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L'histoire commence là, sur un coup de tête, , , et font parti d'un groupe de musique très connu en Angleterre : McFLY. Ils étaient entrain de discupté tout et n'importe quoi quand le sujet des filles arriva sur le tapis, bien sur, allait encore en prendre pour son grade...
: oh arrête, fais pas comme s'il avait tord ! tu sais très bien que t'es pas capable !
: n'importe quoi !
(mort de rire) : toi ?? Sérieusement , comment tu vas faire ?
Il se remit a rire.
: oh mais arrêtez, bien sur que j'y arrive, et avec n'importe quelle fille !
: très bien, alors prouve le nous, prouve nous que tu peux etre fidel et rester avec la même fille plus de deux semaines...
: très bien !
: mais pas avec n'importe quelle fille !
: laquelle ?
: souvent, vers 16h30, il y a une fille a l'arrêt de bus. Elle est d'une simplicité impressionnante, aucun artifice et elle est assez mignonne. Elle a l'air plutôt timide mais qui ne tente rien n'a rien !
: une timide ? nan mais tu m'as regardé ?
: je croyais que que tu en étais capable avec n'importe quelle fille ?
: comment tu la connais d'abbord ?
: je la vois souvent, et je trouve que c'est tout le contraire des filles qu'ont rencontrent, je la connais pas, je sais juste qu'elle est là, a cet arrêt chaque jour vers 16h30
: je sens que c'es trop dur pour lui !!
: je la demande même en marriage la fille de l'arrêt de bus !
explosa de rire.
: la demander en marriage ? oh putain ! arrête, j'vais me pisser dessus tellement c'est drôle !
: combien tu pari ?
: arrête, pari pas, tu vas perdre !
: t'as peur ?
: très bien, je fais un concert en string si tu l'épouse !
: toute la tournée !
: alors en caleçon !
: va pour la tournée en caleçon !
Il se serrèrent la main, jeta un oeil à sa montre
: il est 16h20, elle est là tu crois ?
: je penses oui
: comment je la reconnais ?
: tu saura la reconnaitre, tu cherche une fille simple avec un livre.
: ok, ok...
Il sortit.
: nan mais il va pas faire ça quand meme !
: jamais il l'épouse !
: elle ne voudra jamais !
: tu la connais ?
: nan mais faut la voir pour le croire, c'est la vièrge Marie incarné !
: ok, je vois mais...
: jamais il ne le fera !
: oui, mais...
: elle n'est pas le genre de fille qu'il connait, meme si elle accepte, je doute fort qu'il l'épouse !
: oui, c'est bien tout ça, mais j'ai l'impression que vous vivez avec sans le connaitre...
***
s'assit près de la seule fille qui était a l'arrêt de bus. Il était sur que c'était elle, et puis, elle avait un livre à la main. Au bout de quelque minute de réfléxion, il se jeta à l'eau.
: salut
Fille : salut
: ca va ?
Fille : oui
: ok...
Il avait l'habitude de se trouver face a des filles faciles, celle-ci n'allait pas lui facilité la vie, il l'avait bien remarqué...
: bon écoute, je vais pas tourné autour du pot, je te trouve plutot mignonne et c'est pas la première fois que je te vois ici et...
Fille : moi aussi je vais pas tourner autour du pot, tu me pompe l'air, barre toi
Aïe, première fois que se faisait recaler aussi méchament depuis qu'il était en pleine gloire, elle n'avait pas quitté son livre des yeux, mais malgré tout, il avait réussi à la trouver jolie
: pardon ?
Fille : , c'est bien ça ? de McFLY ?
: bah, euh...
Fille : éloigne toi de moi ! j'ai peur de devenir superficielle si je respire le meme air que toi !
: quoi ?
Fille : tu comprends pas grand chose hein ? Tu peux lever tes fesses d'ici et t'éloigner de moi ? Je veux pas fréquanter un connard !
: un connard ?
Fille : oh la la, t'es relou ! oui un connard ! tu sais pas ce que c'est sais ? t'as bien tord parce que t'en a tout à fait le profil, je t'explique, t'es plutôt beau gosse, le problème c'est que tu l'as bien compris et qu'en plus de ça t'es riche et célèbre, des millions de filles sont folles de toi et tu crois qu'ils faut toutes les testé, t'as du raté l'étape de "les filles sont pas des objets", voila, c'est ça un connard, un gars qui s'enchaine une fille toutes les deux semaines et qui a prit le melon si je peux me permettre...
: wahou... c'est la première fois que je m'en prend autant dans la gueule d'un coup et...
Fille : ferme là et casse-toi !
: t'es plutôt du genre a vouloir te marier hein ?
Fille : ouais plutôt de ce genre là, avec un mec qui soit fidel
: et si, pour toi, je devenais fidel et qu'en plus je te demandais en marriage ?
Fille : j'aurai l'impression que tu te fou de ma gueule...
: écoute, j'ai, envie de changer et je penses que...
Fille : tu penses trop ! arrête toi là, des filles qui veulent t'épouser t'en trouve a chaque coin de rue alors fou moi la paix !
