends ? JA-MAIS !
Cette phrase brisa littéralement .
: je t'ai dis que je voulais que tu regrette tout ce que tu m'avais dit, ce n'est pas pour que je te retombe dans les bras un peu plus tard ! Tu croyais quoi hein ? *marque un temps* T'es vraiment con ! I aurait suffit que tu viennes me chercher ! Il aurait seulement suffit que tu me retienne et que tu me dises que tu m'aimes pour que je restes avec toi ! Pourquoi je suis partie sans mes affaires ? Hein ? C'est parce que je pensais que tu me retiendrai mais quand j'ai vu que je m'étais trompé j'ai cru que je n'allais jamais m'en remettre, et tout sais quoi ? J'avais raison... Alors lit les paroles de ta chanson , mets toi à ma place et explique moi comment, moi, je vais me remettre de toi... ?
Des larmes coulaient le long des joues de . Elle avait beaucoup redouté cette conversation mais elle s'y était préparé tellement de fois... était en colère contre lui même, jamais il ne voulait lui faire de mal et la voir pleuré était une véritable torture, alors après quelques instants d'hésitation, il s'est lentement approché d'elle et l'a pris dans ses bras. Et comme il l'avais espéré, elle s'est gentiment laissé faire.
: si tu savais comme je m'en veux, je regrette tout et... , jamais et à aucun instant que n'ai cessé de t'aimer...
Il s'est légèrement reculé et l'a regarder droit dans les yeux.
: je veux changer, je veux te prouver que j'en suis capable mais pour ça il faut que tu m'aide... Que tu me donnes une seconde chance...
Puis lentement leurs têtes se sont rapprochés, leurs souffles se sont mélés et ils se sont embrassés. Aucun d'eux n'avaient fait le premier pas, tout s'était fait naturellement. Et doucement, pendant qu'il s'embrassait, les gens de la fête qui n'avaient pas perdu une miette de la dispute s'étaient mis à applaudire. Alors quand ils ont entendu les applaudissement et sentit les flash sur eux, ils se sont immédiatement décollé, comme si un choc éléctrique les avait poussé à le faire. Elle avait immédiatement rougit et il ne savait plus où se mettre. L'agent de est arrivé près d'elle, lui a chuchoté quelques chose et l'a entrainé dehors. Elle ne s'est pas retournée, laissant , seul, au milieu de la salle.
Depuis, quelques jours avaient passé et n'avait donné aucun signe de vie à . Il avait pourtant tout fait pour la joindre mais rien n'y fit... Même quand il était allé chez elle, les volets étaient clos et personne ne répondait quand il sonnait. Mais en réalité, était là, couchée dans son lit, sa "dame de compagnie" qui étaient sa seule véritable amie à son chevet. Cette dernière veillait sur , elle l'aidait à panser ses blessures...
*FLASH BACK*
Son agent est arrivé et lui a chuchoté :
: ce soir, ça va être ta fête...
Puis il l'a entrainer dehors. Il a viré leur chauffeur. savait que lorsque que tenait à conduire, seul, la voiture s'était qu'il était en colère. Mais elle se dit que c'était un peu moins que d'habitude puisqu'il n'avait pas encore allumé de cigarette. Ils ont roulé en silence jusque chez , puis il s'est garé et là, il a allumé une cigarette. Le coeur de s'est légèrement acceléré.
: sa t'amuse de faire la salope devant tout le monde ?
: mais , je...
: ferme ta gueule. Sors.
Elle est sorti sans un mot, elle aurait voulu courir et s'enfermer à clé chez elle mais il aurait été encore plus en colère alors elle n'a rien fait. Ils ont marché tranquillement jusque chez elle et c'est seulement une fois que la porte d'entrée s'est refermé qu'il l'a attrapé par les cheveux.
: t'es une salope, tu le sais ça ?
: mais , tu...
: REPONDS !
: nan
: nan quoi ?
: nan, je ne suis pas une salope.
Il atrappa son bras et la poussa tellement fort qu'elle perdit l'équilibre et tomba de tout son poid sur le carrelage.