: c'est toi que je veux !
Fille : tu sais meme pas comment je m'appel !
: oui, d'ailleurs, comment tu t'appel ?
Fille :
: ok, et bah si tu acceptes, on va dans une bijoutrie, là, maintenant et on t'achète une bague de fiancaille et dans 3 mois tu as la marriage de tes rêves.
: et ta famille, tes amis, tes fans ? tu va leur dire que t'as trouvé la perle rare ?
: oui !
: nan, nan, nan, c'est pas si simple ! on se connait pas, qui te dit qu'on va s'entendre !
: j'en sais rien, je le sais !
: et les sentiments ?
: on en a pas besoin pour le moment ! tu sais s'qu'on dit, "on s'habitue a tout"
: et ma famille ?
: on aura la temps de se mettre d'accord sur ce qu'on devra dire a tout le monde...
: pourquoi tu fais ça ? y'a combien en jeu ?
Le sourire de s'effaça
: je fais pas ça pour de l'argent !
: tu fais ça pourquoi alors ?
: pour prouver que je suis capable d'être stable
: t'es pas obliger de te marier pour ça !
: très bien, fera toute la tournée en caleçon !
: et tu crois que je vais accepté alors que ce n'est qu'un vulgaire pari ? je t'es dis, tu n'es qu'un connard qui prend les filles pour des objets !
: très bien, c'est un pari de merde et je suis un connard mais j'ai envie de changer, tu me laisse une chance ?
tentait la carte de la sensibilité, elle lui plaisait bien cette fille, ce n'était pas une poupée sans avis et qui disait "amen" a tout...
: tes potes savent que ce n'est qu'un jeu
: ce n'est plus un jeu si on se marie vraiment
: j'en sais rien ! c'est un peu rapide et puis...
Il se pencha vers elle et l'embrassa
: on a cas dire que c'est un coup de foudre !
: un coup de foudre...
: alors, tu veux bien m'épouser ?
: à une seule condition
: laquelle
: promet moi que jamais tu n'ira voir ailleurs
: et bien, on est pas tout a fait ensemble alors...
: alors c'est hors de question !
: très bien, mais pas de scène de jalousie !
: je ne suis pas jalouse, je tiens juste a ce que les règles du marriage soit respecté... a oui, et je souhaite resté libre si tu vois se que je veux dire !
: oui, oui... alors ça marche ?
: nan
: hein ? pourquoi ?
: qui te dis que je ne suis pas déja avec un mec que j'aime et que je vais bientot épouser ?
: a oui...
: c'est quoi ton nom de famille ?
: , pourquoi ?
: très bien, ça me va !
: qu'est-ce qui te va ?
: ton nom de famille, ça me va !
: ça veut dire que tu accepte de m'épousé ?
: aucun écart, compris ?
: aucun !!!
Il lui sauta à moitié dessus !
: euh, tu te calme ? enfin, c'est gentil d'etre heureux de te marier, mais quand meme...
: t'es prié de pas me repoussé en public si on va se marier !
: ouais, ouais...
: alors on fais quoi ?
: c'est toi qui vois...
Il se leva et lui prit la main
: pourquoi t'attend un bus ?
: pour rentrer chez moi !
: ok, et tu vis où ?
: pourquoi ?
: oui alors ça va pas marcher entre nous si tu te méfie au point de me cacher l'endroit où tu vis.
: oui, oui, excuse moi mais va falloir que je comprenne que je me marie avec un des mecs les plus convoité d'Angleterre, ça me fait peur de m'engager avec un connard d'inconnu !
: bon t'arrete avec ça !
: c'est bon ! j'arrête ! mais pour le moment, tu reste un...
: connard, oui je sais !
Le bus arriva
: je te montre chez moi ?
: tu veux pas qu'on prenne la voiture ?
: nan, prend la si tu veux !
: très bien, on prend le bus !
Ils montèrent tous les deux dans le bus, il se fit le plus petit possible de peur de déclancher une vague de folie. Il ne savait absolument pas a qui il avait a faire, mais cette fille lui plaisait beaucoup... Quand à elle, elle avait toujours détesté ce genre de garçon, mais depuis quelque temps, sa famille ne cessait de lui rapellé qu'il était peut etre temps qu'elle change d'attitude, qu'elle se trouve un garçon car ils finiraient par croire qu'elle était lesbienne. Non seulement elle avait trouver un garçon, mais en plus il était beau, riche et célèbre et dans quelque mois elle serait marié avec lui...
Tout deux ne savaient pas vraiment où ils mettaient les pieds. Ils ne savaient pas que dans quelque temps ils tomberaient follement amoureux l'un de l'autre. Ils ne savaient pas que dans quelque temps ils vivrait a fond une certaine phrase qui dit "pour le meilleur... et pour le pire..."
CHAPITRE 2
Quand ils arrivèrent chez , eut une sorte de vision d'horreur.
: la vache, comment tu fais pour vivre ici ?
: on s'habitue a tout...
: tu as un lit, un frigo et une gazinière.
: il y a une salle de bain commune a chaque étage.
se contenta d'ouvrir la bouche.
: si je t'ai ammené ici c'était pour que tu te rende compte que toi et moi on était pas du meme monde...
: en voyant ça j'ai encore plus envie de t'épousé. Pour te sortir d'ici.
: peut-être que tu devrai réfléchir encore un peu plus !
: pourquoi ça ?
: parce que je suis une...
Quelqu'un frappa à la porte. Rapidement, elle retira sa robe et se retrouva en sous-vêtement, elle poussa derrière la porte puis l'ouvrità la volé.
Tommy : mais qu'est-ce que tu fou, tu devrai déja être sur le trottoir !
: je suis déjà occupé.
Tommy : ok. A vendredi alors.
: et pas besoin de frappé toutes les deux minutes, je sais ce que j'ai a faire.
Tommy : c'est toi qui voit, mais fait gaffe a ta petite gueule, si j'ai pas le pognon, le patron va gueulé.
: tu l'aura ton pognon, barre toi.
Elle claque la porte. n'en revenait pas.
: bon, je disais que tu devrais réfléchir un peu plus parce que je suis une pute.
: c'était qui lui ?
: le mec qui recupère les loyers
: et euh...
: quoi ?
: nan rien.
: aller, rentre chez toi maintenant. Trouve toi une vrai femme. J'suis pas faite pour toi.
: tu crois que tu pourrais t'en sortir ?
: un jour peut-être.
: si tu te marie avec moi, t'aura plus d'emmerde ?
: nan, parce que j'aurai plus rien a payer.
: il te chercherons pas ?
: ils penseront que je me suis faite arrêté. Mais arrête tes conneries, pas mal de gens de ton milieu me connaissent.
: quoi ?
: tu sais, y'a plein de gens comme toi qui vont voir des filles comme moi.
: tu crois ?
: si je te l'dis !
: et tu voudrai pas tout arrêté ?
: qui ne voudrai pas arrêté ?
: tu sais, t'as pas l'air d'une prostitué.
: je sais, c'est le but, c'est pour pas que je me fasse arrêté, mais mon patron donne au client mon emplacement et ça les empêche pas de venir.
: épouse-moi, jte paye s'il le faut.
: j'suis payé pour baiser, pas pour faire la petasse chez les riches.
: alors jte payerai pour... baiser
: nan mais t'es con ou quoi
: quoi, s'il le faut pour que t'accepte de m'épouser et bah dans ce cas là, je le ferrai.
: si j'étais pas une pute, et si t'étais pas une star, je serai sans doute tombé amoureuse de toi... mais la c'est pas le cas. Alors, tu rentre chez toi et tu m'oublis.
: t'as peur ?
: peur de quoi ?
: t'es une pétocharde en fait...
: n'importe quoi !
: oh que si t'es une trouillarde !
: nan
: alors épouse-moi
: ok
: marché conclu ?
Il lui tendit la main. Après quelque secondes d'hésitation, elle lui serra la main.
: marché conclu.
: aller, prend tes affaires, on y va.
: tu sais, les gens saurons que je suis une pute.
: et alors ?
: tu auras une sale image.
: je m'en fou, parce que je sais que moi je fais une bonne action.
: ouais...
: alors, tu prends tes affaires ? Tu vas venir à la maison avant qu'on se trouve un truc tous les deux.
: attend, change pas ta vie comme ça pour moi hein !
: je suis pour le changement !
: ouais mais là, c'est plutôt radical
: tans mieux.
: si tu le dis. Mes fringues sont chez une copines.
: bon bah avant de rentrer on va aller faire du shopping.
: pourquoi ?
: bah il faut qu'ils croient que tu t'es fait arrêté, pas que tu est sagement parti avec toutes tes affaires. Alors on va aller t'en racheté d'autres.
: oh, oh, oh ! J'ai pas d'argent hein !
: et alors, j'en ai moi !
: mais attend, j'vais pas tout te pomper quand meme !
: bah t'aura cas te trouver un petit travail, je t'aiderai si tu veux, mais en attendant, c'est moi qui te paye tes fringues ! Aller, viens.
Il la prit par la main. Il reprirent le bus et une demi heure plus tard, ils étaient dans un grand centre commercial.
CHAPITRE 3
2 semaines s'étaient écoulées et vivait a présent avec
... Et personne n'avait jamais rencontré cette fameuse
. Et aujourd'hui était le grand soir.
: , pourquoi est-ce
que u m'épouse pas mais tu sais, un truc super simple genre toi et moi et après tu seras tranquille et moi je
resterai tranquil dans l'appart...
: bon c'est quoi le problème ?
: c'est débile de me présenter à tes potes là !
: oh mais y'en a une qui t'as déjà vu !
: j'ai couché avec ?
: -__-' j'espère pas.
: pourquoi ?
: parce que ça veut dire qu'il va...
: voir les putes ? Mais je te dis que plein de gens le font.
: pas lui. Mais il t'a vu à l'arret de bus.