: oh que si t'en ai une ! Et t'aime ça te montrer en public hein ?
Elle ne répondit pas car elle savait qu'il n'attendait pas de réponse.
: je sais pas ce qui me retient de te frapper ce soir...
: laisse moi tranquil, on est plus ensemble .
: mais tu m'appartiens, chérie.
: nan.
Et ce fut le mot de trop. Il s'est approché d'elle et l'a frappé comme jamais il ne l'avait fait et ce, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus se relevé seule. Puis il est partie. Dans la seconde où il à claqué la porte, , la dame de compagnie de est arrivé auprès d'elle.
: oh mon dieu ! Je... J'appel quelqu'un !
: nan, ca... ca va aller. Aide moi juste à allé dans ma chambre.
à mis 5 bonnes minutes à se relevé puis 15 à rejoindre sa chambre...
: j'aurai du venir !
: pour qu'il te cogne aussi ? Hors de question, c'est nos affaires et c'est moi qui t'ai demander de resté en dehors de ça !
: mais regarde l'état dans lequel tu es ! C'est pire que d'habitude !
: j'imagine...
En réalité n'osait pas imaginé les dégat qu'avait pu provoqué sur son visage. Cette fois-ci, il ne l'avait pas raté. Elle avait un cocard qui rejoignait un bleu qu'elle avait sur une pomette. Elle saignait légèrement du nez et sa lèvre inférieur était ouverte a deux endroits. Quand au reste, il lui avait sans doute cassé une côte et elle avait des bleus un peu partout sur le corps.
: je fais comme d'habitude ?
: s'il te plait, oui.
Alors, comme d'habitude coupait tout ce rendait joignable puis elle prenait 20 minutes à fermé les volets de la maison pour faire croire à un éventuel départ en voyage. Ensuite elle allait dans la salle de bain et prenait tout ce qui pourrait soulager et guerir puis revenait dans la chambre. Généralement, dormait et avait les joues mouillé d'avoir pleuré. Cette fois-ci n'échappa pas à la règle.
* Fin du Flash Back *
: on dirait que ça va mieux !
: on dirait oui.
: ca va pas ?
: j'ai jamais eu aussi mal...
: il a pas fait semblant cette fois-ci...
: oui, j'ai vu *sourit* Dis, qui-est-ce qui passe son temps a sonner ?
: j'en sais rien, je le connais pas. Peut-être que tu devrai montrer signe de vie avant qu'il ne lance un avis de recherche...
: très drôle...
: il suffirait de faire comme d'habitude.
: oui, t'as raison.
a sourit, s'est absenté quelques minutes et est revenue avec une trousse complète de maquillage.
: maintenant ?
: il sonne tous les jours au environs de 17 h 00 et il est 16 h 15 !
: très bien. Aide moi.
l'a aidé a se redresser.
: wow... La vache.
: quoi ?
: il a du me péter une côte !
: et pourquoi t'irai pas consulter ? Hein ?
: tu crois pas que je fais assez la Une en ce moment ?
: c'est comme tu veux.
Puis elle a commencer à la maquiller. Par chance, avait commencé des études poussé dans le cosmétiques avec une spécialisation dans le maquillage, puis elle avait rencontré un garçon qui l'avait poussé à arrêté pour la largué 6 mois plus tard, n'ayant plus la force de continuer elle avait chercher un boulot de femme de ménage et était tombé sur , le courrant était immédiatement passé et elle avait finit par emménagé à plein temps. Elle percevait un salaire résonnable et ne payais aucun loyer. Après 30 minutes, semblait plus bronzée mais aucun bleu ne venait défigurer son joli visage. l'a ensuite aider à s'habiller de façon à cacher les bleus ou autres petites blessures visibles. Ensuite, elles ont ensemble ouvert les volets, bien que avait peine à marcher elle avait souaiter aidé , puis sonna enfin à a porte. partit ouvrir pendant que allumait la TV dans le salon et prenait place dans le canapé.
: bonjour.
: et bah enfin ! Dites euh. est là ?