: oh... d'accord !
: alors on y va ?
: nan.
: ...
: bon, bon très bien... Mais s'ils se rendent compte que je suis
une pute ?
: s'ils se rendent compte que tu ETAIS une pute qu'est-ce que ça
change ?
: leur façon de me regarder...
: alors on leur dira rien.
: mais...
: et t'essaye de parler... enfin pas comme tu parles d'habitude.
: quoi, je parle mal ?
: certain propos pourraient choquer...
: oh...
: aller, on y va !
Ils sont donc sortis et n'ont pas reparlé jusque devant la porte.
: mais qu'est-ce que t'attends là ?
: évite quand meme de déraper hein.
: pourquoi ?
: ma mère est là...
se décomposa sur place.
: super, t'aura cas leur dire que...
La porte s'ouvrit.
: ouais mais... oh, salut ! Entrez, je sortais les poubelles, t'es plus
là pour le faire haha !
: très drôle.
se retint de rire. Puis ils entrèrent, fut présentée a tout le monde, y compris la mère de puis le dîner se déroula très bien et c'était à présent l'here du dessert.
s'était parfaitement intégrée au groupe et elle plaisait
visiblement à la mère de . Mais les choses se compliquèrent,
parce qu'elles se compliquent toujours...
: on va se marier.
Les rires et les conversations cessèrent immédiatement. ouvrit
lentement la bouche.
's mum : répète un peu ça ?
: et moi on va se
marier.
's mum : loin de moi l'odée d'offencer mais... tu réfléchis jamais à ce que tu fais et
là c'est la chose la plus absurde que tu n'as jamais dite.
: de toute façon, c'est notre choix...
's mum : en deux semaines ? C'est peut-être la plus belle erreur de
ta vie ! Ok il y a le divorce mais...
se sentit mal. Elle préféra sortir quelques instants.
: merci maman !
's mum : de rien. Ecoute mon chéri, je veux pas que tu fasse
n'importe quoi de ta vie, on prend pas ce genre de décision en seulement deux semaines !
: je te prouves le contraire aujourd'hui !
's mum : c'est hors de question , tu ne te marie pas avec elle. En plus elle semble caché quelque chose.
C'est bien connu, les mère on un 6ème sens !
: et qu'est-ce que tu veux qu'elle cache ?
's mum : où est-ce que tu l'as rencontré ?
: dans la rue.
's mum : et qu'est-ce que tu sais d'elle ? Hein ?
: tu sais, en deux semaines on a le temps de se raconter nos vie.
's mum : et on peut cacher aussi des milliards de choses ! C'est
avec le temps qu'on apprend a connaitre une personne !
: de toute façon, on ne change pas d'avis ! Va lui parler ! Tu vas
voir qu'elle n'a rien à cacher !
Il pensait qu'elle le croirait sur parole mais sa mère se leva et rejoignit .
: -____-
: tu vas vraiment l'épouser ?
: la tournée en caleçon, crois pas que j'ai oublier !
: l'horreur ! je te hais !
Pourquoi st-ce que tu lui as dit d'aller voir cette fille ?
: il me semblait qu'elle allait le recaler !
: c'est une fan ?
: pas du tout, elle m'a reconnu et elle m'a presque envoyé chier
parce que justement je faisais parti d'un groupe !
: alors c'est le coup de foudre...
: n'y pense même pas ! Tout ça, c'est un simple menssonge
auquel elle a accepté de participer !
: de toute façon, on se mari.
: écoute, si c'est un coup monté pour que je fasse la tournée en
caleçon je la fait je te le jure mais euh... gâche pas ta vie.
: pour être franc quand je lui est demander la première fois,
c'était pour cette raison mais maintenant c'est plus pareil je sais quelque chose qui fait que j'ai envie de
l'épouser. Voila.
: c'est qu'il en serait presque romantique !
***
's mum : ? Je ne
voulais pas vous faire de peine mais...
: mais vous m'en avez fait alors voila.
La mère de était loin de s'attendre à ce que la façon dont
avait appris à être après tans d'année était entrain de remonter.
Comme le disait souvent, être pute c'est facile à apprendre, il
suffit d'être vulguaire et dans tous les sens du terme et une fois qu'on a choppé le truc, c'est pas facile de
s'en défaire...
's mum : je suis désolée
: moi aussi, je pensais que tout se passerai bien mais je me
rend compte que le mariage fait flippé tout le monde !
's mum : c'est que c'est pour la vie !
: oh mais y'a le divorce comme vous l'avez si bien dit !
's mum : je vais vous faire une confidance... je préfère nettement
quand vous êtes naturelle !
: pardon ?
's mum : je préfère quand vous avez répondant comme ça !
Peut-être que c'est ça qui a plus à , une fille qui lui tient enfin
tête... Vous m'avez l'air d'avoir un sacré caractère !
: c'est le cas. Un sale caractère sans doute !
's mum : on va bien s'entendre alors !
se contenta de sourire. Elle avait gagner et ça... elle adorait !
's mum : alle venez ! On rentre !
Elles sont rentrées et ne s'attendait à se qu'elles rentrent en riant.
's mum : ... et c'est là que je l'ai trouvée dans le placard sous
l'évier !
Elles explosèrent d'un même rire.
: euh... Ca va bien ?
's mum : oui oui, je lui racontait juste quand...
: -__- je sais très bien ce que tu racontais... Mais pourquoi ?
's mum : vous allez vous marier nan ?
ouvrit la bouche sans qu'aucun son ne sorte et
lui fit un clin d'oeil.
: bah ça... C'est bien la première fois qu'une copine de
vous plait !
's mum : il y a une première fois à tout.
: toute mes félicitations... Je crois que t'as passé le test le plus
dur !
: hein ? Quel test ?
: pour savoir si t'es une fille bien. Tu plais à la mère de
, c'est parfait !
Si seulement il savait... Si seulement ils savaient tous... La soirée se finit comme elle avait commencé, c'est
à dire dans la joie et la bonne heumeur. Et c'est une fois rentré que posa la question qui lui brulait les lèvres depuis quelques heures...
: un test ?
: ca veut rien dire ce truc... C'est ma mère qui est comme ça !
: je te signal qu'à ton âge il est important de savoir choisir ces
copines sans l'aide de ta maman !
: tu me prends pour qui ?
: peu importe... C'est quoi ton genre de copine d'habitude ?
: pourquoi tu demandes ça ?
: répond c'est tout... ou nan, comment étaient tes précédentes
copines avec ta mère ?
: j'en sais rien, normale.
: on a pas la même définition de la normalité alors ou peut-être
qu'elles étaient toutes coincées mais vu ta popularité ça m'étonnerait beaucoup que tu ramène des saintes
dans ton lit.
: bon bah comme toi ce soir, je veux dire calme...
Mélane : ah bah c'est ça alors !
: quoi ?
: tu sais que ta mère m'a énervé quand elle a dit tu faisais sans
doute la plus belle erreur de ta vie.
: oui, oui j'ai vu.
: quand elle est venue me parler par la suite j'étais toujours en
colère
: et...?
: et j'lui est parlé comme si une "copine" m'avait énervé. Et je
sais pas ce qu'il s'est passé mais elle m'a dit qu'elle préférait que je sois... naturelle.
: j'y crois pas... elle t'a dit qu'elle préférait quand tu lui parlait...
: naturellement on va dire.
: bah tans mieux !
: dis , je peux me
faire faire une robe de marié rouge ?
: très drôle !
: quoi ? Le blanc c'est pour les gens pures !
: bah apprend à le devenir parce que c'est en blanc que tu te
marie ! T'as le droit à une variante beige si tu veux mais on va éviter les fantaisies hein...
: et aussi, pourquoi tu l'as annoncer ce soir ?
: parce que si je ne le faisais pas ce soir, je ne l'aurai jamais fait !
: peut-être que t'aurais du attendre un peu alors... J'suis pas sur
de vouloir me marier juste pour que la presse people te foute la paix !
: alors fais le pour te sortir de la merde dans laquelle tu vivais.
: tu vas divorcer ?
: on est pas encore marier !
: est-ce que tu vas divorcer ?
: pour être honnête j'en sais rien du tout...
: tu veux des enfants ?
: oui, oui... Comme tout le monde je suppose.
: je suis pas tout le monde c'est claire ?
: comment ça ?
: fait comme si j'étais stérile c'est clair ?
: ça va le message est passé !
: et... je crois bien que c'est tout.
: pourquoi est-ce que tu me dis tout ça maintenant ? Ca fait deux
semaines qu'on vit ensemble.
: c'est juste que je n'y avais pas forcément pensé avant.
: bon bah je vais aller me coucher, demain j'ai une interview !
: dis moi que tu vas rien leur dire...
: tout dépend des questions posées
: si on te demande "et au niveau de votre vos sentimental,
qu'aller vous faire à présent ?" ?
: bah c'est clair, je dis que je vais me marier !
: oh nan nan nan ! Ce genre de question ça tombe tout le temps
! Tu peux pas le dire maintenant ! Je suis pas prête psychologiquement moi !
: et alors, vaut mieux que ce soit moi qui le dise que quelqu'un
qui l'a apprit par l'ami d'un ami d'une soeur éloigné qui avait un oncle qui lui avait un fils qui connaissait à
peut près bien une amie de ma mère ! Tu suis ?
: mais le temps que ca fasse tout ça peut-être que je serai prête
!
: ca change quoi hein ?
: bon alors juste ne me montre pas en photo !
: qu'est-ce qui te fais peur ?
: tu sais quoi ? Je me dis que finalement j'ai la trouille et que je
suis pas si intelligente que ça. Ok je vais avoir un mariage de rêve mais si c'est pour me faire buter par mon
ancien patron après... Enfin tu vois ? J'ai peur qu'il me trouve avec toute cette médiatisation.
: t'inquiète pas, jamais ils te trouveront.