: oui, oui. Entrez.
est entré et l'a conduit jusque dans le salon. s'est approché de et après quelques courtes hésitations, il s'est penché vers elle et l'a embrassé.
: mais t'étais où bon sang ?
: je vais bien merci -__-
: désolé mais...
Il a marqué une pause en la regardant attentivement.
: quoi ?
: t'es bien bronzée dis moi !
s'est sentie de rougir mais avec la couche de fond de teint qu'elle avait serait incapable de s'en rendre compte.
: ah bah... Oui, je suis partie pour euh... quelques jours. A l'étranger, j'en ai profité pour bronzée un peu.
: il devait vraiment faire beau. T'as prit beaucoup en seulement quelques jours.
: très beau... Hummm. Tu veux quelques chose à boire ?
: euh nan merci. Enfin si, un verre d'eau !
: et toi ?
: rien ca va.
est partie dans la cuisine et est revenue avec un verre d'eau qu'elle a tendu à .
: eu fait, t'es partie où ?
: bah je...
: nan, laisse moi deviner. Quelques part en Afrique ?
Elle a sourit et il lui à balancer son verre d'eau à la figure. Le maquillage a immédiament coulé laissant voir le cocard et .
: et je suppose que celui qui t'as fais ça est parti avec toi ?
CHAPITRE 3
Alors n'avait pas eu d'autre choix que de tout lui raconter depuis le début.
: parfait...
: quoi ?
: t'attire les connards ma parole.
: je te le fait pas dire...
Elle l'avait regardé en souriant.
: enfin...
: y'a des connards qui savent être des amours.
Il sourit à son tour.
: quoi ?
: tu vas venir récupéré toutes tes affaires plus vite que je ne le pensais.
: comment ça ? Et t'as tout... Encore ?
: oui, j'ai tout garder. Pour te dire, tout est sa place, dans mon armoire.
s'empêcha de sourire. Mais intérieurement, elle était si heureuse qu'elle en oubliait son mal de côte.
: et... Il est hors de question que tu restes ici. Tu vas revenir chez nous.
: nan. Désolée mais nan.
: pourquoi ?
: je... J'ai peur que ça finisse mal.
: mais... y'a pas de raison.
: tu sais très bien comment t'es .
Il ne répondit rien. Il savait, il était très jaloux et possessif. C'est d'ailleurs la raison qui les avait séparé quelque temps auparavant.
: j'ai eu le temps de changer...
C'était faux. Il le savait, elle le savait.
: chassez le naturel et il revient au galop. , c'est pas une bonne idée...
: mais il est hors de question que tu restes ici alors qu'il peut revenir... Porte plainte je sais pas moi...
: c'est mon agent. Pas un pauvre gars qu'on connaît pas.
: et alors, c'est pas pour ça que c'est Dieu...
: j'ai pas dis ça.
: pourquoi tu le protèges ? Hein ? T'as vu dans l'état où t'es ?
: tu vois, c'est plus fort que toi.
: désolé mais là, faut comprendre aussi ! C'est non-assistance à personne en danger, et qui plus est, c'est toi qui est en danger.
: comment ça c'est... moi ?
: je veux plus qu'il te touche. C'est tout. Alors fais tes valises, tu reviens à la maison.
: je... c'est pas une... Et ? Je la met où ? Hein ?
: on a de la place. Tu dormira dans ma chambre et elle ira dans la chambre d'ami.
sembla hésité, elle passa en revue toutes les solutions qui pourrait lui faire dire non mais rien à faire. Elle n'avait pas d'excuse, elle voulait y aller, elle voulait que tout redevienne comme avant, elle misa tout sur le fait que avait changé.
: on vient, mais à une seule condition.
: laquelle ?
: aucune scène de jalousie injustifiée... Même les justifiées sont bannies... C'est clair ?
: t'inquiète pas.
Il s'approcha d'elle et l'embrassa doucement. Il avait trop peur de la perdre. Alors oui, il ferait sans doute un effort surhumain mais il n'avait pas le choix...