: et puis toi ? Hein, s'ils me trouvent, il diront au monde entier
que tu t'es marié avec une pute juste pour la sortir de la merde et qu'est-ce que tu vas faire une fois qu'ils
m'auront buté ? Tu vas sans doute pas me pleurer alors...
: tu peux pas reculer maintenant alors que je t'ai présenté à ma
mère et que tu lui as plus !
: je suis désolé mais non seulement j'ai peur pour moi mais j'ai
aussi peur pour toi ! J'ai peur que ton image de beau gosse soit trainé dans la boue !
: si c'est le prix a payer pour te sortir de là alors je le ferai mais
pour ça, il faut pas que tu me lâche en cours de route.
: dis, une fois que je serais sur d'être hors de danger, que j'ai
économisé assez -en travaillant seule- pour pouvoir partir et me refaire une nouvelle vie, est-ce qu'on
pourrait divorcer ? Que je te cause plus de souci ?
mit quelqueq instants pour répondre, il n'avait aucune envie de la
laisser filer. Maintenant qu'il depuis deux semaines avec elle, il savait qu'elle était quelqu'un d'extraordinaire
et au fond, il espérait qu'elle était faite pour lui. Il du se faire une raison, elle ne pensait pas du tout ça. Mais
en vérité elle aussi s'était déjà énormément attaché à lui et la seule raison qui la pousserai à fuir serait la
sécurité de ... Elle savait combien son patron n'aimait pas perdre
ses employer.
: très bien. Si tu veux on pourra divorcer.
: et finalement pourquoi s'encombrer avec tout ça ?
, si on est sur que je vais partir, pourquoi nous marier hein ? Je
vais pas m'appeler juste pour le plaisir ! Tu sais, on a cas dire
qu'on vas se marier dans un ou deux, j'aurai assez d'argent d'ici là et on dira que finalement ça n'a pas
marché ! Voila tout !
tenta de cacher ça déception.
: oh bah oui ! T'as raison !
Il esquissa un sourire et sans qu'il s'y attende lui sauta au cou.
: merci, t'es un amour !
Il se contenta de la serrer dans ses bras...
CHAPITRE 4
Comme dans toutes les histoires, tout va toujours bien quand il n'y a pas de sentiments parce qu'on a pas peur pour l'autre, parce qu'on est pas obsédé par lui faire plaisir, parce qu'on n'est pas tout le temps entrain de ce demander ce qu'il fait, avec qui surtout. C'est sans doute pour ça que et s'entendaient si bien, qu'ils ne s'engueulaient jamais, tout simplement parce qu'il n'y a pas de sentiment -si ce n'est de l'amitié superficielle- qui les lie. Mais toutes les relations évoluent et et ne seront pas épargnés. Loin de là. Car plus le temps passe plus ils s'habituent chacun à la présence de l'autre. Plus le temps passe, plus ils se comportent comme un vrai couple. Plus le temps passe, plus les sentiments naissent. Bien sur, au début ce n'était qu'une simple amitié qui à rapidement évolué en une amitié forte, presque fusionelle. C'est un soir où ils chahutaient que tout a changé, elle lui avait mis un coup dans le nez sans le vouloir.
: oh la vache putain ! J'suis désolée !
: tu m'as cassé la nez !
: oh les hommes sont tous des bébés !
Ils ont ris et ils se sont regarder. Des regards, ils en avaient eu des tas, mais celui-là était tellement différents. Il fit comprendre à qu'il était amoureux. Il fit comprendre à que si elle voulait que personne ne souffre, elle devrait rapidement partir.
C'est ce soir la où leur sentiment d'amitié se sont transformé en sentiments d'amour. Bien que rensentait ça pour la première fois, elle savait que si elle restait plus longtemps, elle ne pourrait plus partir. Elle avait pensé à le dire directement à , mais il lui avait dit que parfois être aussi directe qu'elle l'était n'était pas une bonne chose. Alors elle avait penser à faire des sous entendu mais il ne comprenait jamais rien. Puis elle s'est dit que s'il la detestait, il serait plus simple de la laissé partir et ça, elle savait faire, se faire détesté. Elle savait comment fonctionnait les hommes et elle était la reine des allumeuses. , s'il était vraiment amoureux ne supporterait pas de la voir jouer avec un autre homme. Pire si celui-ci est un de ses meilleurs amis. Elle a tiré au sort, c'est tombé sur .
: on invite les mecs a bouffer ce soir ?
: ouais, si tu veux.
Jusque là, c'était facile. ne pouvait pas ce passé d'eux plus de 3 jours. Elle avait compté.
: je vais faire quelques couses.
: ok, tiens !
Il lui lança son porte-feuille, les clés de sa vioture et son portable.
: je bouge pas d'ici, appel moi si t'as un problème.
: t'inquiète pas ! Je préviendrai les gars sur la route.
: ok, je vais ranger un peu le bordel qu'on a foutu hier soir.
: on ? Nan mais qui a commencer à faire le con ?
: et qui a suivi comme une abruti ?
Elle a sourit, lui aussi. Elle est sortit et a directement été sonner chez les gars, il fallait que ce soit qui ouvre, elle a eu de la chance.
: ?
: oui.
Elle lui a déposé un bisou si près des lèvres qu'on aurait cru qu'elle l'embrassait. Il était un peu gêné de la situation.
: m'envoi vous dire qu'on vous invite a bouffer.
: ah et... sans t'offancé, il pouvait pas téléphoner ?
: si. Mais comme je devais aller faire les courses je me suis dit que ce serait plus simple si je venais directement... et j'aurait besoin d'un peu d'aide pour les courses. est occupé à ranger l'appart.
: je vois.
Il a sourit, la gêne était retombé, comme oubliée. allait la lui rapellé, jusqu'à ce qu'elle reste, jusqu'à ce qu'il en parle à . Il a prit une veste et est sortit. Elle lui tendit les clé de la voiture.
: j'aime pas cette ville.
: t'inquiète, je peux comprendre. Pour avoir être sur de pas mourir d'un accident de voiture il faudrait mieux ne pas avoir son permis ! ^^
Ils sont montés dans la voiture. Pendant que avait les deux mains sur le volant, déposa la sienne sur le levier de vitesse, ainsi quand il posa sa main pour passer une vitesse, la gêne revint. Ils se regardèrent droit dans les yeux. Un klacson qui leur signalait qu'ils étaient à l'arrêt en plein carrefour les ramena à la réalité. Elle retira sa main mimant d'être gênée. Il ne dit rien. Les mots étaient inutiles. La gêne disparut une seconde fois quand ils commencèrent à faire les courses, puis s'arrêta dans un rayon.
: qu'est-ce qu'il y a ?
: je sais plus si a besoin de quelque chose ?
Elle a prit le portable que lui avait confié et elle appela ce-dernier.
: oui ?
: c'est moi. Dis, je suis avec là et ça m'a fait pensé, t'avais besoin d'un truc ou pas ?
: qu'est-ce que tu fais avec ?
Elle gagnait, lentement, mais surment.
: bah, les courses !
: mais qu'est-ce qu'il fait avec toi ?
: alors, tu veux quelque chose ou non ?
: tu répond ?
: j'ai demandé d'abord !
: nan, j'ai besoin de rien.
: ok
Elle a raccroché et appuyé un peu trop fort sur la touche, le portable s'est étaint. ne pourrait pas rappeler. et elle ont ensuite finit de faire les courses, elle avait fait tout un tas de sous entendu qui montrait clairement ses intensions. était à présent réellement gêné. Et cette fois-ci, la gêne le ne quittait pas. sourit à la vision de sa victoire. Mais son sourire s'effaça tellement rapidement.
: quoi ?
: bah j'suis mal.
: qu'est-ce qu'il y a ?
Tommy : ?
Comme si tout c'était arrêté n'arrivait plus a aligné un mot, elle avait peur, vraiment peur.
Tommy : bordel mais qu'est-ce que tu fou ici ? On te cherchait partout !
: c'est quelqu'un de ta famille ?
Tommy ce mit à rire.
Tommy : ouais, une famille un peu spéaciale mais une famille quand même ! Et qu'est-ce que tu fou avec... lui ?
: je me balade.
Tommy : tu te balade ? Dis tu sais que t'es plutôt bien fringué pour une pute ?
La phrase de trop. savait maintenant.
Tommy : bah quoi ? tu t'attendais pas à me revoir peut-être ? Mais tu sais pas qu'il fais la couverture de tous les magazines et qu'un jour où l'autre on t'aurait retrouver ?
: whoa, c'est quoi ce délire là ?
: c'est rien.
Tommy : quoi, il est pas au courant ?
: ta gueule Tommy.
Tommy : certainement pas. Le patron te cherche partout, figure toi qu'on t'es plutôt bonne à baiser et qu'on te redemande.
: barre toi.
Il est partit en disant que c'était pas la dernière fois qu'elle entendait parlé de lui.
: euh... c'était qui ?
: un ami.
: ami ?
: une connaissance.
: mais encore ?
: il ramassait mon loyer quand j'étais encore une pute.
: o_o
: oui bah ça va.
Et contre toute attente...
: c'est pour ça que t'épouse ?
manqua de s'étranglé avec sa propre salive.
: hein ? Quoi ?
: il est au courant , c'est pour ça qu'il a voulu faire une bonne action en te sortant de là ?
: nan, pas du tout.
: et pourquoi alors ?
: à ton avis, pourquoi les gens se marient ?
: par amour, mais vous y'a rien. Je le vois bien, je connais par coeur et y'a rien.
Pour , c'était l'occasion de sortir de ce marriage dans lequel il s'était engagé.
: vraiment rien ?
se disait alors que si ne resentait rien, elle pourrait partir sans qu'il ne souffre.
: rien. Désolé si je te fais de la peine.
: nan, tans mieux, il faut que je partes, je me rend bien compte que je suis un poid pour vous tous, lui en premier.
: oui.
: je...
Elle a rendu a tout ce qui appartenait a et est partit, elle a rejoint Tommy un peu plus loin.
Tommy : alors, il aime pas les putes ?
: nan, c'est moi, j'ai pas envie de l'encombrer avec toutes vos conneries.
Tommy : je te rammène chez toi ?
: ouais.
Tommy : écoute... T'as 3 mois de retard sur le loyer.
: je sais, je vais remboursé.
Tommy : on peut avoir une arrangement toi et moi.
baissa la tête, elle avait compris.
Tommy : je peux t'avancer pour éviter les embrouilles. Rembourse moi quand tu veux... En nature. Vois ce que tu peux me fait pour 3 mois de loyer.
Ils sont tous les deux sortis du magasin sous les yeux désolé de . Il espérait que ne resentait vraiment rien pour cette fille. a retrouver son ancien appartement, et c'est seulement après avoir "rembourser" Tommy que a pu être seule. Elle s'est allongée dans son lit yeux fixé sur son plafond noir de crasse en se demandant ce que était entrain de faire. Et se mit à pleurer. Parce que même si elle voulait croire , elle espérait que l'aimait, même un tout petit peu, parce qu'elle, elle était folle de lui...
CHAPITRE 5
: tu as quoi ?
: c'est pour ton bien mec.
: mais son bien à elle, t'y pense ? Tu t'es pas dit que peut-être moi je m'inquiétais pour elle ?
: tu vas l'oublier, t'inquiète pas.
: nan mais tu comprends pas !
: qu'est-ce qu'il a à comprendre ? Hein ? C'est une pute, laisse là dans son monde !
: je te savais pas sans coeur.
: je suis juste réaliste ! Et de toute façon, tu l'aimes pas, qu'est-ce que tu t'en fou ?
: t'es dans ma tête pour prétendre ça ?
Et là, comprit qu'il avait fait une énorme boulette parce que non seulement ne se fichait pas de , mais en plus il en était amoureux.
: et qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?
: attendre ici qu'elle revienne -__- Abruti ! Je vais aller la chercher tiens.
: laisse moi t'accompagner.
: je pense pas qu'elle est envie de te voir alors, c'est nan.
partit donc avec . Il mit quelques minutes avant de se souvenir du chemin du studio de .
: tu sais, peut-être que n'a pas forcément tord. T'es pas n'importe qui . Tu te plains que la presse ne te lâche pas mais tu ne vas qu'agraver les choses.
: tu sais, si je tenais pas à elle je ne serais pas entrain de prendre tous ces risques.
: je pensais pas qu'un jour tu t'attacherai à une fille. Je croyais ton cas désespéré.
: c'est gentil -__-
lui mit une tape amicale sur l'épaule.
: c'est là.
: t'es sur ? C'est glauque.
: j'ai jamais dit qu'elle vivait dans un palace.
Il a frappé. Elle a ouvert au bout d'un certain temps, comme si elle avait hésité. Elle avait les yeux gonflé et les pomettes rouges, comme si elle avait trop pleurer mais en réalité, elle sortait tout juste d'une conversation musclé avec son patron. Elle partu étonné de voir ?
: qu'est-ce que tu fais là ?
: et toi ?
: je... C'est enfin...
: depuis quand à le droit de juger notre relation ?
ne décrivhais pas ses yeux de . En effet elle n'était pas très habillé. lui donna une claque derrière la tête.
: ca va, je te dérange pas ?
: quoi, j'ai des yeux, je m'en serre.
souriait.
: tu pleurais ?
Son sourire s'effaça.
: non. Bon je... , il vaut mieux qu'on arrête là, c'est idiot. Je veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Elle referma la porte. Il n'en croyait pas ses oreilles, non plus. Le patron de était toujours dans le studio.
Patron : tu veux que je lui éclaire les idées peut-être ?
: non, il partira. Laisse-le tranquille.
Patron : fais attention, maintenant je sais où te chercher.
: et si j'ai plus envie ? Si je...
Il l'attrappa par les cheveux.
Patron : n'y pense même pas.
Il la relacha.
Patron : allez, on y va. Je t'ai trouvé une place dans un bar pour se soir.
Elle soupira.
: il doit encore être dehors. Je sors pas.
Patron : quoi tu veux que je t'aide à sortir ?
: mais je...
Patron : t'en veux une autre ?
Elle repensa à la gifle qu'elle s'était prise. C'était, sur, elle n'en voulait pas une autre.
Patron : mets un manteau. On a pas que ça à faire. Je vais te trouver un autre studio.
Elle prit un manteau. Son patron ouvrit la porte, et étaient toujours là. Elle referma son manteau et baissa les yeux.
: où est-ce que tu vas.
Elle ferma la porte à clé.
: ne revient plus ici. S'il te plait.
: mais...
: ... C'est pour ton bien.
Elle s'approcha lentement de lui et lui déposa un baiser sur les lèvres. Leur tout premier qui respirait l'amour, pas le menssonge. Elle lui glissa un petit papier dans la main avant de ratrapper son patron qui était déjà arrivé au bout du couloir...